Trois couleurs - Blanc
Note moyenne
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50 critiques spectateurs

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Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 850 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 mai 2020
Le blanc semble n'avoir inspiré le réalisateur que par sa froideur! Au sein d'un scénario abracadabrantesque - qui n'illustre que de façon fort détournée et capillotractée la devise d'"égalité" - et d'acteurs bien peu charismatiques, ce monochrome se distingue au cours de chaque scène dans une Pologne glaciale. Et nous de nous ennuyer à lire ces dialogues bien peu inspirants...
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 décembre 2018
Krzysztof Kielowski avait commencé son triptyque sur les trois valeurs républicaines de façon très convaincante avec "Trois couleurs – Bleu", pour ne pas dire sublime. En effet, ce film s’était révélé envoûtant, porté par une musique superbe de Zbigniew Preisner, l’interprétation à fleur de peau de Juliette Binoche, et l’ambiance un peu hors du temps. De quoi donner envie de découvrir le deuxième volet de cette trilogie qui a fait beaucoup parler d’elle… et couler beaucoup d’encre. Et en effet, "Blanc" commence fort, très fort en s’attardant sur un petit homme à l’apparence quelconque. Déjà, on doit constater l’excellence du jeu de Zbigniew Zamachowski dans ce rôle, car il réussit à faire prendre irrésistiblement le spectateur fait et cause face pour Karol : sa détresse, son désarroi, la situation qui lui échappe, tout cela est magnifiquement filmé, même si le plan où il s’assoit sur sa valise aurait pu être prolongé un peu plus pour signifier à quel point le monde venait de s’écrouler. Cela dit, le spectateur ressent sans peine ce que Karol vit tant la psychologie froide et désincarnée de Dominique à laquelle il est confronté est ahurissante. Une vraie douche froide à vous glacer le sang de stupeur ! Du côté de Julie Delpy aussi on reconnaîtra une belle maîtrise de son personnage tant elle parait épouvantablement froide, sans cœur. Même pas l’ombre de la moindre pitié. Elle est si convaincante que le spectateur se prendra même à détester cette femme, très belle au demeurant. Malgré tout, en dépit de toutes les vacheries dont il est victime, on comprend aisément que Karol s’accroche tant le réalisateur a su mettre en valeur la beauté angélique du visage impassible de cette femme par une lumière feutrée qui ne fait qu’éclairer son regard fixe et la délicatesse de son menton. Je viens de vous le dire, elle est très belle. Bon, perso, moi, quand je vois qu’une personne puisse faire preuve de malfaisance, de perfidie, de... de... raaaaaa j'en perds les mots ! Ben je la fuis. Mais les mystères de l’amour… tu parles d'une chance pffff !! Pour sûr, Kielowski sait filmer, et l’exemple nous en est donné par ces petites séquences données en début de film en alternance avec le déroulé de l’intrigue, des petites séquences montrant le parcours chaotique d’une valise circulant au gré des tracés labyrinthiques des tapis roulants aéroportuaires, comme si le cinéaste voulait laisser augurer le long chemin de croix qui attend Karol. Car oui, c’est un vrai parcours du combattant qui l’attend, précipité dessus qu’il est par une succession de faits qui s’enchaînent à un rythme effréné. Et ça commence par une déjection de pigeon. Mais où est l’égalité dans tout ça ? N’oublions pas que c’est censé être le fil rouge de ce film ! Eh bien on se le demande, même si le mot « égalité » est lâché très tôt dans le film, contrairement à "Bleu", où le mot « liberté » sera plus sous-entendu qu’autre chose. Sauf que dans le cas qui nous intéresse, le propos du cinéaste selon son propre aveu est que l’égalité n’existe pas. Allez donc fouiller sur le net pour voir son raisonnement. Cependant, comme dans le film précédemment cité, le discours ne sera aucunement politique. Quoique si on extrapole un peu… mais bon, ici la dissertation est centrée sur une destinée, en l’occurrence peu enviable. Pas du tout, même. La preuve, l’histoire se focalise sur Karol, devenu un homme insignifiant, un quelconque anonyme que personne ne voit, comme en témoigne cette bousculade donnée dans le dos par un malencontreux coup d’épaule sans même un mot d’excuse. Oui, il fait peine à voir et pourtant nous le suivons avec intérêt, sans doute poussés par cette curiosité malsaine de voir jusqu’où sa dégringolade va se faire tout en espérant que, muni de sa pièce de deux francs qui lui rappelle l’objet de sa motivation, il va se refaire, parce que nous ne pouvons malgré tout nous empêcher de penser qu’il ne méritait pas un tel traitement. Certes l’esthétique de ce deuxième volet n’est pas aussi léchée. Et pour cause ! Le blanc ne bénéficie pas d’une palette de variations aussi évoluée que le bleu. De ce fait, cette couleur se prête beaucoup moins aux recherches esthétiques. J’ignore si c’est pour compenser cela, mais Kielowski a eu la riche idée de d’aérer ici et là l’évolution de Karol par des petits caméos sur Dominique, comme si leurs destins étaient étroitement liés, pour le meilleur et pour le pire. Et puis arrive forcément la fin, à la fois forte et surprenante, avec à la clé une belle leçon : ne jamais sous-estimer quelqu’un. Par le rebondissement final, Kielowski parvient à obtenir son égalité : 1 partout la balle au centre. Enfin c’est ainsi que je le vois, et en cela je trouve le cheminement plutôt bien construit dans une Europe de l’Est en pleine mutation. Quoiqu’il en soit, il est certain que, malgré une photographie toujours aussi soignée, "Trois couleurs – Blanc" est très en dessous de son prédécesseur "Bleu". C’est pareil au niveau de la musique, quoique jolie tout de même et bien utilisée, notamment lorsque Karol vit une désillusion supplémentaire. Eh oui, malgré un début de très haut niveau qui ne manque pas de happer le spectateur dans la spirale infernale du personnage principal, le reste baisse en qualité immersive, ça c’est une certitude. Mais ça n’en fait pas pour autant un mauvais film, loin de là. 3,75/5 pour moi.
Shawn777

807 abonnés 3 939 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 décembre 2018
Sorti en 1994, ce deuxième volet de la trilogie "Trois couleurs" réalisée par Krzysztof Kieślowski n'est pas aussi bon que son prédécesseur mais ne reste tout de même pas trop mal. On suit cette fois l'histoire de Karol, un polonais qui vient de se faire plaquer par sa femme et qui perd son salon de coiffure à Paris, il essaye de fuir la France afin de rentrer en Pologne. Nous ne sommes donc plus dans le thème du deuil mais nous ne sommes pas non plus dans quelque chose de joyeux, bien au contraire. On pourrait dire que nous somme dans une histoire d'amour mais alors plutôt triste et pessimiste. Le scénario n'est pas trop mauvais, simplement, j'ai eu beaucoup plus de mal à accrocher qu'à celui du premier film. Ici, le film évolue dans la lenteur du début à la fin, ce que je ne condamne pas vraiment dans ce genre de film car l'action n'a pas grand chose à faire mais si on ne rentre pas complètement dans le film, on peut facilement s'ennuyer. Le réalisateur s'amuse toujours autant avec les couleurs et ici, le thème principal (comme son titre son l'indique) est le blanc. Contrairement au bleu, nous avons ici quelque chose de très froid, la Pologne sous la neige, un temps gris, des murs blancs, tout est signe de désespoir et de tristesse. Et cette ambiance est franchement très réussie car elle car devient vraiment pesante au fil de l'histoire. En dehors de cela, je trouve la mise en scène un peu simple et le réalisateur ne s'est pas franchement surpassé, contrairement au premier film qui débordait d'idées à ce niveau-là mais également au niveau du montage qui est d'ailleurs ici aussi, tout aussi simple. En ce qui concerne les acteurs, ils sont très bons, notamment Zbigniew Zamachowski et Julie Delpy. "Trois couleurs : Blanc" est donc un deuxième opus moins inspiré que le premier même s'il se laisse regarder.
lfa
lfa

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2,0
Publiée le 25 août 2016
Il y a un « truc » qui m’a chagriné dans le scénario, les comportements psychologique de homme et de la femme et je me suis imaginé d’inverser les rôles, mettre un homme a la place de la femme et inversement et pour ma part cela tiens debout
J ai lu quelque part c’est d’usage afin de donner plus de « piquant » d’inverser les roles masculin et feminin, pour ce film c’est flagrant exemple c’est très masculin de demander un divorce pour manque de sexe, c’est très masculin de recoucher avec un ex dans cette atmosphère de vengeance c’est très feminin d’avoir cette vengeance sournoise etc
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 331 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mai 2016
Second volet de la trilogie de Kieślowski sur les valeurs de la devise de la République française, Trois couleurs : Blanc est très différent de Bleu en ce qui concerne la forme. En effet, il est beaucoup plus narratif et moins esthétisant que ce premier film. Ici, nous suivons les aventures d’un Polonais se retrouvant dans la misère suite à son divorce avec une Française et la manière dont il remonte la pente et arrive à un point d’égalité avec elle. L’illustration du thème que le film est sensé illustrer apparait essentiellement dans les dernières séquences et apporte une forme de morale au tout. D’un point de vue esthétique, le film est réussi, même si cela se fait de manière plus discrète que pour Bleu, et mise beaucoup sur la performance de ses comédiens et en particulier de Zbigniew Zamachowski, plein d’humanité et d’ambigüité dans les dernières séquences. La musique de Zbigniew Preisner se fait également plus sobre mais n’en reste pas moins belle. Un film formellement plus discret que le premier volet mais toutefois très réussi.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 avril 2016
Je trouvais au début que c'était le moins réussi des trois aussi. Mais en le revoyant j ai été bouleversé par le jeu d acteur et par son esthétique, j ai bien mieux compris ce film. Il est plus difficile d entrer dans ce film par rapport aux autres mais en le revoyant il est tout aussi beau et peut être même plus bouleversant que les autres par le désespoir des deux personnages qui n arrivent pas à vivre ensemble. Julie Delpy y est très belle, au teint blanc éclatant, comme une poupée russe ou une statue de Marianne. Son partenaire est très attachant. Le blanc prend plusieurs sens: celui de l égalité, celui de la froideur et de la cruauté humaine, celui du désespoir ou de l'espoir selon les moments du film.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 décembre 2015
Un drame anti-raciste-sexiste pas touchant et plein de maladresse. Karol est si énervant que par moment on a peine à ne pas péter un câble. En un mot: navrant!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 mai 2014
Quelqu'un d'autre a vu ce film? J'ai dans l'idée de le regarder ce soir ou demain. J'ai dans l'idée que c'est le genre de filme idéal pour décompresser après un jour ferié.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 mai 2014
je me suis tres inspire par ce film, cela est quelque chose de spirituel. J'ai toujours la meme ambition d'essayer mon meilleur a obtenir une vie comme cela!
Hotinhere

791 abonnés 5 474 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 juillet 2024
Deuxième volet de la trilogie, une fable sociale sombre et cruelle, intriguante mais un peu confuse et pas super emballante, sur le parcours d’un polonais déchu prêt à tout pour reconquérir sa femme restée en France interprétée par la sublime Julie Delpy.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 15 août 2013
Je viens de le voir en Dvd à l'instant,c'est un bon film.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 août 2013
Alors que, dans le premier opus de sa trilogie des trois couleurs, Bleu, Krzysztof Kieslowski nous offrait un travail artistique très poussé, donnant une symbolique mélodramatique à la couleur bleue omniprésente, il choisit non seulement un ton plus léger mais oublie de s’appliquer sur sa métaphore chromatique, la couleur blanche n’ayant plus pour finalité que de rendre plus froide l’imagerie donnée à la Pologne. Le réalisateur a en effet tourné la grosse majorité de son film dans son pays natal pour en faire une peinture assez cynique, avec la volonté évidente de surligner les dégâts que purent y avoir la mise en place d’une économie capitaliste sur la mentalité de ses habitants. Sans doute le moins abouti des trois films, Blanc profite au moins d’un casting que l’on sent investi par son scénario.
bsalvert

521 abonnés 3 722 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 octobre 2023
:
Dans cette trilogie qui pousse à la réflexion, c'est surement celui le plus lent. Julie Delpy reste néanmoins impeccable.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 14 novembre 2012
Ce deuxième volet de la trilogie est d'un ton plus proche de la comédie (cela reste dramatique) mais le personnage principal fait assez "clown triste". Le scénario est plus élaboré encore que dans les deux autres films. Mais il n'est pas aussi poignant que Bleu.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 25 août 2013
Petit inconvénient une grande partie du film se passe en Pologne donc ça parle en polonais CQFD.
Sinon un film pas mal la réalisation et l'acteur principal font beaucoup penser à du Polanski.
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