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    Reservoir Dogs
    note moyenne
    4,4
    42343 notes dont 1887 critiques
    répartition des 1887 critiques par note
    880 critiques
    640 critiques
    175 critiques
    104 critiques
    50 critiques
    38 critiques
    Votre avis sur Reservoir Dogs ?

    1887 critiques spectateurs

    bobmorane63
    bobmorane63

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    5,0
    Publiée le 28 décembre 2008
    Premier film d'un inconnu du septième art à l'époque et premier coup de maitre d'un cinéaste culte du nom de Quentin Tarantino!! Deux ans avant de réaliser le phénomémal et cultissime "Pulp Fiction", le metteur en scène le plus cinéphile du cinéma actuel signe "Reservoir Dogs", un long métrage fabriqué à budget réduit sur un aprés braquage qui a mal tourné et dont l'histoire se passe la moitié du film dans un hangar, lieu de rendez-vous, avec peu d'actions mais surtout des dialogues bien ficelés et une trés bonne intrigue. Dans les personnes engagés avec des noms inventés sur des couleurs, (Mr White, Brown, Blonde, Pink etc...) se cache une taupe qui aurait tout balancé à la police sur ce fameux hold-up. Certains manquent à l'appel, d'autres sont bléssés et c'est la panique et l'interrogation de savoir qui les a balancés et sur l'organisation de la police pour les arreter. Comme la plupart des films de Tarantino, le film se passe en flashback pour connaitre le passé et le présent des personnages. En tout cas, "Reservoir Dogs" est une oeuvre culte à mettre à l'actif de la riche filmographie du génie Quentin Tarantino!! Beaucoup de scènes d'anthologies sont dans ce film comme la discution du début sur les premiers tubes de Madonna, la scène de torture sur un flic en lui coupant l'oreille sur la musique d'une radio des années 70, les différentes blagues raconté tout le long du film etc... Et puis le casting composé d'excellents acteurs comme Harvey Keitel, Tim Roth, Michael Madsen, Steve Buscemi, Chris Penn nous font passé un agréable moment. Du grand cinéma comme je l'adore!!!
    sword-man
    sword-man

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    5,0
    Publiée le 3 février 2015
    Premier film et second meilleur de la filmographie de Quentin Taratino après "Django unchained". Avec ce film est apparu une nouvelle forme de cinéma. Référenciel, à l'ultra-violence décomplexé et aux dialogues ciselés, avec des acteurs ultra charismatiques et à la narration libre, dans le désordre composé de flash back et de flash forward à la "Citizen Kane" sur une bande son rock and roll. Beaucoup de copies depuis, mais personne n'a atteint les cimes du maître car il sait transcender ses références pour créer une autre forme de cinéma de citation post-moderne. En reprenant la dernière scène de "City on fire" de Ringo Lam ( avec Chow Yun Fat ) Tarantino en tire un film complet au concept étrange: faire un film de braquage ou l'on ne voit jamais le braquage. Autant faire un saut en parachute sans parachute. On assiste seulement à la préparation et aux conséquences, au déchirement des braqueurs qui suspectent l'un d'entre eux de les avoir trahi. Certes ce n'est pas le film de Tarantino le plus abouti (Pulp Fiction et Django unchained sont le summum à ce niveau là ) mais pourtant "Reservoir Dogs" a cette petite étincelle qui fait la différence, ce truc en plus cette nouveauté que n'a pas Pulp Fiction. L'intensité du suspense est d'une écriture imparable, le spectateur est pris en haleine de la première image ou l'on parle de "Like a virgin" de Madonna et d'un débat sur le pourboire jusqu'au gros plan final sur Harvey Keitel, c'est une claque. Il faudra attendre "Django Unchained" pour que Trantino dépasse son coup d'essai.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 5 janvier 2014
    Reservoir Dogs se présente sous la forme d'un huis-clos sanglant montrant la réunion de malfaiteur après un casse raté, et ils sont à la recherche de ceux qui les a trahi, forcément parmi eux. L'intrigue est plutôt bonne, le suspense tenant et propose des évènements parfois inattendus, mais la vrai force du film, ce sont les dialogues, somptueux et jouissif truffés de références bien pensée ainsi que certaines scènes géniales (la danse "sanglante" de Michael Madsen). Les interprétations sont bonne, que ce soit Keitel, Tim Roth ou Steve Buscemi. Pour une première réalisation, c'est une réussite de la part de Tarantino, originale, violente et marrante et la base de ses futurs œuvres à venir tels que Pulp Fiction ou Kill Bill.
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 1 juillet 2013
    j'ai trouvé ce film trés ennuyeux alors que Jackie Brown est le film de Tarantino que j'adore avec pleins de parlotes et pas beacoup d'action , on dirait que c'est un ado qui livre ses fantasmes sur écran et , je trouve trés lourds les personnages de ce film et la mise en scène est toujours la même c'est très moyen comme film
    Cousinjacob
    Cousinjacob

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    0,5
    Publiée le 2 février 2020
    Ce film est sur côté comme beaucoup de films de Tarantino. C est d un ennui, ça parle ça parle ça parle et il ne se passe rien. J ai perdu 2 h de ma vie
    selenie
    selenie

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    5,0
    Publiée le 16 juin 2014
    Premier film en tant que réalisateur pour Quentin Tarantino qui, après avori écrit le scénario de "True Romance" (1992) de Tony Scott, réussit à convaincre ce dernier de lui laisser la mise en scène de celui-ci... En effet avec "Reservoir Dogs" on s'aperçoit vite que QT voyait déjà ses films dans un ensemble avec de multiples références. Par exemple la femme dont parlent et Joe se nomme Alabama, qui est aussi le personnage de Patricia Arquette dans "True Romance"... L'officier de probation de Mr. Blonde se nomme Jack Scagnetti comme le personnage joué par Tom Sizemore dans "Tueurs nés" (1994) de Oliver Stone, écrit par QT... D'ailleurs Mr. Blonde se nomme Vic Vega, soit le frère de Vincent Vega alias John Travolta dans "Pulp Fiction"... Bref Tarantino construit son oeuvre et offre les premiers rôles à des acteurs qui lui resteront fidèles (Harvey Keitel, Michael Madsen, Tim Roth...). Si QT se gave de ses propres références il rend aussi hommage à ses ainés. Les pseudos en couleur sont directement liés au "Pirates du métro" (1974) de Joseph Sargent tandis que l'histoire est une version personnelle de "L'Ultime Razzia" (1956) de Stanley Kubrick... Notons les présences charismatiques de Lawrence Tierney, gueule des films noirs des années 40-50, et Edward Bunker, véritable gangster des années 40-50 devenus romancier dont son roman "La Bête contre les murs" sera adapté sous le titre "Animal factory" (20000) par Steve Buscemi lui aussi à l'affiche de "Reservoir dogs" !... Bref le film est finalement et aussi la naissance d'une petite famille de cinéma... Tarantino pause ses marques et son style, pas de linéarité, jouant avec la chronologie pour offrir un puzzle qui prend forme sans jamais prendre le spectateur pour plus stupide qu'il n'est, il n'y a donc pas d'explication mâchée. Bon point. Les dialogues ont toutes leurs importances (ou pas !), un choix qui se confirmera par la suite. Au vu de son budget "Reservoir Dogs" est un succès l'année de sa sortie mais deviendra logiquement culte par la suite. Un grand film qui digère les références multiples de son réalisateur pour mieux les resservir.
    Redzing
    Redzing

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    5,0
    Publiée le 21 décembre 2019
    "Reservoir Dogs" fut le premier film de Quentin Tarantino, et frappa assez fort en 1992. Malgré une distribution confidentielle à l'époque, le réalisateur commençait à se faire remarquer par la critique, et le statut d’œuvre culte dont le film hérita par la suite donnait une grande claque au cinéma indépendant américain, en quasi veille pendant les années 80. Quid de l'intrigue ? Six criminels anonymes sont réunis pour un braquage qui tourne mal, et se retrouvent dans un entrepôt pour régler leurs comptes. Malgré des moyens limités, Tarantino parvient grâce à son talent et son ingéniosité à nous pondre un polar original et percutant. Des éléments tels que la narration non chronologique relativement imprévisible (permettant de mieux construire le suspens et les personnages), les dialogues passionnants et détonnant bourrés de référence à la pop culture (de Madonna à John C Holmes en passant par "The Great Escape" !), une violence surprenante et particulièrement efficace (la fameuse scène de l'oreille...), une BO utilisant exclusivement des chansons des 70's, etc. Des éléments qui deviendront par la suite la marque de fabrique du réalisateur. Sans oublier ici des acteurs particulièrement en forme, dont certains connaîtront une jolie carrière dans le cinéma indépendant (Steve Buscemi, Harvey Keitel qui sortait de sa traversée du désert des années 80, Tim Roth...), et une mise en scène exploitant à merveille le huis-clos. Un film fort.
    Cinememories
    Cinememories

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    4,5
    Publiée le 5 juillet 2017
    Premier long métrage du talentueux et génie Quentin Tarantino. Sans doute l’œuvre la plus travaillée de toute sa filmographie, il donne un élan à un style qui le récompensera de diverses manières. Il fait en sorte que l’on s’intéresse à ce qui est filmé, contrairement aux metteurs en scène qui valorisent essentiellement l’action que transmet une scène. Dès l’ouverture, il pose le ton de son univers, sobre dans la forme et tellement violent dans le fond. Le casting est de qualité et partagent s’échangent des dialogues, souvent crus, décalé et banals, sachant que le maigre scénario se résume à un cambriolage. Et c’est là qu’intervient la virtuosité du scénario qui, réduit à la cadence d’un huis-clos posé, s’engage dans la mission de nous « dépuceler », en un sens. A l’image de la chanson de Madonna « Like A Virgin », on adopte instinctivement un recul nécessaire. En choisissant de traiter l’archétype de gangsters sans pitiés et déséquilibrés, il établit des relations spirituelles entre ces loups affamés et le spectateur. La finesse de Tarantino dans la réalisation est qu’il est capable de capter notre attention sur une chose à la fois, bien qu’une séquence soit assez riche en émotion. On oscille ainsi sur les ponts émotionnels, accentués soit par des répliques burlesques mais qui fonctionnent parfaitement au vu de la situation. La tension installée fait que l’on écoute. On écoute ces protagonistes se plaindre et se rapprocher de manière à ce que la pop culture les unissent. Encore un point cher au réalisateur, car le mariage avec l’humour noir permet de désamorcer un soupçon de violence, le temps d’un plan. Et comme l’intrigue nous saisit rapidement, on ne prend pas la peine de contempler et on subit les assauts verbaux et moraux qui se répètent sans cesse, une fois les animaux déchaînés. Chacun possède un caractère qui voit son reflet dans la société, si l’on s’accorde à les classer et trier en termes de « force de caractère ». Au lieu d’identifier une équipe, on ne visualise qu’une meute féroce, ne partageant pas toujours les valeurs que sont la solidarité, l’altruisme ou l’empathie. C’est ce qui est magnifique ici, car on prend un malin plaisir à les voir s’entredévorer, malgré la barrière malaisante chargée en hémoglobine. On boit jusqu’à plus soif, ni faim de partager une telle audace à l’écran. On plonge ainsi dans un « Reservoir Dogs », modèle humaniste d’une société divisée, bien qu’elle partage un but commun. La volonté humaine est dépeinte par des tirades intenses et puissantes. On écoute et on apprend que même le maillon faible d’un groupe peut gagner son indépendance. A la fois magistrale dans la mise en scène, le travail d’ambiance et dans la distance de cadrage, Tarantino éveille bien des possibilités qu’il devra exploiter par la suite.
    Kalie
    Kalie

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    5,0
    Publiée le 26 août 2012
    C'est mon thriller préféré et selon moi, le meilleur film de Tarantino. Tous les acteurs sont géniaux. Beaucoup livrent là leurs plus belles prestations : Harvey Keitel, Tim Roth (avec sa balle dans le ventre), Michael Madsen (coupeur d'oreilles en musique...), Steve Buscemi (M. Pink). L'histoire est limpide. Mais la construction cinématographique non linéaire avec ses flash-back qui éclairent progressivement le spectateur, est petit un bijou de savoir-faire. Le langage vulgaire et coloré donne lieu à des dialogues cultes. Quant à la BO, j'en suis accro et réécoute souvent le CD. Bref, rien à jeter.
    ConFucAmuS
    ConFucAmuS

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    4,5
    Publiée le 13 août 2019
    Le tout premier film et bijou de Tarantino. Tout son univers est ici exposé: violence, humour, personnages bien dessinés. On suit ici les conséquences d'un braquage raté dans lequel étaient impliqués huit malfrats. Parmi les huit se cache un policier infiltré. Qui est donc le canard boiteux de l'opération? La grande idée du film, et son ressors principal pour carburer au suspense, réside dans cette inversion des valeurs. Ici, l'ennemi c'est le flic. Et les "malheureux" qu'on prend plaisir à suivre sont les brigands entourloupés. Malgré un budget réduit, et une quasi-unité de lieu, il est frappant de voir un jeune Tarantino affirmer une profession de foi. Les personnages, les dialogues, le sens du cadre. Point. Un mantra que le réalisateur tient à merveille. Au sein d'un genre pétri d'idées reçues et de facilités éculées, le script a l'intelligence de laisser beaucoup de champ à ses personnages. Pour vivre, parler de musique, des pourboires (à laisser à discrétion ou non?). Puis pour stresser, lutter, s'écharper. 90 minutes bien serrées ou chacun aura eu son rôle dans la réussite de ce premier film. Cela tient sans doute au fait que les acteurs sont tous en état de grâce (Harvey Keitel, Michael Madsen et Steve Buscemi sont inoubliables). Et le montage mêlant présent et flash-back, fusillades et longues séquences dialoguées (exquises), le tout agrémenté d'une BO à se damner (Blue Swede, George Baker Selection, Stealer Wheels). Coup d'essai? Coup de maître oui.
    Roub E.
    Roub E.

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    4,5
    Publiée le 20 mai 2014
    En mettant en l air le classicisme de la narration Tarantino avec son écriture transforme ce polar en film noir d exception avec un coté théâtral qui ajoute une certaine force. Ajoutez à cela ce qui fera sa réussite dans ses futurs films : bande son impeccable, casting au top, humour noir et on a un putain de film de Mister T.
    Shelby77
    Shelby77

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    3,5
    Publiée le 12 mai 2016
    Critique Reservoir Dogs. Premier film de Quentin Tarantino en tant que réalisateur qui a probablement propulsé la réputation de ce dernier. Synopsis : Le braquage d'un diamantaire tourne au vinaigre. Les gangsters survivants après l'intervention de la police soupçonnent la présence d'un espion parmi eux. Reservoir Dogs n'est pas un mauvais film , je dirais même que c'est un film divertissant. Mais ça été quand même une petite déception pour moi puisque je m'attendais à bien mieux. Je n'ai pas vu le "Chef-d'oeuvre" qui était tant encensé. Parlons d'abord des points positifs. Le casting est excellent, les acteurs sont très bons (mention spéciale à Michael Madsen, Tim Roth et Harvey Keitel) et nous offrent des dialogues intéressants et hilarants. Ils sont bien développés grâce aux dialogues et aux flashbacks. La narration non linéaire, marque de fabrique de Tarantino et la mise en scène nous font penser à une sorte de pièce théâtrale (ça marche plutôt bien). L'histoire est bien menée, les personnages et la relation entre eux est crédible, et la tension présente est intriguante. On retrouve la touche Tarantino habituelle, humour noir, violence, vulgarité, qui fait sa renommée. Concernant les points négatifs, j'ai trouvé le rythme trop lent par moment, des scènes trop longues, des dialogues hors sujet inutiles et une scène (de torture) pseudo culte. Je regrette aussi la fin brutale du film. Comme je l'ai dit au début Reservoir Dogs n'est pas un mauvais film, mais je pense que l'appeler un chef-d'oeuvre est un peu exagéré. 3,5/5
    Emmanuel D.
    Emmanuel D.

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    4,0
    Publiée le 2 septembre 2015
    Film indépendant de gangsters américain, Reservoir Dogs marque les débuts de Quentin Tarantino au cinéma en introduisant dans ses thèmes et dans son esthétique ce qui deviendra la marque de fabrique du réalisateur : dialogues stylisés, narration postmoderne et non linéaire (les scènes du film étant diffusées dans le désordre), références à la pop culture, scènes hautement esthétiques, extrême violence et langage vulgaire. Le film décrit une bande de truands et les événements qui surviennent avant et après un braquage raté, chacun tentant de savoir lequel a balancé les autres aux flics. Le désordre des scènes creuse les méninges du spectateur et renforce l'intrigue d'une manière bien originale, notamment avec le générique du début survenant après la première scène, qui s'apparente davantage à un générique de fin avec les noms qui circulent de bas en haut sous une musique incertaine. Le casting regorge d'acteurs de talent que l'on retrouvera dans ses prochains films et Tarantino lui-même y joue le rôle secondaire de M. Brown. La première scène montre les huit hommes décontractés dans un restaurant en train de parler aussi bien de musique (Like a Virgin de Madonna) que de sexe, ou encore de savoir s'il faut ou non donner un pourboire à la serveuse, métier largement défendu par le vieux Joe, superviseur du coup. Ce passage donne la couleur de tout le fun des dialogues et des plans de caméra valorisant le caractère de chaque personnage. La plus grande partie du film se déroule dans un hangar où M. White, M. Blonde et M. Pink amènent un M. Orange gravement blessé par une balle dans le ventre, sa belle chemise blanche et ses mains devenant d'un rouge toujours plus vif tout au long du film. L'un d'eux aura même capturé un flic et la violence mettra l'accent sur une scène de torture gratuite où M. Blonde, après une petite danse sur Stuck in the Middle with You de Stealers Wheel (complètement décalé par rapport à la situation), spoiler: coupe une oreille au policier, l'asperge d'essence et s'apprête à y mettre le feu . Quelques flash-back montrent l'entretien entre un membre en particulier et Joe, et surtout la réunion pendant laquelle il leur attribue leurs noms, dont M. Pink à l'un d'eux sous prétexte qu'il est une pédale, spoiler: alors qu'il est en fait le seul à s'en tirer à la fin. Certains personnages ont plus de charisme et d'importance que d'autres, notamment M. White (Harvey Keitel) à la figure connotant l'expérience, M. Blonde (Michael Madsen) et son calme cachant des penchants psychopathes, M. Orange (Tim Roth) qui joue bien la comédie et M. Pink (Steve Buscemi) qui parvient toujours à s'en sortir malgré ses coups de colère et ses imprudences. spoiler: Au final, les flics ont réussi leur coup car ils finissent presque tous par s’entre-tuer, après moult méfiances et insultes grossières. Un très bon film ayant marqué la patte esthétique d'un réalisateur de grand talent !
    BenLCDC
    BenLCDC

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    1,0
    Publiée le 6 août 2008
    Le cinéma de Tarantino a toujours eu une haute impression de lui même. Et pensant s'imposer à tous comme un modèle, il devient parfois égoïste et même vantard. Alors parfois ça passe ( Pulp fiction, kill Bill ) ou alors ça casse ( jackie brown, Reservori dogs, Inglorious basterds ), mais le réalisateur a eu un temps le mérite de servir un cinéma fidèle à ce qu'il est. Il faut reconnaître à Reservoir Dogs qu'il ne triche pas, mais passée son idée intéressante ( le cambriolage raté et toutes les conséquences désastreuses entre les personnages qui s'en suivent ), il en fait un sujet de réflexion sur la violence très niais au demeurant et qui ne vaut que pour son côté très "américain et fier de l'être" comme le prouve le perpétuel éventail référentiel 100% U.S. agité à tout va. Alors oui on peut chercher les points positifs, mais si on y regarde bien on s'aperçoit que les points positifs évoqués par ceux qui défendent Tarantino sont des sortes de manie qu'il a créé lui même : fantasme podologique, plan vu du coffre... Ce ne sont pas des atouts, ce sont des détails qui font du cinéma de Tarantino ce qu'il est certes, mais en quoi cela lui confère son statut de maître ? La violence qu'il a su montrer avec chorégraphie et esthétisme dans Kill Bill est ici ramené à sa simplicité bestiale, mais cela va a contrario de l'idée du film qui est de faire resurgir la stupidité de l'homme et sa qualité animale, car si en toute logique cela semble cohérent, Tarantino offre une vision simpliste de la violence qui ne s'exprime dans ses films que sous une forme physique en omettant totalement la vraie violence dont ses personnages semblent tous prémunis ou habitués. mais si c'est de cette façon la qu'il veut émettre quelconques critiques sur la société ultra-violente américaine, il a beaucoup à apprendre pour trouver l'équilibre qui donneront à ses films un vrai contenu contre-culturel qu'il prétend implicitement avoir mais qui est en fait en totale contradiction avec son modèle d'explicitation nerveuse de la violence comme fin.
    Louis Morel
    Louis Morel

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    5,0
    Publiée le 9 septembre 2012
    Juste grandiose. Les dialogues, les acteurs, le scénario, les décors: tout est excellent !! Et surtout la B.O. M-A-G-I-S-T-R-A-L-E.
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