Outsiders
Note moyenne
3,7
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140 critiques spectateurs

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30 critiques
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29 critiques
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2 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 septembre 2012
Sur un sujet proche de Rusty James (du même cinéaste), c'est-à-dire des gangs de jeunes dans les années 60 qui se font la guerre, Coppola fourni un nouveau film culte. Une histoire violente mais également tendre, d'ailleurs certaines scènes sont un peu trop "guimauve". Mais dans la plupart le talent du cinéaste et de son directeur photo est apparent. Sans oublier un casting fait de futur "grand".
LeelooGOD
LeelooGOD

21 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 septembre 2012
Un film culte que j'ai dû voir 150 fois. Époque Rock'n'roll, de très bon acteurs, un scénar magnifique ! Je me le remettrais volontiers...
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 6 septembre 2012
Décevant pour un réalisateur de cette renommée. Une histoire trop spécifique et ciblée pour être apprécier à des époques différentes, inintéressante, burlesque, jeux d'acteurs grossiers et par moment agaçant, une fin qui aurait pu être originale rejoignant directement le sens abstrait du début mais digne d'un cheveu sur la soupe. Seul le savoir-faire en réalisation de Coppola sauve ce film d'un désastre total. A voir sur RTL9 pour s'endormir.
Plume231

4 407 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 août 2012
Autant je suis très fan du Francis Ford Coppola des années 70 dont il a été le grand maître cinématographique incontesté, autant sa période postérieure m'emballe beaucoup moins. Coppola a un véritable flair pour donner sa chance à de futures grandes stars (la présence de Patrick Swayze, de Matt Dillon et de Tom Cruise sont là pour le prouver une fois de plus !!!), sait faire dans la belle image qui font penser autant à "Autant en emporte le vent" qu'à Terrence Malick et donner de l'intensité à ses séquences de bagarre. Mais la grande inégalité du rythme et quelques gros creux au niveau du scénario empêchent d'être vraiment pris par le film.
SpecOmega
SpecOmega

14 abonnés 338 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 août 2012
Une mise en scène soignée pour une histoire de working-class heroes de Tulsa dans les années 60. Entre reconstitution d'une époque, film de passage à l'âge adulte et de nombreuses références à West Side Story. Ce film est particulièrement intéressant pour voir les débuts d'un certain nombre voire d'un nombre certain d'acteurs qui auront une belle carrière ensuite (Swayze, Cruise, Dillon en tête).
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 août 2012
L’histoire d’une rivalité entre deux bandes, sous une réalisation laissant paraître que les jeunes sixties étaient complètement débiles et à coté de leurs pompes grâce à des incohérences et des dialogues dénués de sens pour ne pas dire affligeants. Ils étaient marrants les sixties, avec leur look et leur démarche de cowboys. Les rebelles de la forêt sont plus effrayants que les rebelles américains des années 60. Bref, une fraternité dans cette bande qui nous saute au visage, des durs au cœur tendre, whaaa c’est beau. Mais oui, ne vous en faites pas, ce sont des gentils, s’il y a le feu, ce sont les premiers à se sacrifier pour sauver des vies.... De plus la version française est simplement infectes, les voix sont horribles et ça en devient ridicule, un conseil, regardez-le en v.o. Des phrases débiles du style : « J’aime autant que mon père me batte, au moins ça prouve que j’existe » (WTF ???) une phrase d’humour noir énoncée sérieusement avec tristesse, bon ok, si on veut... Pour l’époque c’était passable, mais alors aujourd’hui, ça a carrément vieilli et c’est cliché comme pas permis. Je ne vois aucun talent particulier se cachant derrière ce film mis à part ceux des acteurs. Désolé Coppola, mais ce n’est pas emballant. M'attendant à mieux, ma note sera uniquement de 2/5 et encore, avec un regard de 1983 (année de réalisation) tout en ayant conscience qu'il traite des années 60. Dans le même genre, je garde un bien meilleur souvenir de Rusty James.
PS : le combat qui fait tomber la pluie, c’est un peu too-much.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 854 abonnés 8 178 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 août 2012
La jeunesse rebelle américaine ayant déjà été maintes fois transposées sur grand écran, on se demandait réellement ce que pouvait bien nous offrir de nouveau Francis Ford Coppola, tout en sachant bien qu’il venait de mettre en scène la même année Rusty James (1983) avec Mickey Rourke (et une fois de plus Matt Dillon). Il faut bien admettre que c’est avec surprise que l’on se retrouve devant une version romantique de la jeunesse rebelle. Deux bandes s’affrontent, celle des "socs" qui regroupent des bourgeois et celles des "greasers" avec des jeunes issus des quartiers défavorisés. Suite à une bagarre qui dégénère, Ponyboy & Johnny, deux membres des "greasers", fuient la police. Le film les suit dans leur échappatoire, livrés à eux-mêmes. Une histoire d’amitié touchante et sincère, qui peut cependant paraître nunuche (voir Ponyboy réciter de la poésie pendant un coucher de soleil ou le voir faire la lecture de Autant en emporte le vent à Johnny, il faut bien reconnaître que l’on a rarement vu des délinquants aussi "fleur bleue"). Adapté d'un roman écrit par Susan E. Hinton, Francis Ford Coppola nous livre ici une chronique intimiste d'une jeunesse à la dérive, ressemblant étrangement à La Fureur de vivre (1955) mais en version sirupeuse. Le tout étant magnifiquement accompagné par une très belle B.O et bien évidemment, toute une distribution de jeunes acteurs prometteurs dont C. Thomas Howell (malgré une carrière prolifique il cumule essentiellement des Séries B et autres DTV), Matt Dillon, Patrick Swayze, Rob Lowe ou encore Tom Cruise ! Pour la petite anecdote, le film s’est vue décliner en série télévisée en 1990, sous la forme de 14 épisodes (avec entre-autre Billy Bob Thornton & David Arquette).
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 17 août 2012
trançis ford coppola nous emporte dans l'amerique des sixties ou deux bande rivaux se font la guerre!!! le tout m'a fait penser directement a james dean dans " la fureur de vivre", le scenario n'est pas exceptionelle mais c'est dans la construction que sa change tout, coppola reussit a fabriquer un film sympatoche et emotionel a la fois, le casting est tout simplement bluffant ( tom cruise, matt dillon,rob lowe,patrick swayze etc dans leur jeunesse tous reunit),bref un film plaisant a regarder et triste !!! le genre de film qu'on ne fait plus et qu'on ne verras plus evidement!!!
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 avril 2017
En 1983 Coppola est encore au sommet de sa gloire même s’il vient de subir un sérieux revers avec l’exercice de style rutilant que constitua « Coup de cœur », film dont il a une fois de plus explosé le budget. C’est vers un diptyque que son imagination féconde le guide juste après cet échec. Coppola emboite le pas à Nicholas Ray ("La fureur de vivre" en 1955) et Robert Wise ("West side story" en 1961) qui avaient réussi aux abords des sixties à populariser le film de bandes. Depuis le genre n’avait pas vraiment décollé et les adolescents se trouvaient plutôt cantonnés à des comédies débilitantes sur la vie dans les campus ou plus tardivement avec l’avènement du slasher, réduits en chair à pâté pour rednecks furieux, perdus au fin fond des forêts de Virginie ou de Pennsylvanie. D’une trame classique d’affrontement de deux bandes constituées à partir des différentes classes sociales coexistant au sein de la cité, Coppola explore cette période mystérieuse de l’adolescence où toutes les contradictions sont possibles. A travers une violence clairement exprimée et revendiquée, les Greasers et les Socks font l’expérience des rapports certes un peu plus policés mais tout aussi rudes qui régiront leur vie d’adulte. Personne ne s’y trompe, chacun sachant quelle sera sa future place au sein du fameux « American way of life » en perte de vitesse. Coppola le montre clairement lors d’une scène vers la fin du film où le chef des Socks (le clan des fils de bourgeois) disserte sur le sujet avec le jeune Ponyboy juste avant l’organisation d’une baston générale. Toute cette violence est d’ailleurs très peu réprimée par les adultes comme s’il valait mieux que ces « petites révolutions » s’expriment dans la prime jeunesse plutôt qu’au moment où la classe dominée devra fournir son plein rendement pour faire tourner la machine et ainsi faire accepter à ses membres, les tâches les plus ingrates. C’est ce court instant, simulacre d’égalité sociale que veut saisir Coppola, lui qui dans sa jeunesse était placé du bon côté de la barrière. C’est sans doute dans cet esprit qu’il a choisi de placer au coeur du récit une fratrie de trois frères orphelins, exposant ainsi les trois phases de l’adolescence, où le plus âgé (Patrick Swayze) a la charge matérielle et éducative de ses deux frères. Le déterminisme social est donc exposé sans fard dans ce qu’il peut avoir de plus pénalisant. Ce genre de problème est loin des préoccupations des Socks qui sauront toujours se frayer un chemin vers l’aisance matérielle. Coppola enrobe le tout de bons sentiments qui rappellent ceux des westerns picaresques de Georges Stevens ou de John Ford. Ce n’est sans doute pas un hasard si lors de leur fuite, Johnny Cade (Ralph Macchio) demande à Ponyboy (C.Thomas Howell) plus instruit, de lui lire des extraits « D’autant en emporte le vent ». Les rêves sont désormais le seul endroit où le jeune homme, devenu criminel, peut s’inventer un avenir prometteur. Cette référence au roman de Margaret Mitchell et au film de Victor Fleming est reprise dans les couchers de soleil magnifiques qui ponctuent les différents actes du récit. Pour s’en convaincre il suffit de se rappeler le premier baiser entre Rett Butler et Scarlett O’Hara face à un coucher de soleil rougeoyant. Au-delà du message social lancé par Coppola, c’est sans doute la beauté visuelle d’Outsiders qui éblouira le spectateur, démontrant la maestria du réalisateur, capable de retenir instantanément les leçons de ses échecs (Coup de Cœur). Le film un peu tombé dans l’oubli comparé à « Rusty James » tourné dans la foulée, aura permis aux Tom Cruise, Matt Dillon, Rob Lowe, Patrick Swayze, Diane Lane ou Emilio Estevez de marquer leurs filmographies naissantes de l’empreinte d’un des maîtres du Nouvel Hollywood. Bel acte de naissance que la plupart sauront mettre à profit. Rien de mieux pour apprécier l'esthétique flamboyante de ce formidable film que le B-Ray édité par Pathé qui fourmille d'excellents bonus.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 août 2012
Un film génial qui présente une Oklahoma sombre et poussiéreuse avec des acteurs magistraux pour leurs premiers rôles. Patrick Swayze crève l'écran et Matt Dillon sert une performance brillante. Stylé et émouvant, un grand film pour moi.
The Claw
The Claw

72 abonnés 727 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 août 2012
Ca commençait plutôt bien avec du Stevie Wonder en bande sonore. Ensuite, je me faisais une joie de retrouver Tom Cruise, Matt Dillon et Patrick Swayze dans leur jeunesse. Le jeu des acteurs est très bon. La mise en scène : y'a de bonnes idées et d'autres un peu moins. Une scène de "baston" que je trouve assez ratée : j'avais vraiment l'impression qu'ils faisaient semblant. L'histoire est pas mal mais bon, ça m'a pas emballé plus que ça.
Au final, je ne sais que penser du film : techniquement pas grand chose à lui reprocher, mais simplement, je n'ai pas vraiment accroché...
cinono1

366 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 octobre 2022
La musique de Coppola père a disparu de la Nouvelle mouture. Le lyrisme et le romantisme s'en trouvent impacté mais le film reste un film sur la jeunesse très beau malgré ce côté hors du temps et iconique. Il y a une place à se trouver, des amours à connaître, des amitiés à cultiver, de la violence à juguler et Coppola sait filmer cette énergie dans un récit pas toujours bien écrit mais toujours imprévisible. Le film sait se rendre émouvant Un beau film teinté d'un lyrisme qui le rend bigger than life
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 août 2012
Un très bon film, avec un casting 5 étoiles ! Même s'il présente de nombreux défaut, on ne peut être que touché par cette histoire !
Xavier D
Xavier D

82 abonnés 1 146 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 août 2012
une belle brochette d'acteurs qui faisaient là leur premier apparition et promu à une très longue carrière, hormis bien sur le regretté Patrick Swayze fera d'ici là de très bon films (Ghost, Dirty Dancing, Road house, La cité de la joie, et Point Break). Tom Cruise, Rob Lowe, Matt Dillon, Diane Lane, Emilio Estevez, Ralph Macchio qu'on verra dans Karate Kid, C.Thomas Howell qu'on retrouvera notamment dans Hitcher avec Rudger Hauer, dans E.T. L'extraterrestre de Steven Spielberg ou dernièrement The Amazing Spiderman. Orchestré par un maître Francis Ford Coppola à qui l'on doit "le parrain" notamment. D'où le thème s'inspire largement de West Side Story ou de Grease, le scénario est bien travailler où deux ados qui malmenez par deux clan provoque un meurtre et se cache pour mieux vivre ; Peut être un peu désuet, mais se laisse regarder.
Sebi Spilbeurg
Sebi Spilbeurg

94 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 août 2012
Les années 80 n’ont pas été très lucratives pour Francis Ford Coppola (échecs commerciaux avec Coup de Cœur et Cotton Club), obligeant le réalisateur à livrer par la suite des « films sur commande ». Il faut tout de même bien avouer qu’après avoir vu les deux premiers films de la saga du Parrain (1972 et 1974) et Apocalypse Now (1979), il était facile de chipoter sur la moindre nouveauté du cinéaste à l’époque. En 1983 sortait donc Outsiders, film qui a connu les tumultes des eighties et donc de la filmographe de Coppola. (CRITIQUE CONTENANT QUELQUES SPOILERS !!)

Le film nous place dans les années 60, en plein milieu d’une « guerre de gangs » entre les Greasers (jeunes délinquants issus de quartiers défavorisés) et les Socs (venant de la bourgeoisie). Un cadre qui « frôle » le quotidien jusqu’au jour où deux jeunes Greasers doivent fuir les autorités, l’un d’eux ayant tué en légitime défense un Socs. Vous l’aurez compris, le film met en avant deux adolescents dans un milieu des plus adultes et des plus violents, malgré ses grands airs de « normalité » pour ce qui est des bastons, des guets-apens and co. Un scénario donc qui veut nous montrer de jeunes garçons en proie à un crime dont ils n’ont pas voulu et qui doivent pourtant vivre avec, tout en se débrouillant seuls ou bien aidés par les autres membres de leur gang. En restant plusieurs minutes sur ce jeune duo, Outsiders nous prouve par la même occasion que les adolescents peuvent être de grands adultes, pour ce qui est des pensées philosophiques (le coup du poème), des instants de bravoure (le sauvetage des enfants dans l’église en feu) ou encore du point de vue sur cette guerre des gang, avec une once de problèmes sociaux. Un scénario qui se veut donc approfondi, même si certains détails peinent à rendre l’ensemble encore plus crédible (deux jeunes délinquants obnubilés par Autant Emporte le Vent, par exemple).

Mais avant toute chose, Outsiders se veut être un film hautement nostalgique, faisant référence à des films d’époque ou bien traitant de la même période (on pense d’office à Grease, mis en avant par le gang qui porte le nom des Greasers). Idem pour le sujet de base (à savoir des différences sociales à travers les deux gangs en jeu), et pour cela, c’est West Side Story qui saute aux yeux ! D’ailleurs, si l’on regarde attentivement Outsiders, il s’agit – en quelque sorte – d’une version moderne de West Side Story, les parties musicales en moins. Mais dans le film, la nostalgie d’une époque est surtout marquée par la bande-originale, composée essentiellement de chansons d’époques (avec en plus la participation de Stevie Wonder) et de partitions originales (signées Carmine Coppola) qui offrent au film un air décontracté (il n’y à qu’à voir la séquence de la baston générale !), transformant ainsi des scènes en de vieux souvenirs que l’on aurait pu vivre. Mais il faut tout de même avoué que cette ambiance détendue enlève à quelques passages une puissance émotionnelle qui aurait été bienvenue.

Nostalgique avant tout, Outsiders vaut surtout pour son casting de « nouvelles stars ». Un casting qui nous révélait les performances de Matt Dillon (Mary à tout prix, Collision…), de Patrick Swayze (Dirty Dancing, Ghost, Point Break, La Cité de la Joie) et de Tom Cruise (pas besoin de préciser sa filmographie !) dans des rôles secondaires, certes, mais des rôles plutôt crédibles marquants mis, en valeur par leur jeu d’acteur. Un constat qui concerne également les jeunes C. Thomas Howell (déjà repéré dans E.T. l’Extraterrestre) et Ralph Macchio, attachants au possible (rien que les scènes à l’hôpital, cela prend aux tripes !).

Bref, Outsiders doit sa renommée à son casting et son très grand côté nostalgique, qui effacent sans problème quelques défauts au niveau de la mise en scène et de l’émotion qui ne peuvent également la maestria du Parrain ou encore d’Apocalypse Now. Mais Outsiders a le mérite de nous faire revivre une époque, le tout dans la bonne humeur, avec une certaine maturité !
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