La Leçon de piano
Note moyenne
4,1
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320 critiques spectateurs

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108 critiques
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105 critiques
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31 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 janvier 2015
Un pur chef d'oeuvre ! à visionner sans modération ! Les acteurs. ..les décors. ...le scénario. ...la musique. ...Tout y est !!! J'adore tout simplement !
MemoryCard64
MemoryCard64

57 abonnés 375 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 décembre 2014
Succès à Cannes comme aux Oscar, La Leçon de Piano a permis à sa réalisatrice, Jane Campion, d'acquérir une notoriété mondiale. Elle dépeint ici la vie d'une femme muette, Ada, qui a comme moyen d'expression le piano. Elle part avec sa fille en Nouvelle-Zélande épouser un homme qu'elle n'a jamais vu. Lors du débarquement, son instrument est récupéré par un ami de son mari et elle se retrouve obligée de se soumettre à ses exigences pour récupérer son bien. La réalisatrice insuffle une dimension romantique à son film, cela se sent à la vue des images et des personnages. Les premières sont somptueuses, Campion montre la beauté simple des paysages de la Nouvelle-Zélande (la plage, magnifique). Les deuxièmes sont servis par d'excellents acteurs qui expriment beaucoup d'émotions sans efforts. Holly Hunter est bluffante, elle arrive parfaitement à jouer silencieusement, avec seulement ses traits tirés et son regard comme moyen d'expression. Keitel, Neill et Paquin sont aussi très justes. La musique, composée presque uniquement des morceaux de piano, donne un ton à la fois mélancolique et vaillant au film. Au final, il n'y a que deux reproches minimes à faire. La sous-intrigue avec les maoris est un peu brouillonne et pas très explicitée. Quant aux scènes montrant les fameuses leçons, elles auraient pu être plus longues. Je trouve qu'on ne ressent pas assez longtemps la tension sexuelle de la situation, ce qui est bien dommage. La Leçon de Piano est une oeuvre envoûtante qui mérite sa Palme d'Or.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 septembre 2014
Film culte, j'ai enfin pu le voir (au cinéma) et apprécier le poids du film et l'impact qu'il a eu. J. Campion maîtrise de bout en bout son œuvre pour un film qui prend aux tripes et dépeint le portrait d'une femme forte mentalement (H. Hunter) avec une telle compréhension et une justesse dans l'équilibre d'évolution des personnages que le tout vire au chef d’œuvre. Tant par sa mise en scène que par sa direction d'acteurs. H. Hunter est remarquable dans son jeu muet où ses yeux sont le meilleur moyen d'expression et elle arrive avec un tel talent à faire ressentir sa pensée que le film prend une ampleur monstre. Bien épaulée par des acteurs tout aussi bons (H. Keitel et A. Paquin en tête), la passion qui s'en suit, montrée avec une telle patience dans une montée crescendo qui lors de son point culminant offre un final de toute beauté, est plein de sens, poétique et grandiose. Du grand cinéma, comme il s'en fait très rarement ces temps-ci. Quand les films étaient posés sans être lent et chiant, avec une véritable histoire simple et un sens précis du récit, qui se font rare.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 septembre 2014
Avec tendresse et légèreté Jane Campion nous raconte le désastre : Ada ( Holly Hunter ) est muette depuis l'âge de six ans et vit en Écosse avec sa fille, Flora ( Anna Paquin ) et son père qui l'a marie à M.Stewart ( Sam Neill ) qui vit sur une île en Nouvelle-Zélande. M.Stewart refuse de prendre le piano auquel Ada tient tant. M.Stewart vendra le piano à leurs voisin illettré ( Harvey Keitel ). Pour le récupérer, Ada entretient une relation passionnelle avec celui-ci.Ce film intrigue, bouleverse, il interroge aussi.
Nico591
Nico591

54 abonnés 800 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 août 2014
Palme d'or 1993 pour un film qui sans conteste aura marqué son époque mais dont l'impact s’avère amoindri aujourd'hui, faute à un scenario quoique très bien écrit manque de tumulte et de remous, et ce malgré les excellentes performances d'acteurs.
Shawn777

807 abonnés 3 938 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 juillet 2014
Que dire ! Si ce n'est que ce film est vraimant très émouvant et montre la certaine violence des mariages arrangés de l'époque. Jane Campion à su touché le public en montrant une superbe histoire d'amour qui est pour l'époque impossible, oui impossible qu'un illetré puisse avoir avoir quoique ce soit avec une femme plutot intellectuelle. Elle a su montrer de l'amour se mêlant à l'érotisme sans trop de scène "choquante". Et puis la superbe musique signé Michael Nyman tout aussi importante que le film.
E.nigma
E.nigma

16 abonnés 183 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 juillet 2014
Très gnian gnian cette leçon de piano n'est pas une leçon de cinéma. Malgré une palme d'or du meilleur film il y a 20 ans ce film est extrêmement chiant principalement à cause d'un manque de profondeur des protagonistes. On reste vraiment sur notre faim. Le film semble vraiment bâclé, morne et très très faible. On décroche au bout de 45 min quand on s'aperçoit que le film ne démarre vraiment pas. Mince déjà 2 h de film heureusement que cet insupportable thème au piano est là pour vous réveiller et vous faire vite oublier cette catastrophe.
La palme d'or du meilleur film pour la réalisatrice Jane Campion est injustifiée. Elle conforte juste l'idée de récompenser un film réalisé pour une fois par une femme... Pathétique.
Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 juillet 2014
Á part Neill tout les acteurs sont vraiment mauvais. Le scénario quand à lui est ennuyant, pour un film prétentieux et pseudo-romantique.
Zbrah
Zbrah

60 abonnés 365 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 juin 2014
Un film qui a raflé tout un tas de récompenses (dix exactement). « La leçon de piano » raconte la destinée d’une femme muette liée contre sa volonté à un homme qu’elle ne connaît pas. Peu à peu, suite à un chantage, une relation sensuelle va se lier entre elle et le contremaître de son mari. Le film s’ouvre et se ferme par les pensées secrètes de l’héroïne mutique. Ce sera les deux seules fois où l’on entendra sa douce voix. Ada, interprétée par Holly Hunter, est une héroïne bornée, glaciale, difficile à cerner. Son mutisme accentue la distance entre elle et le spectateur. Elle est certes, très belle, mais aussi incroyablement lointaine. Le personnage ne semble pas réel avec son regard vide de sentiments. Son piano est en quelque sorte son langage. L’addiction de l’héroïne à son instrument se remarque rapidement. La femme ne parle pas, mais ses notes sont ses mots. Lorsque le piano spoiler: sombre, elle est tentée de le rejoindre
. La disparition du piano correspond à la fin du langage, donc à la perte de la quintessence d’Ada, qui trouvera malgré tout la volonté de vivre grâce à l’attention de Georges et de sa petite fille. Celle-ci est interprétée par Anna Paquin qui est encore très loin de son rôle de Malicia. Elle a une belle petite frimousse, joue correctement excepté quand il s’agit de pleurer. Sauf que son personnage est tout bonnement insupportable. Tant de complications auraient pu être évitées si l’enfant était restée fidèle à ses principes ("Je ne l’appellerais pas père" en est un bon exemple). Pour continuer avec les personnages, celui de Sam Neill, Stewart est étrange. Au départ, assez tolérant avec sa femme, il l’attend. spoiler: Lorsqu’il la trouve en plein adultère, il ne cherche pas à interrompre l’acte mais décide discrètement et calmement de faire le voyeur. Sa prochaine réaction est la tentative de viol.
Aucune nuance, aucune graduation. Un personnage intriguant. Personnellement, je l’ai plutôt trouvé répugnant. Ce qui doit vouloir dire, je suppose, qu’il interprète bien son personnage. La mise en scène de Jane Campion, bien que classique, reste remarquable. Les thèmes composés par Michael Nyman sont globalement assez beaux, et conviennent au classicisme de rigueur. Un fait original : l’intrigue se déroule en Nouvelle-Zélande. Des décors que l’on voit trop peu au cinéma sont montrés. Pas de grandes villes ou des maisons victoriennes du XIXe, mais des marécages boueux, des petites cabanes en bois isolées, propices aux secrets et à la passion. Concernant l’intrigue en elle-même, mon programme TV m’avait promis une œuvre, je cite, "terriblement romantique, qui mêle sensualité, sauvagerie, pulsions charnelles et poésie". Terriblement romantique ? Pas vraiment. En revanche, "sensualité, sauvagerie, pulsions charnelles et poésie" : oui ! Dans « La leçon de piano », il est beaucoup question de désir, d’envie ou d’absence d’envie de l’autre. La relation entre Ada et le contremaître Georges n’est pas romantique, c’est une liaison basée uniquement sur le désir charnel nourri par l’homme. Au départ, la jeune femme muette ne ressent rien pour son "élève", qui fait d’elle ce qu’il souhaite. Forcément lors de ces scènes, la tension sexuelle est à son comble. Finalement, Ada finira par décider -on ne sait pas comment ni pourquoi- qu’elle désire Georges autant qu’il la désire. Mais pour moi, jamais leur relation ne pourra être qualifiée de romantique. Le tout manque de sentiments amoureux. Que restera-t-il au duo lorsque le désir se sera essoufflé si l’amour n’est pas là pour solidifier le tout ?
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 mai 2014
Excellent film de Jane Campion ! C'est émouvant, les personnages sont attachants et le scénario est très original.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 26 mai 2014
C'est sûrement le film le plus connu et reconnu de Jane Campion, mais je trouve franchement pas que ce soit le meilleur. C'est bien filmé, comme toujours chez Campion, elle est aussi une très bonne metteure en scène, mais il y a plusieurs choses qui m'ont ennuyées. Déjà, les personnages sont tous un peu plats et inintéressants, et les acteurs ne sont pas extraordinaires, surtout Holly Hunter dont je n'aime pas les mimiques. Et surtout, ce film est anti-féministe au possible! Et c'est vraiment curieux que beaucoup y voit un film sur la libération sexuelle des femmes ! L’héroïne tombe amoureuse de son harceleur quand même ! Meme au XIX ieme siecle, je ne pense pas que des hommes agresseurs auraient pu paraître séduisants aux yeux des femmes. Ce film véhicule l'idée que finalement les femmes aiment bien le côté parfois pressant des hommes, leur violence, leur virilité... Ce qui est tout sauf féministe. Et du coup la relation entre la muette et l'amant dégueulasse n'est ni crédible, ni palpitante, et encore moins sensuelle. Une chose aussi dont personne ne semble parler, c'est la manière dont sont dépeints les Maoris, je pensais au départ qu'il s'agissait d'une poignée d'attardés mentaux tout droit sortis d'un asile mais en fait pas du tout, c'est comme ça que Jane Campion les voit! C'est assez pathétique, il s'agit d'une civilisation domestique, pas d' êtres diminués!
Pierre F.
Pierre F.

30 abonnés 16 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 octobre 2014
Un beau film, une histoire originale et émouvante. Une belle musique autour d'un piano vedette. Une superbe mise en scène. j'ai beaucoup aimé.
MC4815162342

450 abonnés 1 489 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mai 2014
Pour mon premier Jane Campion j'attaque par son plus connu si je ne dis pas de bêtise, en tout cas c'est le seul que je connaissais de nom dans sa filmographie.
Et résultat très beau film, une histoire d'amour cruelle et loin d’être toute belle toute rose, un amour complexe, ce film porté par un trio tout de même splendide faut bien le dire, Holly Hunter remarquable, Harvey Keitel au top et Sam Neill je l'ai jamais vu comme ça, très bon, je viens de remarquer que la jeune fille n'est autre que Anna Paquin des X-men, oui pardonnez la référence, ça fait un peu tache de parler d'X-men dans la critique d'un tel film, mes excuses.
Une mise en scène propre accompagné d'une assez bonne réalisation, de fabuleux décors et d'une superbe bande son.
En bref un très beau film.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 8 septembre 2014
Ce film, bien que longuet par moment, offre une très belle mise en scène. J'ai trouvé la performance de Holly Hunter particulièrement réussie. La musique est bien sûr très importante et le résultat est tout à fait à mon goût. Cependant si j'aurai aimé parfois que plus de chose soient exprimées ailleurs que par la musique ou les regards de manière à ce qu'on puisse gagner en profondeur.
keating
keating

60 abonnés 582 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 mai 2014
J’ai regardé ce film, entre autres raisons, pour l’objet qui lui donne son titre : le piano. En effet, je pense qu’il s’agit là de l’instrument de musique le plus cinématographique. De Casablanca au Stoker de Park-Chan Wook en passant par L’Homme qui en savait trop ou encore The Barber, nombreux sont les films ayant réussi à tirer profit de cet instrument. Et si vous êtes sensible comme moi à cet élément, vous aimerez probablement “la leçon de piano” de Jane Campion.

Le piano est ici un personnage en soi, un objet auquel est indissociable l’héroine du film, une femme muette. La musique devient alors comme un prolongement de cette femme, comme l’expression sonore de ce qu’elle ne peut exprimer avec des mots. Il y a aussi un contraste très intéressant entre le piano comme élément d’une civilisation “moderne” arrivant dans un espace plutôt archaique (les Maori en Nouvelle-Zélande). A partir de là se joue un jeu tragique et pervers entre pureté et sauvagerie, retenue et explosion des instincts. J’ai apprécié la petite mise en abyme théâtrale qui, tout en étant drôle dans la caractérisation des personnages et la différence sociale déjà évoquée, renvoie au conte de Barbe-Bleue, archétype puissant sur les rapports primitifs de relation-domination entre hommes et femmes.

Car c’est bien un film de femme que nous voyons, avec deux personnages féminins très forts : la mère et la fille. Un point de vue assez différent et bienvenu dans ce genre d’histoire, où l’on a plutôt l’habitude d’être au côté de l’homme. Concernant les personnages masculins, j’ai quelques réserves sur le mari jaloux, pour lequel j’aurais aimé voir un peu plus de nuances. Le personnage interprété (brillamment) par Harvey Keitel me semble bien plus intéressant et original.

Jane Campion réussit bien à faire passer différentes atmosphères, en montant crescendo vers le plus tragique. J’ai beaucoup apprécié la mise en scènes des décors, cette Nouvelle-Zélande sauvage et parfois très intime aussi. Et puis, difficile de ne pas évoquer la musique, cette superbe mélodie qui revient comme un leitmotiv tout au long du film, dans des variations à chaque fois significatives.

Bref, si le film ne révolutionne pas les rapports homme-femme au cinéma, il reste une réussite marquée par un excellent usage de toutes les possibilités cinématographiques du piano.
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