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OMTR
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4,5
Publiée le 21 juillet 2023
Protéger les Innocents
Comme le deuxième épisode, ce troisième volet qui complète la "trilogie Robocop" du XXe siècle a été écrit par Frank Miller, et Fred Dekker qui réalise également ce troisième et dernier film de la franchise Robocop originale. Le légendaire compositeur Jerry Goldsmith est également de retour, après avoir manqué à "Robocop 2" (1990), avec une autre bande originale puissante, qui souligne cette œuvre à la fois avec force et sensibilité.
Les critiques destructrices n'ont tout simplement pas compris la philosophie de ce film, qui fait honneur à ses prédécesseurs, tout en poursuivant le combat contre l'oppression de l'OCP. L' « Omni Consumer Products » qui spoiler: s'octroie le droit de passer outre l'état de droit en tentant un coup d'état contre le service de police et les citoyens de la ville de Detroit .
Mais l'officier, appelé Murphy par ceux qui honorent ses nobles valeurs, et Robocop pour ceux qui ne méritent pas cet honneur, veille sur la ville et les habitants en appliquant les directives qui sont sa raison d'être :
1. " Servir le Public"
2. " Protéger l'Innocent"
3. " Faire Respecter la Loi"
La directive 4 est définitivement supprimée lorsque spoiler: l'OCP ne sert plus la confiance du public, attaque les innocents et viole la loi .
Avec des recettes au box-office mondiale trois fois supérieures à son budget – sans compter les ventes des autres médias – RoboCop 3 est un film rentable. Mais il a fallu 21 ans avant qu'un… reboot ne sorte en 2014.
Pour ce troisième opus, les scénaristes proposent quelque chose de moins sombre, moins violent, plus humoristique. Bref plus grand public. Je trouve que perd l'esprit même de la franchise. Pourtant, ça reste regardable, et certains blagues font sourire.
robocop 3 est un film voulant surfer sur une oeuvre culte ( le premier robocop) mais avec des acteurs et réalisateurs différents dont le tout donne presque une parodie. L'idée de base du scénario me plaît bien pourtant. Mais la mise en scène est médiocre, l'utilisation des effets spéciaux si intelligente dans le premier opus laisse à désirer ici. bref, le film qui stoppera a saga malheureusement. C'est un bon nanar qui peut se regarder avec des copains pour rigoler.
Le premier volet de cette trilogie est clairement un très bon film, le second est une déception monstrueuse et celui-ci se classe totalement entre les deux. "Robocop 3" signera la fin de la licence pendant un bon moment, le film ne remboursant même pas son petit budget. Tout le monde l'a oublié, mais pourtant, il existe bel et bien. Si je dois dire que je ne suis pas complètement emballé par le film, je reste un peu plus conquis par celui-ci que ce que son prédécesseur nous avait proposé. Gardant un aspect très divertissant, ce film abandonne pourtant son côté violent et sanglant. Ce qui a beaucoup faire réagir les fans à l'époque, ceux-ci ne pouvait dissocier l'image de Robocop d'une certaine violence sanglante. Ce que je ne comprends pas vraiment, je ne vais pas vous mentir. Pour moi, le personnage de Robocop, et la licence en général, n'ont jamais été définis par sa violence. C'est d'ailleurs assez réducteur de faire un scandale pour cela, car, contrairement à son prédécesseur, le film va explorer des choses bien plus intéressantes et prenantes. Après avoir exploré l'humanité de Robocop, il faudra que celui-ci fasse face à d'autres questions tout aussi cruciales pour lui qui viendront remettre en cause ses actions ou ses inactions en tant que Robocop. Honnêtement, je n'ai pas plus de choses à redire sur le film si ce n'est qu'il est un bon divertissement et que ses quelques thématiques sont sympathiques et bien abordé. Mais avant de conclure, je remercie sincèrement l'équipe du film d'avoir réintégré le thème musical original de la saga, celle-ci ayant été complètement absent du précédent film ! Ce fut un plaisir de le retrouver, il ajoute vraiment quelque chose en plus. Bref, je ne vous conseille pas forcément ce troisième film, car il reste assez passable sans plus. Mais jeter un coup d'œil à celui-ci si vous le souhaitez et si la saga vous plaît en général. Pour conclure, une fin de trilogie assez correcte.
chef d'œuvre. je ne comprend qu'il y ai autant de mauvaises notes. ils se sont très bien rattrapé niveau scénario a côté du très mauvais scénario de robocop 2, là, ont a un scénario assez similaire a Terminator dans le futur de 2029. la ville est au mains d'une force armé qui manipule la police a ces fin (un peu comme les Terminator contrôlé par Skynet sauf que la différence c'est que le monde entier est envahi). le drame et les émotions humaines sont énormément mises en avant de ce film. un chef fou qui attaque, des rebelles, un héro comme ont aime, de l'action, des explosions. que demander de plus ?? du lourd.
Deux ans après le semi-échec de Robocop 2, les producteurs aux abois d'une Orion en faillite abattront leur dernière carte en donnant une seconde suite au film de Verhoeven. Avant même la fin du tournage, la société fera faillite et Robocop 3 sera racheté et distribué par la MGM. Dans un souci de brasser le plus large public, Orion demandera au consensuel réalisateur Fred Dekker, grand pote de Shane Black, d'expurger le script préalable de Frank Miller de ses débordements subversifs et donc trop choquants. N'en restera que le schéma narratif initial et quelques touches d'humour noir appréciables dont cette succession de suicides absurdes dans les locaux d'une OCP en pleine banqueroute, parallèle audacieux avec Orion.
Le récit est préalablement introduit à travers le point de vue d'une gamine de sept ans, hackeuse informatique de génie (très précoce) au sourire niaiseux. Privilégier ainsi une approche infantile c'est se foutre allègrement de la noirceur du propos des deux premiers films, donc pour ce qui est de situer ce film dans la continuité des deux premiers opus, on repassera. Bien sûr, il y a ces clins d'oeil hautement déférents au premier film (flash-backs opportuns empruntés au premier opus, présence inepte d'un 209, opération de Murphy à travers son point de vue faisant écho à sa métamorphose dans le premier film... un vrai génie ce Dekker), inutiles tant l'élan optimiste des séquences va à l'encontre du propos cynique de Verhoeven. On aura beau discerner un second degré abrutissant, le film n'assumera jamais sa filiation.
Dekker réinvestit Murphy dans son statut de justicier, le malmène moins sévèrement que Kershner non sans le ridiculiser du mieux qu'il peut en en faisant un véritable empoté qui se laisse éclabousser de cocktail Molotov sans réagir ou se fait rétamer pitoyablement (et à plusieurs reprises) par un cyborg modèle samouraï, pour conclure son parcours dramatique (dans tous les sens du terme) en en faisant un héros populaire, un pur emblème américain et une figure patriarcale absurde.
Aseptisé, se détachant complètement de l'univers dépressif des deux premiers films, le film présente toute une galerie de stéréotypes en guise de personnages, et se révèle difficile à visionner tant il est visuellement moche et narrativement inepte. Est-il vraiment utile de préciser que l'indigence d'un tel spectacle aura précipité sans surprise la fin de la franchise qui sera revendue à la télé canadienne pour une exploitation télévisuelle tout aussi bon marché qu'inadaptée pour le héros et son univers. Tombée dans les limbes de la fiction discount télévisuelle, la franchise sera récupérée par la MGM pour une refonte totale du concept et du personnage dans un remake tardif.
On tourne en rond et on ne comprend pas du tout où on veut nous amener. Dans le premier Rebocop , il y avait une âme , quelque chose d’intéressant mais dans celui là , rien d’intéressant , c'est presque vide .C'est juste un film violent comme on savait bien les faire a l’époque , c'est triste d'en être arrivé là
Grand film incompris...du divertissement assumé et très réussi dans le genre. Qualité principale pour un film de ce genre bien précis : le rythme, chaque scène doit rebondir sur la précédente en procurant un pur plaisir insouciant au spectateur. Sur ce point, Robocop 3 est une véritable démonstration. 2 ème point essentiel du genre : le spectacle. Là aussi, Robocop 3 assure un max, avec notamment spoiler: la grand bataille entre les Réhab et la police, et le final faisant intervenir un Robocop volant ! Du comic book total - scénario signé Frank Miller - qui se révèle totalement jouissif à voir et revoir. Alors OK, il n'y a plus la critique sociale du premier, mais, personnellement, je préfère qu'on me dise "c'est pas bien d'exploiter les pauvres au profit des riches" en 2 secondes comme ça, que de faire un film pour me l'expliquer en filigrane. Du coup, l'absence d'un message de ce genre ne me gêne pas du tout dans un film qui par ailleurs se montre prenant, spectaculaire et bien fun.
Mon préféré des Robocop, particulièrement touchant, la note ne veut rien dire, on met 2 sur les forums, et allocine, mais avez vous vraiment regardé le film dans ses moindre détails, car moi je le trouve très touchant, le début du film fait vraiment pleurer le téléspectateur, c'est mon avis, quand on voit une fille de 8 ans, en zone guerre, le père dit, vous êtes en sécurité, et paf, avis d’expulsions, et c'est la que cette fille va rentrer dans la vie, jouer dans la cour des grand, cela m'a personnellement touché, pas vous?
Ce troisième opus de la saga "RoboCop", réalisé cette fois par Fred Dekker et sorti en 1993, n'est franchement pas terrible. L'OCP a cette fois été rachetée par une firme japonaise mais le but reste le même, c'est-à-dire faire de Détroit une ville plus acceptable, notamment en y virant les habitants. La guerre entre la police, et notamment RoboCop, et l'OCP continue donc une nouvelle fois. Bon voilà, même avec quelques nouveautés (notamment le robot ninja assez marrant), le fond reste le même et au bout d'un moment, cela en devient lassant. Surtout qu'avec ce troisième opus, l'intention de faire de l'argent sur les deux premiers films est clairement visible. Les sagas cinématographiques ont bien entendu toujours pour but de faire de l'argent mais ici, la veine artistique est clairement mise de côté et nous voyons alors beaucoup plus le côté commercial. Nous avons également beaucoup trop le côté fait à l'arrache et le peu de moyens dont dispose le film saute aux yeux, notamment au niveau des incohérences et des effets spéciaux. De plus, si les deux premiers films nous présentaient d'abord une critique de la société ultra-violente et faisaient passer l'action après, ici nous avons l'inverse, les métaphores étant même presque devenues inexistantes. Nous n'avons donc plus ces diverses couches de lecture qui faisaient le charme de la saga et surtout qui donnaient un côté intéressant à la science-fiction. De même que l'ultra-violence en elle-même n'est plus aussi montrée, et notamment à cause d'une mise en scène beaucoup trop plate qui ne prend pas vraiment de risques. Le film n'en est pas non plus spécialement captivant même si je ne me suis personnellement pas vraiment ennuyé dans l'ensemble. En ce qui concerne les acteurs, nous retrouvons une certaine partie du casting, notamment Nancy Allen, mais c'est cette fois Robert John Burke qui campe le rôle du robot flic, Peter Weller ayant fuit le bateau avant qu'il ne coule. "RoboCop 3" est donc clairement la suite de trop qui n'apporte absolument rien aux deux premiers.
Nettement moins bon que le 2 qui lui aussi était moins bon que le premier qui était culte. On a clairement changé de categorie, c'est ici un film "familial". Le seul truc qui m'a plus c'est l'ambiance OCP en plein effondrement avec ses conseils d'administration ou la moitié des sièges sont vides et les employés qui se jettent par la fenêtre.
Malgré ses difficultés de production, RoboCop 3 n’est pas la catastrophe annoncée et se présente au spectateur comme le résultat de croisements artistiques, un pot-pourri d’influences qui se propose néanmoins de prolonger l’esprit du Detroit mis en scène par le film original. Nous avons une relation mère/fille de substitution qui évoque Aliens, un robot répliquant tout droit sorti de Terminator 2, un héros volant proche de Superman. Le tout assaisonné à la sauce blagues et second degré. Les Power Rangers ne sont pas loin... D’autant que le héros de métal annoncé par le titre, s’il est bel et bien présent, reste en retrait ; ce sont des femmes qui occupent le devant de la scène : la jeune fille rendue orpheline par les répressions policières, une vagabonde et chef de la résistance qui la prend sous son aile, l’agent Anne Lewis qui rendra l’âme dans une église, la scientifique Marie Lazarus dont dépend la survie de RoboCop. Le réalisateur et ses scénaristes doublent les troubles politiques que subit la ville d’un affrontement des sexes : les hommes sont presque tous misogynes, ils insultent les femmes et manifestent sans raison à leur égard une haine quasi viscérale. En contrepartie, les femmes font preuve de bravoure et parviennent à contrer le pouvoir totalitaire, exclusivement masculin au demeurant. Nous voyons Murphy au volant d’une voiture rose bonbon agrémentée de boas et de guirlandes, un travesti malmené au poste de police, des punks fort méchants et versatiles que les antagonistes rallient à leur cause. Le monde de RoboCop 3 est un monde déréglé, la représentation des minorités et des marges souffre elle aussi de ce dérèglement : personnages manichéens, groupuscules stigmatisés et diabolisés etc. Davantage tourné vers la parodie, accumulant les blagues peu drôles et les gags curieux, le film n’oublie pourtant pas l’action et met en scène des séquences de course-poursuite assez efficaces qui disposent d’une réalisation soignée. Pour notre plus grand plaisir, Basil Poledouris reprend les thèmes développés pour l’œuvre de Paul Verhoeven, référence absolue que cette suite ne réussit jamais à égaler, mais là n’est pas son ambition. Car on ne saurait nier la qualité générale de la réalisation et le soin apporté aux décors : un petit spectacle divertissant, insipide mais inoffensif.
Un troisième opus décevant, qui est clairement le moins bon de tous. Par ailleurs Peter Weller est remplacé par Robert John Burke, ce dernier n'arrive pas à égaler la performance de Weller. De plus le film perd son caractère violent, sans doute pour attirer le tous public. Puis le fait que Robocop a des gadgets, style main mitraillette, un jet pack nous le carricature un peu voir le rend grotesque. Si on peut retenir le point positif du film, c'est que la logique du film ou de l'histoire, est respecté c'est à dire que le projet Delta city voit le jour et on a un retour de la bande original. Pour le reste, le film méritait mieux.
Grand Film ! Excellent troisième épisode, dont l’anticipation est toujours aussi brillante. Certains dialogues sont des joyaux. Notre monde ressemble de plus en plus à celui anticipé dans la saga Robocop, entre 1987 et 1993.