Inferno
Note moyenne
3,3
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86 critiques spectateurs

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Terreurvision
Terreurvision

238 abonnés 505 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 février 2015
Inferno cristallise une époque pour son réalisateur qui manifestait, alors, un certain goût pour les couleurs forcément chatoyantes et la musique forcément omniprésente. Sans oublier un goût du paradoxe qu'illustraient un fond nébuleux et une forme flirtant avec le baroque. Du pur Dario Argento alors à l'apogée de sa créativité. La critique complète est en ligne sur le site Terreuvision.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 6 janvier 2015
Inferno est un bon film d'horreur italien réalisé par Dario Argento, qui est le deuxième volet de la "Trilogie des Enfers" (ou "Les trois Mères"), aux côtés de Suspiria et La Troisième Mère.... Ou on trouve des acteurs comme Leigh McCloskey (acteur assez fade qu'on verra par la suite dans Les Feux de l'amour) qui joue Mark Elliot un étudiant en musique et le frère d'une des victimes Rose Elliot (joué par Irène Miracle qu'on a put voir dans La Bête tue de sang-froid (Le dernier train de la nuit) et Midnight Express d'Alan Parker ou elle joue Susan, la petite amie de Billy Hayes), une jeune poétesse new-yorkaise, qui habite dans un immeuble à l'atmosphère étrange... Mais aussi Eleonora Giorgi, Daria Nicolodi, Sacha Pitoeff, Alida Valli (Suspiria), Veronica Lazar (Le Dernier Tango à Paris de Bernardo Bertolucci et L'Au-delà de Lucio Fulci), Gabriele Lavia (Les Frissons de l'angoisse), Feodor Chaliapin (Le nom de la rose de Jean-Jacques Annaud ou il joue Jorge de Burgos) et Ania Pieroni (La Maison près du cimetière de Lucio Fulci et Ténèbres de Dario Argento)... A noter qu'Inferno comme Suspiria se déroule dans un environnement urbain baigné par la pluie et se termine par l'incendie du bâtiment, que la musique est de Keith Emerson et Giuseppe Verdi, que la très belle photographie est de Romano Albani... Une très bonne suite a son Suspiria a voir absolument même si il est moins bon que son prédécesseur, mais par contre très superieur aux derniers films du cinéaste et tout particulierement a Mother of Tears:La Troisième Mère (La terza madre) le dernier film de la trilogie...
Shékiinä .
Shékiinä .

66 abonnés 678 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 décembre 2014
Sensationnel. Un film qui m'a laissé bouche bée. Un jeu de piste plein de rebondissements et de mystères sur le thème de la magie. Inferno est clairement mon film préféré de Dario Argento. L'ambiance magique, les meurtres inventifs dotés de bonnes idées, les décors baroques très beaux (faisant penser par moment à Suspiria), le suspense haletant et la bande-son trépidante et un peu bizarre font de Inferno le giallo parfait à mes yeux.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 16 mai 2014
Dario Argento a le chic pour nous raconter des histoires hallucinantes et hallucinatoires... Dans cet "Inferno", il multiplie les décors baroques, les plans bizarres et les lumières plus que colorées, mais nous perd dans une sombre histoire de "Mater", servie par des acteurs au jeu plus qu'approximatif, utilisant à l'excès une musique omniprésente qui dessert souvent l'ambiance et des effets spéciaux (surtout sur la fin) qui frisent le ridicule... Mais bon, le film a son charme et se laisse voir malgré tout.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 27 avril 2014
Je m’attendais à l’atmosphère, l'interprétation, la mise en scène hors du commun de Suspiria mais là, je suis déçu. Il n'y a que le majestueux jeu de lumières qui règne et le fait qu'on veut savoir qu'est-ce qu'il y a par la suite.
Sid Nitrik
Sid Nitrik

74 abonnés 416 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 avril 2014
Pas évident d'avoir un avis réellement tranché sur ce deuxième volet de la « trilogie des Enfers ». D'un côté l'habileté technique est toujours là, Argento utilise toujours parfaitement les décors, les espaces, les musiques et les éclairages pour créer une ambiance unique et réellement angoissante. Les différentes mises à mort sont également bien faites, même si certaines traînent en longueur, et un certain suspense nous emmène facilement jusqu'à la fin. De l'autre on relève quelques raccourcis scénaristiques, des éléments de développement bâclés (le double meurtre à Rome, pourquoi ? Qui est l'intrigante jeune fille au chat dans la faculté?...), des actrices dont les jeux feraient parfois ton sur ton dans un porno, un manque global d'approfondissement du thème de la sorcellerie et de l'alchimie et surtout une fin qui frôle la faute de goût (non sans déconner cette apparition totalement impromptue de la Mort, moche de surcroît, termine malheureusement le film en eau de boudin). Moins inspiré et étincelant que « Suspiria », un petit film d'horreur sans prétention, mais sans grandes ambitions non plus.
Raw Moon Show
Raw Moon Show

153 abonnés 853 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 avril 2014
Dans sa veine Giallesque je reste fan de Tenebre ou de Profondo Rosso, mais il faut bien reconnaître qu'Inferno est à part dans l'oeuvre d'Argento, un poême macabre qui aurait pu exister sous la plume d'Edgar Allan Poe. Peut-être même le film le plus effrayant de tous les temps, carrément ! Car à l'instar de Frayeurs (Lucio Fulci), sa forme, un vénéneux cauchemar qui confine à une abstraction baroque, est pour beaucoup dns les sueurs froides qu'il procure ... La gorge se serre dès les premières images, le malaise envahit le spectateur, et l'horreur fait lentement son oeuvre, une horreur d'autant plus pregnante qu'ellle n'est pas figurative comme souvent, elle se niche partout, dans les recoins du décor, dans les symboles, dans quelques notes de musique, dans les zones d'ombres, les marécages avoisinants... Pour dire le fonds de ma pensée, si Inferno avait été un film de David Lynch ou de Stanley Kubrick, il serait aujourd'hui considéré comme une référence du "cinéma mental" et ferait comme Shining ou Mulholland Drive l'objet d'un culte sans fin à travers le monde. Décidément, étrange est le destin de l'oeuvre de Dario Argento à tout jamais sous-estimé !
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 février 2014
Après "Suspiria", Dario Argento nous livre le deuxième opus de sa trilogie des Trois Mères. Le principe est quasiment le même : un bâtiment étrange est habité par une vieille sorcière et la jeune Rose qui s'en rend compte appelle son frère à la rescousse. Si esthétiquement, le film est magnifique avec ses teintes de rouge et de bleu et qu'il nous réserve de belles séquences (dont celle aquatique au début), il faut bien avouer que ça pêche au niveau du scénario. Les personnages nous sont peu attachants et l'intrigue prend certains raccourcis vraiment gratuits, quitte à parfois tomber dans du n'importe quoi. Si au final, on sent que ce n'est pas le scénario qui intéresse le réalisateur, en le mettant de côté, il met également de côté ce qui faisait la réussite de "Suspiria" et il ne parvient qu'à moitié à nous plonger dans son univers.
djacno T.
djacno T.

42 abonnés 858 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 décembre 2013
Dans la ligné de suspiria, cette suite de la relecture d'Alice au pays des merveilles frise le ridicule.
La beauté des éclairages et de l'image ne compense pas le manque de crédibilité et de maturité de l'ensemble. Certaines scènes frisent le ridicule. L"érotisme souvent suggéré est bien ringard.
"Ce film n'est pas une fiction", c'est une farce!
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 23 septembre 2013
Deuxième volet de la Trilogie des Enfers de Dario Argento, Inferno est sans aucun doute le meilleur film de Dario Argento. Inferno est un pur classique du cinéma d’horreur et d’épouvante certes, mais l’intérêt d’Inferno ne s’arrête pas là. L’histoire complexe autour d’Inferno est somptueuse digne d’un très bon giallo (ou thriller) et qui n’a rien à envier aux plus grand thriller classique. Le scénario mèle avec brio, mystère et secret sur fond de complot démoniaque. Un film qui tient en haleine le spectateur tout au long du film ! La réalisation est majestueuse, Dario Argento reprend la même trame de couleur que dans Suspiria (premier opus de la Trilogie des Enfers) mais en y ajoutant du bleu. Inferno se déroule alors dans un univers baigné par la pluie et l’eau (bleu) et qui se termine par le feu (rouge). Le mystère reste entier quant à l’auteur des meurtres brutaux et violent, ce qui donne au film un aspect encore plus spectaculaire. Les scènes de meurtres sont particulièrement bien tournée pour faire monter la tention chez le spectateur car plusieurs élements sont au rendez vous : la musique, la pluie, les yeux de chat, le , la fin grandiose et bourrée de rebondissement, laisse tout de même le spectateur sur sa faim car de nombreux mystères demeurent. Inferno est un spectale d’horreur et épouvante à voir absolument.
L'homme le plus classe du monde
L'homme le plus classe du monde

365 abonnés 450 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 juillet 2013
Je préfère définitivement Dario Argento dans sa période fantastique / épouvante. Avec Inferno, on retrouve le style déjà expérimenté dans Suspira. Des lumière et des décors aussi somptueux qu'irréel qui donnent au film des allures cauchemardesque, le tout agrémenté d'une musique psyché très typé années 80. Pas grand chose de neuf, donc. Mais le style "Argento" est tellement atypique qu'il ne peut pas nous laisser indifférent. Soit on aime, soit on déteste. Pour ma part, je kiffe ma race !
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 3 juillet 2013
D'un coté il y a un début de style et un petit suspense de l'autre une direction d'acteurs limitée, un montage mal foutu et un manque de rythme, difficile de dépasser la moyenne dans ces conditions.
Yannickcinéphile

2 882 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 juillet 2013
Parmi les grands films d’Argento, figure indéniablement Inferno. Celui-ci est un peu plus hermétique que Suspiria, et son mode de narration, tout en rupture peut déconcerter, mais le résultat est de grande qualité.
Le casting alterne des jeunes premiers, des habitués du cinéma d’Argento, et des acteurs expérimentés. Parmi les jeunes premiers, Leigh McCloskey, le héros. En fait c’est un peu dommage que ce soit lui, car je trouvais l’actrice du début, Irene Miracle, tout à fait charmante et bien dans la continuité de Suspiria. McCloskey ne s’en tire pas mal, mais il est clair qu’il est inférieur aux seconds rôles du film. Ceux-ci sont jouaient notamment par Daria Nicolodi, bien dans son rôle comme d’habitude, et quelques acteurs haut en couleur comme Sacha Pitoeff, tout à fait remarquable. Il incarne un antiquaire avec une force et un charisme impressionnant. Dans l’ensemble c’est convaincant.
Le scénario comme je le disais est déconcertant. Il se construit tout en ruptures, et du coup l’héroïne du début cède sa place après une bonne trentaine de minutes à un nouvel héros. Il y a des cassures assez nettes à chaque fois, et l’immixtion du fantastique s’avère souvent surprenante, notamment dans les sous-sols de la bibliothèque. Si clairement il y a une volonté de construire son histoire de manière originale, Inferno dépasse un peu Argento par moment, et celui-ci ne maitrise pas complètement son affaire, de sorte qu’en effet, Suspiria, avec sa narration toute simple, était mieux ficelé qu’Inferno. Néanmoins l’ensemble est tout à fait prenant, il y a des passages remarquables d’intensité, et au final si on se laisse happer par l’onirisme du métrage, il y a des anicroches qui s’effacent sans problème.
Sur la forme c’est la perfection. Là Argento est au sommet de son art. La mise en scène est brillantissime. C’est propre, c’est réfléchi, c’est audacieux, il y a une vrai personnalité dans ce film, on sent que c’est l’œuvre d’un réalisateur en particulier, et pas une œuvre quelconque. Il y a des moments magistraux, notamment dans le sous-sol de l’immeuble. La photographie est grandiose. C’est un peu plus sobre que Suspiria, mais il y a toujours cette magie des couleurs, ces contrastes de rouge et de bleu sublimes, cette flamboyance qui peut déplaire certes, mais qui indiscutablement a été l’objet d’une minutieuse étude. Les décors sont eux aussi très bons. Là encore plus sobre que Suspiria, ils sont néanmoins envoutants, avec un travail sur les matières, les textures, les accessoires, qui sont d’un raffinement rare. Coté horreur, Inferno est assez soft. En fait si les effets horrifiques ne sont pas mal du tout, ils sont assez peu nombreux, et comme dans Suspiria Argento se concentrent sur l’effet graphique plus que sur le réalisme des meurtres. Du coup le sang n’est pas crédible. Par contre coté effets spéciaux, présents à la fin, les 33 ans du film leur ont donné un coup fatal. Enfin la musique est brillantissime. Le thème du début notamment est une pépite à jouer au piano qui plonge tout de suite le spectateur dans une ambiance envoutante.
Pour conclure sur Inferno, voilà un film à voir pour tous les amateurs de cinéma Bis italien et plus largement, de fantastique. C’est une des sommités du film esthétique, proposant constamment une image d’une beauté effarante. Alors certes l’acteur principal n’est pas très bon, certes le scénario manque de précision, certes les effets spéciaux sont faibles, mais visuellement Inferno écrase la concurrence, porté par une mise en scène qui est peut-être la meilleure de toute la carrière d’Argento.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 décembre 2013
Cette faute-suite de Suspiria, qui n’en reprend que la légende autour des mères sorcières, fut en fait un prétexte pour Dario Argento d’utiliser les codes propres à ses giallos dans un film uniquement axé sur l’horreur. Le résultat de cette manœuvre a beau être un hommage à ce style italien directement inspiré de l’opéra et du théâtre grand guignol grâce à ses jeux de couleurs et à musique omniprésents mais n’est qu’une série de meurtres rapidement expédiés sans réalisme ni frayeur et de dialogues terriblement creux, le tout sans aucun rythme ni le moindre approfondissement de l’aspect fantastique. De nombreuses scènes (à commencer par l’attaque des chatons et même le dénouement) sombrent littéralement dans le ridicule. Kitch à souhait, ce film est une triste déception pour les amateurs d’un réalisateur pourtant ingénieux.
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juin 2014
Deuxième volet du triptyque des trois mères à ce jour inachevé par Argento (il a entamé le troisième épisode en 2007 à Rome). On ne peut qu’être exigeant après le choc que fut le premier opus de la série. Celui-ci est un ton en dessous même s’il demeure certaines scènes magnifiquement filmées comme celle où la jeune locataire plonge dans l’eau qui se trouve juste en dessous du sous-sol de l’immeuble où elle se trouve seule en plein NewYork. spoiler: Manque de chance c’est celui où loge la plus jeune des trois mères et aussi la plus féroce. Avant de périr elle aura le temps de contacter son frère à Rome qui devra enquêter seul dans cet immeuble maudit tenu d’une main de fer par la redoutable Alida Valli. On trouve aussi le toujours curieux Sacha Pittoef qui vieux libraire arménien trouvera la mort en plein Central Park alors qu’il tentait de noyer des chats venus envahir son appartement
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