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    Family Life
    note moyenne
    4,1
    193 notes dont 28 critiques
    32% (9 critiques)
    50% (14 critiques)
    11% (3 critiques)
    7% (2 critiques)
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    28 critiques spectateurs

    Julie M.
    Julie M.

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    5,0
    Publiée le 21 mai 2013
    Absolument magnifique. LE meilleur film de Ken Loach. L'histoire de la descente aux enfers d'une jeune fille, complétement asphyxiée par ses parents qui exercent un controle quasi total sur sa vie. On a rarement aussi bien filmé et raconté la progression de la maladie mentale et le refuge qu'elle constitue pour un individu. L'actrice principale est absolument géniale. C'est un film très très très marquant.
    Baptiste L.
    Baptiste L.

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    5,0
    Publiée le 11 décembre 2010
    Film absolument magnifique! Je ne vais pas m'attarder sur la critique du conservatisme anglais et de la psychiatrie de l'époque car d'autres l'ont fait mieux que moi, mais le film a une vraie force, nous prend vraiment aux tripes. Un véritable chef d'oeuvre de Ken Loach! Surtout à l'époque où il a été tournée.
    loulou451
    loulou451

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    4,0
    Publiée le 19 octobre 2010
    Un des premiers films de Ken Loach, un des plus percutants aussi de sa longue carrière cinématographique. Bref, un film coup de poing brillamment interprété et réalisé de façon quasi documentaire. Quelle force ! Un vrai miracle tant les bonnes surprises sont rares quand la réalisation s'efface face à l'improvisation des acteurs. Mais ici, tout se justifie et on suit avec fascination la lente descente en enfer de cette jeune londonienne écorchée vive et en butte à son cercle familial. Quel dommage que cette scène finale vienne brouiller les cartes...
    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,0
    Publiée le 31 juillet 2011
    C'est surtout avec "Family Life", film inspirè du courant antipsychiatrique dènonçant les responsabilitès du milieu familial, de la morale petite bourgeoise et domestique dans l'apparition d'une nèvrose qui a valu à Ken Loach l'intèrêt d'un certain public et de la critique! Oeuvre dèchirante qui met brillamment en cause la famille traditionnelle et les institutions psychiatriques, ce drame psychologique frappe en plein coeur le spectateur! Dans le rôle de la jeune schizophrène, Sandy Ratcliff est bouleversante! Du bon Loach qui devait ensuite dans le même style d'attention extrême à l'observation du quotidien, èlargir son propos aux grandes questions que se pose la sociètè anglaise: chômage, "guerre irlandaise", sècuritè..
    Max Rss
    Max Rss

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    4,0
    Publiée le 18 août 2012
    Les années 70 ont marqué un tournant dans l'évolution des mentalités: la jeunesse a obtenu une liberté croissante et donc par la même occasion une séxualité beaucoup plus débridée. Face à cela, les générations précédentes était décontenencées, ne sachant pas comment réagir. Dans ce film, cette évolution est clairement relatée: on suit l'histoire de cette jeune fille (interprétée par une magnifique Sandy Ratcliff) qui s'oppose à ses parents qui sont restés "vieux jeux" et qui ne semblent pas du tout approuver cette société dans laquelle ils vivent. Ainsi, devant l'austérité de ses parents, Janice va vivre une véritable descente aux enfers et voir sa vie totalement chamboulée et par la même occasion sombrer dans la folie. Ken Loach signe un drame psychologique vraiment prenant et on éprouve réellement une compassion sincère pour cette jeune Janice. Du cinéma Britannique dans toute sa splendeur.
    QuaiduCinéma
    QuaiduCinéma

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    5,0
    Publiée le 12 décembre 2012
    Family Life, troisième long-métrage de Ken Loach, dénonce le traitement des enfants par la société anglaise puritaine. La vision étriquée de certains parents concernant l’éducation de leurs enfants et leur avenir est ici remise en question de manière poignante. Loach, alors âgé de 35 ans, met à mal la morale dans tout ce qu’elle a de destructeur. Pour lire la suite: http://quaiducinema.wordpress.com/2012/12/11/la-destruction-de-janice-family-life-ken-loach-1972/
    Félix P
    Félix P

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    4,5
    Publiée le 1 octobre 2014
    Un de ses films majeurs,vous marquant à jamais...Une "marque de fabrique" qui ne se démentira d'ailleurs jamais par la suite.Ken Loach va à l'essentiel en traitant son sujet d'une manière frontale et implacable. Cette "asphixie" familiale programmée est absolument bouleversante! Une caméra scalpel sans concessions et une interprétation sans faille au diapason.Un engagement total,emblématique, infiniment respectable...
     Kurosawa
    Kurosawa

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    4,0
    Publiée le 30 août 2017
    "Family life" est un film en colère, révolté, qui assume sa démonstration. Explicite, Loach met finalement moins en scène la folie d'une jeune femme que celle de ses parents et d'une institution psychiatrique aux méthodes obsolètes. La dénonciation ne vise pas forcément une certaine éducation mais plutôt l'incapacité à remettre en question les effets que celle-ci a sur Janice, tiraillée entre un désir d'émancipation et d'obéissance à ses parents. La force du discours n'est pas d'affirmer qu'il existe trois folies mais que la schizophrénie de Janice n'équivaut pas à celle de ceux qui exercent un contrôle total sur elle. La maîtrise dans "Family Life" réside donc autant dans la mise en scène, qui enchaîne parfois jusqu'à l’étouffement des cadrages serrés et rigoureux, que dans l'emprise des personnages sur un être en perdition. Loach réussit même, dans ce qui se révèle être la meilleure scène du film, à saisir l'effacement de Janice devant ceux qui veulent la protéger : lors d'un repas conflictuel, sa grande sœur se heurte violemment à l'autorité des parents, répétant les mêmes arguments mais surtout monopolisant une parole dont l'adolescente sera progressivement privée. Sur le plan médical, Loach pense d'ailleurs que seul le dialogue peut sauver Janice quand celle-ci est d'abord internée dans un hôpital qui fait s'alterner séances de groupe et d'autres individuelles, où il s'agit de parler de la maladie, de décrire son état, ses sentiments. À cette méthode s'oppose une psychiatrie dépassée, monstre gigantesque qui achève un corps immobile, mutique, exposé tel un phénomène de foire devant des étudiants apathiques. "Any questions ?" : ainsi se conclut le film, rempli d'une amertume impossible à ravaler, nous laissant sans voix devant ce drame d'une force exceptionnelle.
    youfahakit
    youfahakit

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    5,0
    Publiée le 24 septembre 2009
    Quelle descente aux enfers dans ce huis clos familial ! Ce film reste bouleversant, révoltant même après quatre décennies.
    Maqroll
    Maqroll

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    4,0
    Publiée le 29 avril 2013
    Le film référence de l’antipsychiatrie des années soixante-dix, pleine époque de ce courant controversé mais toujours intéressant à considérer. Ken Loach donne là un film austère, ayant la forme d’un documentaire avec des moments de dialogues en plans resserrés sur les visages des protagonistes. Une jeune femme se débat dans un ensemble de nœuds inextricables, ne pouvant ni se fondre dans sa famille ni la quitter. Elle y trouvera une certaine forme de folie qui la conduira de traitement en traitement vers l’exposition de son cas devant un parterre universitaire où elle sera exposée comme un objet d’études par les tenants de la psychiatrie « scientifique », celle-là même qui nous assaille à nouveau à l’aube du XXIe siècle pour essayer d’expurger l’âme de l’être humain et démontrer de façon absurde que la psychiatrie est une discipline médicale comme les autres. Dans le rôle principal, Sandy Ratcliff effectue une composition sobre et juste et les parents, Grace Cave et Bill Dean, rendent très bien le côté ambivalent de leurs personnages. Même si l’exposé est par instant un peu doctrinaire et un brin prosélyte, c’est un film bien fait, courageux et passionnant de bout en bout. Le contraste des méthodes est saisissant et la volonté d’expulser une fois de plus le fou de la société, cette fois en faisant de lui un « malade » est caractéristique de l’autre folie, celle de la normalisation à tout prix et de la priorité de l’éducatif sur l’écoute. Il y a beaucoup à entendre et beaucoup à retenir.
    fiofiojm
    fiofiojm

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    4,0
    Publiée le 24 avril 2010
    Au delà d'une critique acerbe contre le conservatisme anglais, au delà également la morale anglaise, c'est le rapport parents/enfant qui est scruté à la loupe non pas déformante mais bien au contraire d'une précision et d'une justesse redoutable. Ken Loach visite, outre ce qui a déjà été dit ici, bien plus qu'une morale ou un modèle social en visitant la question de ce qu'est aimer son enfant. Est-ce le rendre conforme à un qu'en dira-t-on ? Visiblement les parents de Janice pensent en toute bonne foi aimer leur fille alors qu'ils ne font qu'admirer le modèle éducatif qu'ils cherchent à lui imposer en l'empêchant d'exister. C'est effroyable quand la mère dit à sa fille "je sais ce que tu penses car tu fais partie de moi", c'est sans appel, on comprends dès lors que Janice n'a jamais eu la possibilité de choisir, ni de décider et que ces parents ne lui laisseront jamais cette possibilité. La soeur de Janice tente de le faire comprendre à ses parents mais ne parvient pas à aller au terme de ce qu'elle a à leur dire malgré son entêtement et sa force de caractère. C'est dire le poids écrasant de cette domination maternelle qui emprisonne tout ce qu'elle peut. On sent ce poids, presque mortel, jusque dans le rapport furtif entre la mère de Janice et ses petites filles lors du repas familial quand la mère de Janice dit à sa petite fille qui refuse le plat qu'elle lui propose "Ne dis pas que tu n'en veux par car je sais que ce n'est pas vrai, je sais que tu en veux." A cette confiscation de la parole s'ajoute un père qui n'existe pas en tant que tel car lui aussi est dominé par son épouse non pas à travers un conflit entre eux mais à travers son adhésion totale et l'amplification qu'il donne à cette domination. C'est probablement cette étude relationnelle intemporelle et de tout lieu qui fait que ce film n'a pas pris une ride et a conservé toute sa violence, après 35 ans.
    Extremagic
    Extremagic

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    3,5
    Publiée le 10 avril 2015
    Ah la caricature... il n'y a rien de mieux pour faire comprendre quelque chose et rien de pire pour te faire croire que c'est aussi simple. Le film est bourré de qualités mais c'est finalement ce que j'en ai retenu : la pauvre fillette tourmentée par ses parents éternellement incomprise. Et voilà que tu te mets à rager tout le long du film à détester tous les personnages, mais est-ce possible autrement, parce que même Janice t'as envie de faire les choix à sa place, c'est insupportable de la voir ainsi soumise. Ce film est juste insupportable tout du long, parce que tout est clair, on comprend tout on voit où les personnages veulent en venir mais on est impuissant. Sauf que bah en dehors du fait que ce soit assez intéressant parce que c'est quand même pas mal fait et qu'on voit bien comment fonctionnent les ressorts psychologiques, les injonctions paradoxales avec au passage une éloge de l'école de Palo-Alto mais sinon c'est juste agaçant tant c'est caricatural. En tout cas moi ça m'énerve, t'as pas le choix de détester ses parents, ils sont détestables sauf qu'il n'y a rien d'autre, ils sont unilatéraux, même pas une explication du pourquoi du comment ils sont comme ça, enfin oui on se doute qu'ils ont pas baisé depuis des lustres ça leur aurait fait du bien mais je sais pas... c'est trop facile, tout est trop facile et c'est pour ça qu'on se fait pigeonner à croire à des choses pas crédibles juste pour forcer l'émotion.
    Julien B.
    Julien B.

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    4,0
    Publiée le 16 mai 2019
    Un grand film à rebours du psychologique classique qui nous montre là qu'au contraire, les troubles mentaux ne sont pas incréés mais prennent leurs racines dans la morale rigide et infondée et dans la surdité des parents et des institutions aux aspirations à la liberté et à l'amour des enfants.
    JoeyTai
    JoeyTai

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    5,0
    Publiée le 15 mars 2011
    Ken Loach a pleinement atteint ses objectifs : dénoncer la vision étriquée de l'éducation des enfants qu'ont certains parents, et plus largement le traitement des enfants par la société anglaise pétrie de puritanisme. C'est un film coup de poing, qui remue les tripes. La mise en scène est de facture classique, sans plan révolutionnaire, le rythme est lent, mais Ken Loach maîtrise parfaitement l'ensemble et sait créer l'émotion avec une économie de moyens impressionnante. Les acteurs sont épatants, notamment les parents et le corps médical. Le caractère particulièrement obtus des parents peut paraître caricatural mais il est hélas plus répandu qu'on ne le croît. Les individus qui font le plus de mal autour d'eux ne sont pas toujours ceux qui se sont délibérément fixé cet objectif, mais parfois ceux qui sont persuadés de détenir la "vérité vraie". Film dur, mais à voir.
    L'homme le plus classe du monde
    L'homme le plus classe du monde

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    3,0
    Publiée le 14 décembre 2013
    Comme a ses habitudes, Ken Loach dénonce. Ici les système psychiatrique de l'époque, qui appliquaient à quiconque sortait un peu de la norme de bonnes doses d'electro-chocs pour les remettre dans le rang. L'effet produit étant plutôt le contraire... Mais l’intérêt de Family Life se situe surtout dans les dialogues entre le psy et les parents. Ces dialogues révèlent l'incompréhension de deux générations et certains discours font curieusement échos à ce que l'on peut entendre aujourd'hui dans la bouche de certains parents. Les anciens jeunes en quête de liberté et d'indépendance sont désormais les nouveaux vieux qui désapprouve le comportement des jeunes.
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