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    Les Orgueilleux
    note moyenne
    3,5
    124 notes dont 13 critiques
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    62% (8 critiques)
    15% (2 critiques)
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    Votre avis sur Les Orgueilleux ?

    13 critiques spectateurs

    Estonius
    Estonius

    Suivre son activité 223 abonnés Lire ses 1 030 critiques

    2,0
    Publiée le 23 mars 2014
    Une photo superbe (Michèle Morgan est remarquablement photographiée), une interprétation magistrale de Gérard Philippe (la scène de la danse est mémorable). Mais à côté de ça nous avons une histoire qui ne décolle jamais, entrecoupée d'ellipses qui rendent le récit confus (le rôle de Rodrigo, l'épisode du portefeuille…) Par contre là où il aurait fallu couper, le film ne le fait pas : on a ainsi droit par exemple à l'intégralité de la prière au confessionnal ce qui apporte quoi ? Notons encore certaines scènes absurdes (la séquence du miroir après la tentative de viol de Rodrigo sur Morgan) et puis la fin ridicule (quoiqu'il parait qu'elle a été imposée au réalisateur). Enfin la bande son est assourdissante (on a connu Paul Misraki mieux inspiré). De bonnes choses quand même mais ça reste à peine moyen.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,0
    Publiée le 22 juin 2009
    Cette brillante adaptation de "Typhus" de Jean-Paul Sartre rèunit pour la première fois à l'ècran la torride Michèle Morgan et l'impressionnant Gèrard Philipe! Dans la chaleur moite et palpable d'un village mexicain ravagè par une èpidèmie, ils incarnent deux êtres en perdition s'accrochant à leur amour! L'utilisation très large de l'espagnol et les extèrieurs naturels confèrent un parfum d'authenticitè à la mise en scène d'Yves Allègret, d'une noirceur fèroce qui devient ici dèsespèrèe, conjuguant èrotisme, misère et mise à mort avec une cruditè inattendue! Le rôle le plus sensuelle de Michèle Morgan pour ce classique incontournable du cinèma français des annèes 50! Musique obsèdante de Paul Misraki...
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

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    3,0
    Publiée le 31 mai 2015
    Une histoire d'amour sur fond d'épidémie au Mexique. Il y a une belle ambiance. On a l'impression de retrouver "le salaire de la peur" ou même "la soif du mal". Cependant l'action est très lente et à part la solitude de cette femme qui va mettre longtemps à aimer G. Philipe, il ne se passe pas grand chose à part l'amour qu'ils vont rencontrer.
    Caine78
    Caine78

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    4,0
    Publiée le 21 janvier 2010
    On oublie peut-être parfois un peu vite la place prépondérante qu'a encore aujourd'hui Yves Allégret dans le cinéma français. Ces "Orgueilleux" sont d'ailleurs à ce titre un vrai point d'orgue de sa filmographie tant tout y est (ou presque) absolument somptueux pendant quasiment 105 minutes. En effet, que ce soit son ambiance suffocante, sa photo superbe ou nombre de scènes d'une intensité incroyable, l'oeuvre nous met rapidement dans tous nos états, surtout que la manière qu'à Allégret de filmer les corps de ses acteurs, mais aussi la culpabilité qu'éprouve le personnage de Michèle Morgan, tient quasiment du miraculeux. Et même si la fin tout à fait navrante nous laisse sur une impression de légère frustration (merci, messieurs les producteurs!), ces "Orgueilleux" n'en demeurent pas indispensables à les amoureux du cinéma. Du grand art.
    loulou451
    loulou451

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    4,0
    Publiée le 24 octobre 2006
    Servi par des comédiens au meilleur de leur forme (Gérard Philippe signe là un de ses meilleurs rôles en interprétant un médecin alcoolique), Yves Allégret réalise là un de ses plus grands films. Plus maîtrisé que Dédée d'Anvers, ce film tient bien entendu sa qualité d'un scénario épuré et sobre, mais aussi de cette ambiance écrasante, comme la chaleur de Vera Cruz, la maladie qui guette et ce quasi huis-clos qui enferme tous les personnages. Seul petit bémol, le jeu parfois trop stéréotypé de Michèle Morgan.
    BlindTheseus
    BlindTheseus

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    4,0
    Publiée le 19 mars 2009
    Un étrange polar un peu daté mais curieusement pas si vieilli, & frappant pour son réalisme.
    anonyme
    Un visiteur
    2,5
    Publiée le 21 décembre 2011
    Pour voir Gérard Philipe et Michèle Morgan dans un cadre dépaysan et assez réaliste pour le reste Allégret n'a pas réussi à maitriser la tension et s'éparpille, le film ne décolle pas vraiment.
    B.TRAVEN
    B.TRAVEN

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    4,0
    Publiée le 23 juin 2012
    Très bon film. Remarquable interprétation de Michèle Morgan et de Victor Manuel Mendoza. Des scènes d'anthologie et une musique envoûtante notamment pour la scène où Nellie cherche le portefeuille. Les points faibles sont pour moi : la fin du film ( "fin" qui n'était pas le choix du metteur en scène) et- cela n'engage que moi- le jeu trop théâtral de Gérard Philippe...il aurait fallu un Humprey Bogart "frenchie" !
    bsalvert
    bsalvert

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    1,0
    Publiée le 17 mars 2013
    un couple qui fait rêver et pourtant il n'en sort rien. PLV : à réesever aux fans de ces acteurs même si le film ne leur rend pas justice;
    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 20 janvier 2015
    Il n'y a pas à dire, à une lointaine époque, la France et ses réalisateurs savait faire du cinéma. Il y avait les polars, les films de guerre, les études sociales, les vraies comédies, "La femme du Boulanger", "Marius", "Ulysse", "Pécheurs d'Islande". "Les orgueilleux" est un savant mélange explosif, d'exotisme, d'aventure et de sensualité torride. Dans un contexte poisseux, par amour, un docteur alcoolique, clochardisé, réveille son savoir pour endiguer une épidémie. Le fil conducteur excellent et bien dans le cadre de l'époque, reste simple et ne ferait pas à lui seul, un si grand film. Mais le talent et la plastique exceptionnels de Michel Morgan et de Gérard Philippe rendent l’œuvre mémorable pour son interprétation et l'incroyable tension érotique de plusieurs séquences, tout cela sans montrer une seconde, plus qu'un regard ou bien une goutte de transpiration qui s'écoule sur le cou lors d'une étreinte symbolique. Chapeau les artistes. Quant à la déchéance alcoolique, ce n'est pas là qu'on pouvait attendre monsieur Philippe et pourtant, il y est et crève littéralement l'écran...
    Philippe C
    Philippe C

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    3,5
    Publiée le 8 avril 2015
    Un bon film de Yves Allégret servi par de grands acteurs, qui a bien résisté au temps contrairement à tant de films des années d'après guerre. La photo est splendide, la musique, elle, un peu pesante et convenue. Sur fond d'épidémie de méningite et de fêtes (bruyantes) de Pâques dans un petit village du Mexique, une belle française (Michèle Morgan) perd son mari et s'aperçoit qu'elle n'en éprouve pas de chagrin. Elle fait la rencontre d'un jeune médecin français (Gérard Philippe) complètement alcoolique et asocial depuis qu'il a provoqué la mort de sa femme en l'accouchant. Une passion va naître, un peu à leurs corps défendant au début, mais elle conduira à la guérison du médecin et à l'épanouissement de la dame. Cette passion sera accompagnée par des personnages typés : les machos mexicains,l'épouse de l'hôtelier jalouse, le médecin mexicain dévoué... la fin est un peu kitch, mais bon, on pardonne après 1h30 de bon spectacle.
    ronny1
    ronny1

    Suivre son activité 8 abonnés Lire ses 114 critiques

    4,0
    Publiée le 10 avril 2019
    Contemporain du « Salaire de la peur » d’Henri-Georges Clouzot, « Les orgueilleux » d’Yves Allégret entraine donc une comparaison entre les deux sites latinos. Même autarcie et même domination du pouvoir de l’argent sur une population qui survit. Mais le côté festif des « Orgueilleux » et certains personnages humains atténuent son côté implacable et létal. Ainsi, le happy end voulu par la production passe, même si un peu d’ambiguïté l’aurait rendu plus réaliste, alors qu’il aurait été impossible dans le film de Clouzot, et encore moins dans le brillant remake de Friedkin. Bien sur Allégret ne possède pas la maestria de Clouzot et l’adaptation d’un écrit de Jean-Paul Sartre pose un véritable problème quant à la conception cinématographique qu’on peut en faire. Sur ce point Aurenche a remarquablement réussi sa transposition de « Typhus » et le passage de la Chine à un petit village mexicain écrasé de chaleur fonctionne parfaitement. Mais la force des « Orgueilleux » réside surtout dans l’interprétation inhabituelle du couple central. Gérard Philippe, aux antipodes des rôles qu’il a tenu jusqu’alors, joue un médecin déchu, devenu alcoolique à la suite de la mort de sa femme dont il porte la responsabilité, et ne croyant même plus à une quelconque rédemption (la cruelle scène de la danse est un sommet). Michèle Morgan, interprète de la femme vestale, bourgeoise propre sur elle, au comportement et à la moralité irréprochables, interprète ici une veuve perdue, indifférente à la mort de son mari. Au mépris de sa classe elle est prête à un impossible amour avec un laissé pour compte, donc tout au bas de l’échelle. Pour casser encore un peu plus son image, le cinéaste n’hésite pas à l’érotiser, transpirante, en soutient gorge blanc et détachant les bas de ses jarretelles (il paraît que ce fut un énorme choc pour le jeune Martin Scorcese). Oui, mais voilà, malgré la noirceur, détaillée jusque dans les vomissements, les « cucarachas », la crasse, la sueur et l’épidémie, le film se regarde sans grands frissons, ni révolte, contrairement à ceux cités plus haut. A la place il développe une résignation implacable, jusqu’à l’absurde et la musique obsédante de Misraki n’y est pas étrangère. C’est, avec « Dédée d’Anvers » le seul grand film réalisé par Yves Allégret, qui de plus a très peu vieilli, car excepté la scène du miroir, après la tentative de viol (superbe idée, mal scriptée), tout fonctionne.
    Bertie Quincampoix
    Bertie Quincampoix

    Suivre son activité 15 abonnés Lire ses 3 critiques

    4,0
    Publiée le 26 mai 2015
    Sorti en 1953 – la même année que Le Salaire de la peur de Henri-Georges Clouzot, les deux films ayant en commun cette atmosphère désespérée et poisseuse d'une Amérique du sud peuplée d'Européens échoués là pour on ne sait quelles raisons – Les orgueilleux est un film d'une grande maîtrise technique, aux mouvements de caméra impressionnants de modernité. Cette œuvre fortement érotique au regard de l'année de son tournage est magnifiquement portée par Michèle Morgan et Gérard Philipe, tous deux éblouissants.
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