Inferno
Note moyenne
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86 critiques spectateurs

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Horrophile75
Horrophile75

50 abonnés 419 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mars 2019
"Inferno" nous plonge dans un enfer onirique aux couleurs bleu-rose, une réalisation toute particulière, avec des meurtres intéressants. Moins réussi que son prédécesseur "Suspiria" selon mon propre avis, il s'agit d'une œuvre fort plaisante à regarder. Tout son intérêt se trouve, finalement, dans la réalisation. Il pourrait, à la rigueur, s'agir d'un film à sketch, avec plusieurs histoires unies par un seul lien : la mort.
BabsyDriver
BabsyDriver

98 abonnés 995 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 novembre 2018
Trois ans après le carton de "Suspiria", Dario Argento signe sa suite "Inferno", se déroulant à New York... parce qu'il l'a écrit à New York. Si cette suite n'est pas tout à fait à la hauteur de l'original, insurpassable (la faute notamment à un score de Keith Emerson qui a un peu plus vieilli que celui des Goblins), elle est tout de même d'une folie et d'une liberté propre à son auteur, aidé par Mario Bava pour emballer cet authentique cauchemar, au scénario prétexte à un enchaînement de séquences toutes plus anthologiques les unes que les autres.
jthuil
jthuil

22 abonnés 364 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 août 2021
Une oeuvre puissante, onirique et vénéneuse, d'une beauté à couper le souffle - plus encore que Suspiria, dont elle se proclame la suite. Bien que sa structure soit peu commune et que les nombreux mystères qui entourent cette histoire alambiquée puissent déconcerter le spectateur, ils attestent de la maîtrise et de l'indépendance d'un auteur au sommet de son art, qui signe ici son film le plus personnel et le plus réussi, une sorte de cauchemar intime élevé au statut de diamant brut, dont le scénario est éclipsé au profit de l'expérience sensorielle pure. Un véritable chef d'oeuvre.
willy holden
willy holden

3 abonnés 50 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 mai 2018
Chef d’œuvre!! Certes le film a un peu vieilli, mais comme nous d'ailleurs. Pourtant, ceux qui ont eu la chance de le voir lors de sa sortie en salles au début des année 80, en étant adolescents, se souviennent certainement de la terreur qu'ils ont ressentie. Inferno est supérieur à Suspiria, même si bon nombre de fans de la première heure prétendent le contraire. Ici, il n'y a pas d'histoire linéaire, juste une atmosphère onirique qui nous plonge dans un cauchemar sans fin. Les lumières, les décors, les personnages peuvent aujourd'hui nous rappeler certains mauvais téléfilms de M6 mais il y avait une réelle magie dans le cinéma d'Argento et qui existe encore. C'était l'âge d'or du fantastique avec des réalisateurs comme Wes Craven, John Carpenter, David Cronenberg, Joe Dante et tant d'autres...C'était bien.
videoman29

315 abonnés 1 921 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 avril 2018
Le réalisateur Italien Dario Argento a indubitablement joué un rôle important dans la naissance du cinéma d'horreur tel qu'on le connaît aujourd'hui. Au cours des années 1970-1980, il créé un style immédiatement reconnaissable et totalement effrayant pour l'époque. Les meurtres ultra-sanglants qui peuplent ses films, accompagnés d'une musique rock très appuyée restent dans toutes les mémoires de cinéphiles. « Inferno » est sans doute une de ses meilleures réalisation même si elle reste à quelques encablures du célèbre « Suspiria », considéré à juste titre comme son plus grand chef-d’œuvre. Ceci dit, les décors somptueux et ce rouge omniprésent, qui constituent une autre de ses marques de fabrique, sont bien là... Ils contribuent d'ailleurs largement à l'atmosphère délicieusement oppressante qui règne dans ce film étrange et envoûtant. Malheureusement, comme souvent dans les œuvres d'Argento, l'interprétation des acteurs est approximative et la fin est indubitablement bâclée. Malgré tout, « Inferno » reste un très grand classique du genre, une œuvre fondatrice qui est toujours considérée comme une référence et ce n'est que justice !
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 février 2018
Une jeune femme lit un roman d'un architecte qui écrit avoir construit trois immeubles pour des divinités maléfiques, l'une résidant à Fribourg (cf. "Suspiria"), une autre à Rome et la dernière à New York. Si une partie du film se déroule en Italie, la majorité se passe aux Etats-Unis où a lieu une série de meurtres horribles et étranges. Dario Argento filme un immeuble new-yorkais comme un univers en soi, sorte de château maléfique où les légendes deviennent réelles, où les étages communiquent et les secrets tardent à se dévoiler. C'est tout un réseau de motifs inquiétants qui est mis en scène, mettant nos nerfs à rude épreuve dès les premières minutes, à travers des cadrages anxiogènes susceptibles de faire surgir l'horreur de n'importe quel angle du cadre, une esthétique baroque dominée par le rouge et le bleu qui tendent vers le conte et l'abstraction, et enfin une musique qui oscille entre une composition originale, le classique (Verdi) et l'électro avec le thème final. La splendeur formelle à l'oeuvre n'est pas simplement admirable mais elle est avant tout viscérale, elle crée une peur rarement ressentie à ce point au cinéma dans la mesure où "Inferno" n'est pas fait que de jump scares mais se voit gagné par une tension constante qui débouche sur des meurtres d'une sauvagerie souvent inimaginable – avec quelques sympathiques animaux à l'action. Imprévisible et donc subversif dans sa façon – et son timing – de tuer ses personnages principaux, le film ne nous laisse aucun répit, ne cherche jamais de zone de confort pour mieux s'enfoncer dans sa noirceur, laquelle explose à l'écran dans une conclusion un peu trop explicite. On finit exténué à la vision d'un film aussi éprouvant et en même temps fasciné devant l'exigence d'un cinéaste au sommet, dont l'immense créativité s'incarne ici avec une vitalité époustouflante.
Christian M.
Christian M.

2 abonnés 154 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mai 2017
Moins abouti que Suspiria, la faute à un scénario labyrinthique et peu cohérent Inferno n'en demeure pas moins une belle réussite dans la filmographie de Dario Argento.Porté par une colorimétrie irréelle du début à la fin qui plonge le spectateur dans une sorte de cauchemar éveillé l'action ne souffre d'aucun temps mort.Si dans Suspiria Argento explorait le monde de la sorcellerie, il nous projette avec Inferno dans les méandres de l'alchimie.L'architecture y tient une place importante et chaque plan se bâtit autour de ce concept.On notera l'excellente interprétation d'ensemble et la bande originale signée Keith Emerson très appropriée.Mario Bava ayant de plus contribue aux effets spéciaux.Seul l'épilogue est un peu décevant.
Christianm75
Christianm75

8 abonnés 229 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mars 2017
Pour le 2ème violet de sa trilogie Dario Argento reprends les mêmes ingrédients qui avaient fait le succès de SUSPIRIA il y ajoute cependant plus de ryrhme ce qui rends INFERNO peut être plus intéressant.On admirera son travail sur la couleur même s'il use et abuse moins de filtres.Sa réalisation est toujours un modèle de précision et d'efficacité et l'interprétation reste parfaite.Les lacunes scénaristiques demeurent malheureusement laissant l'impression d'un film un peu décousu.Malgré quelques défaut INFERNO demeure l'un des meilleurs film d'epouvante du maitre italien.
gimliamideselfes

3 435 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juin 2016
Je suis déçu, j'ai l'impression de dire ça tout le temps ces temps-ci. Mais si j'avais aimé Suspiria, ce film-ci me semble un peu plus foutraque et moins "pétant" visuellement et musicalement (bien que ça reste vraiment beau), mais surtout il m'a bien moins intéressé.

Si au début du film j'étais à fond, je trouvais ça génial cette tension lovecraftienne avec une fille qui lit un bouquin, qui n'ose le croire et qui pourtant est fascinée par ce qu'elle lit, qui va même jusqu'à commettre l’absurde... parce qu'elle est attirée par le mystère.

Mais ça finit bien vite par me lasser parce qu'on se met à passer d'un personnage à l'autre, sans réellement savoir qui on va réellement suivre et surtout sans qu'ils aient une personnalité ultra développée. Ce qui est un peu problématique et qui me déçoit assez. Disons que dans Suspiria le personnage ne brillait pas fondamentalement non plus par son originalité, mais il arrivait à capter l'attention car il était le seul, ici ce n'est pas le cas.

Et il y a un moment où j'ai décroché totalement et je m'en fichais un peu de ce qui se passait.

Je ne pense cependant pas que ça soit un mauvais film, si ça se trouve je le vois un autre jour et je peux aimer, mais là, malgré ses qualités, ça me semble trop confus et un peu trop longuet pour être réellement intéressant.

Je note cependant quelques scènes bien sympathiques, comme la fin, ou bien la citation d'Hitchcock où les oiseaux sont remplacées par des chats.
Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 856 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 mars 2016
Seul un final un peu bâclé à mon goût empêche "Inferno" d'être à la hauteur de "Suspiria". L'atmosphère est la même, oppressante, la réalisation baroque avec ces jeux de lumière criardes également. Quant aux scènes de meurtres, elles sont toujours aussi angoissantes et bien amenées. Dans la droite lignée du film précédent, il pèche malheureusement en ne se focalisant pas sur un personnage, ce qui rend difficile l'attachement aux divers protagonistes. Néanmoins, ne soyons pas trop exigeants, il s'agit bien là d'un excellent Argento et d'un quasi chef-d'oeuvre.
Extremagic
Extremagic

80 abonnés 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 février 2016
J'aime bien Argento, c'est un réalisateur qui a ma sympathie, au moins sur ce que je lui ai vu c'est-à-dire sur ses premiers films. Inferno c'est un peu un Argento lambda, ni excellent, ni mauvais, juste bon. Du coup on a plusieurs qualités du réalisateur que ce soit son style visuel, une certaine tension, bien que ça ne vaille pas les meilleurs. Et ses défauts comme un scénario poussif, des gros coups de pas de bol, des scènes à rallonge, un rythme inégal, et des effets assez risibles réalisés avec 3 francs 6 sous, etc. mais sans que ça atteigne le niveau de ses plus mauvais films. Du coup ça en fait un film sympathique à regarder sans que ce soit tout à fait enthousiasmant. Je suis néanmoins assez surpris de ce final qui m'a laissé quelque peu sur ma fin. Disons qu'on a quelque chose qui part très (trop ?) loin et en même temps qui n'est qu'une semi-résolution dans la mesure où on a juste une révélation mais rien de particulier au niveau de l'action et des personnages.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 316 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 mars 2019
Après le très puissant « Suspiria », Dario Argento officiait à nouveau dans le domaine de l'horreur surnaturelle. Ici, il est question d'une jeune poète qui emménage à New-York dans un immeuble qui d'après l'auteur d'un livre à été construit pour servir de logement à l'une des trois mères maléfiques : celle des ténèbres. Dés lors, d'étranges événements vont se succéder. Si l'on devait parler de « Inferno » de manière très concise, on pourrait dire que c'est un film que l'on a déjà vu, je m'explique. Argento, encore une fois mise tout sur l'atmosphère. Les trois quarts du récit se déroulent la nuit et sous une pluie battante. Des couleurs très vives (à savoir le rouge et le bleu) sont utilisées pour instaurer une ambiance baroque. Sa mise en scène faite de plans fixes et de travellings viennent un peu plus accentuer le sentiment d'oppression sur celui ou celle qui regarde tout cet espèce de conte macabre. En gros, Argento utilise exactement la même formule que dans « Suspiria ». La différence, c'est que cette fois, ça passe beaucoup moins bien. Là où « Suspiria » faisait fort, c'est qu'il ne laissait aucun répit, le spectateur, peu importe l'endroit et le moment était toujours sur le pied de guerre. Ce n'est pas le cas de ce « Inferno » qui est à créditer de nombreux temps morts le pénalisant de manière significative. Dans « Inferno », la forme n'a pas du tout la même qualité que dans « Suspiria ». Pourtant, la scène quasiment d'ouverture dans laquelle la jeune fille déambule dans la cave laissait entrevoir un truc dantesque. Mais le soufflet retombe progressivement. Il en va de même pour le fond, qui est totalement négligé. Ça passait dans « Suspiria », mais pas ici. Il n'a y strictement aucun scénario. Le thème de la sorcellerie est complètement laissé sous silence. On a l'impression que ce film est juste un prétexte pour mettre en scène une suite de meurtres (plutôt bien foutus d'ailleurs). « Inferno » dénote un net manque d'application et d'implication de la part de son cinéaste. Le comble étant atteint lors d'un dénouement limite grand guignolesque. La mise en scène n'est pas non plus exempte de tous reproches. Certaines scènes (comme celle de l'attaque des chats ou celle de l'attaque des rats) auraient pu être mieux mises en valeur. Ne crachons pas dans la soupe non plus, « Inferno » reste tout de même porteur de séquences réussies et produisant l'effet escompté. Mais il n'empêche que l'ensemble n'est franchement pas fameux. S'il ne s'est pas viandé, Argento n'a pas été très inspiré et a tout de même manqué son coup. Ça arrive.
Fred E
Fred E

13 abonnés 349 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 avril 2025
Pour pouvoir poster un commentaire objectif, il faut se positionner à l'époque du film, notamment au niveau des effets spéciaux. En effet, les scènes de meurtre peuvent paraître désuètes aujourd'hui. Malgré des qualités indéniables dans la mise en scène, les gros plans de la caméra, la présence de femmes très belles et naturelles, l'emprunte musicale, ou l'atmosphère lugubre et poisseuse, on s'ennuie rapidement. L'introduction autour des mères diaboliques est intéressante mais elle est mal exploitée par la suite. On est curieux de connaître la genèse, et les conséquences de ce maléfice, mais cette soif se solde plus comme un thriller horrifique. L'intrigue se dissout faute de trouver un lien scénaristique stimulant et cohérant.
Nicothrash

464 abonnés 3 297 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 décembre 2015
Encore une fois, je suis passé complétement à côté de cet énième giallo de Dario Argento, j'aimerais apprécier mais rien n'y fait, pourtant le début est prometteur, l'ambiance y est et le suspens également même si ce n'est pas véritablement palpitant. Ensuite, c'est le grand n'importe quoi, on a du meurtre, des personnages étranges et que l'on a parfois du mal à différencier, des réactions également étranges des personnages et surtout des tonnes de couleurs chatoyantes et hautement improbables. Peut être ne suis-je tout simplement pas sensible à ce sous-genre d'épouvante mais je ne vois pas en quoi cette ambiance colorée et fausse permet un climat de tension ou de d'effroi, moi ça m'ennuie royalement, d'autant que je ne saisi pas le sens de l'intrigue ou des situations. Entre l'autre qui plonge 10 minutes dans une eau pourrie dans je ne sais quel endroit et cet espèce de sorcier aux mains déglinguées qui tue au bon plaisir de ses humeurs ou encore ces chats qui attaquent d'autres personnages sans explication, je ne sais plus que penser, à part que c'est mal fait entre autre, la tête de mort d la fin est-elle sensée effrayer ? Je me demande si je n'aurais pas dû commencer par "Suspiria" histoire de m'acclimater à l'intrigue, quoi qu'il en soit je le tenterai mais sans grande convistion, ici je dois reconnaitre que la musique et l'ambiance sonore ne m'ont pas déplus et notamment lors de la découverte du sous-sol par le frère d'une des victimes (qui n'a pas l'air plus inquiet que cela d'ailleurs). Pour ma part, ça n'a que très peu d'intérêt et je trouve les films d' Argento quelque peu sur-côtés, il n'y a qu'à voir ses dernières sorties, aurait-il tout perdu de son talent ? Rien n'est moins sûr ...
Tupois Blagueur
Tupois Blagueur

75 abonnés 1 162 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 septembre 2015
Autant "Suspiria", le premier volet de la trilogie des "trois mères", était accessible malgré un sens particulier de la mise en scène de Dario Argento, autant cet "Inferno", deuxième opus de la même trilogie, est plus rédhibitoire en raison d'un scénario labyrinthique. Il serait d'ailleurs ardu de vouloir résumer ce dernier en quelques lignes tant les différentes intrigues se croisent et s'entremêlent, parfois coupées par des intrigues secondaires dont on ne voit pas bien l'utilité. Cette complexité peut en rebuter certains, amplifiée par la très nette impression qu'Argento ne sait pas trop où il veut en venir. Du coup, l'intérêt du film est diminué malgré des atouts enviables : des personnages assez intéressants, mais surtout une superbe photographie et des décors de toute beauté, mystérieux et cachant des choses bizarres. La réalisation et les effets visuels sont également de la partie et bien faits, le film ainsi constitué devenant hybride et difficile à juger... Pour ma part, ce que j'ai le plus retenu c'est la confusion de l'histoire, et c'est regrettable...
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