Aguirre, la colère de Dieu
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    Note moyenne :   3,6 pour 863 notes dont 129 critiques  | 
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    El Che
    El Che

    1 abonné | Lire ses 37 critiques |

      5 - Chef d'oeuvre

    Film extraordinaire et incroyable . Chef d'oeuvre. peu à dire sinon de le voir ! Evidemment il y a des gens pour ne pas aimer ce travail profond : Manque d'effets spéciaux ? Impressionnant ! Folie des hommes, déraison et beauté des passions, tout y est.

    Ajoutée le 05 mai 2012 à 23h42
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    petitlapinnoir
    petitlapinnoir

    1 abonné | Lire ses 102 critiques |

      4.5 - Excellent

    Au son de Popol Vuh, l'ouverture est absolument magistrale et marque à jamais les esprits. Puis, à l'image du personnage principal, incarné par un Klaus Kinski halluciné, ou plus simplement à l'image de la vie, l'homme se perd dans une nature hostile, ou plutôt un monde qui lui échappe. Tel un fou, cherchant une issue dans un labyrinthe, dont la seule issue est la mort.......

    Ajoutée le 13 avr. 2012 à 00h02
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    Vous avez vu Aguirre, la colère de Dieu ?
    DukeMARVIN
    DukeMARVIN

    3 abonnés | Lire ses 266 critiques |

      4 - Très bien

    Herzog impose sont style est met en scène son meilleur ennemi, Klaus Kinski, dont la prestation relève du génie!

    Ajoutée le 11 mars 2012 à 14h11
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    fabrobinet
    fabrobinet

    0 abonné | Lire ses 34 critiques |

      4 - Très bien

    Un très grand film sur la folie, la colère et la violence des hommes face à une nature hostile et un ennemi caché, et dans lequel l'homme est la première menace pour lui-même. Un film, qui comme d'autres réalisations de Werner Herzog, s'illustre par son rythme très lent et très proche d'un format documentaire. Il faut tout le charisme de Klaus Kinski pour donner l'envergure à ce film qui constitue presque la première partie de Fitzcarracldo, deux films dans lesquels on retrouve des thématiques similaires. Le personnage de Klaus Kinski constitue presque le pendant du colonel Kurz immortalisé par Marlon Brando. On a ici un rythme très lent, une violence parfois aveugle et sourde et le format documentaire peut poser des problèmes d'approche pour les spectateurs. Werner Herzog nous amène ici au coeur de la folie de l'homme, folie qui prend de plus en plus d'ampleur dans une nature hostile. Le réalisateur nous donne dès le début du film les raisons de cette folie, il manque la plongée progressive dans la folie.Un grand moment de cinéma!!

    Ajoutée le 08 mars 2012 à 23h41
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    Gonnard
    Gonnard

    54 abonnés | Lire ses 1588 critiques |

      1 - Très mauvais

    Œuvre estampillée du sceau du paradoxe. Inspirée de faits historiques, elle prend toutefois de grandes libertés avec cet épisode de la conquête espagnole. L'expédition menée par Pizzaro, loin de finir en eau de boudin, aboutit en effet à une vraie rébellion vis-à-vis de la couronne espagnole. Le spectateur comprend donc rapidement que le film de Werner Herzog se veut avant tout esthétique et symbolique. Pourtant, ici aussi le résultat s'avère mitigé. Si l'univers musical dans lequel baigne "Aguirre" fascine, il n'est toutefois pas assez présent. De trop longs passages en sont dénués, ce qui met en exergue la pauvreté des images. Franchement, j'avais plus l'impression de regarder une vidéo tournée par mes parents dans les années 70. Et c'est bien dommage car Herzog réussit à créer une atmosphère pesante et à la limite du surnaturel. A la manière d'un Kubrick dans "Path of glory", il choisit habilement de ne jamais montrer l'ennemi qui, en restant caché, n'en est que plus inquiétant. Seule exception, lorsque les deux Amérindiens viennent désarmés à leur rencontre, pensant avoir affaire à des dieux. La symbolique est l'autre atout majeur du film. Les exemples sont légion. Le parallèle avec le radeau de la Méduse est peut-être le plus évident. On peut aussi pense aussi au moment lors duquel le cheval-Raison est abandonné, à la référence au Styx, celle aux Aryens avec la volonté finale de purification que manifeste le héros, et ainsi de suite. Mais là-encore, cette intelligence scénaristique est contre-balancée par le côté "fake" du film. Les personnages font des blagues d'un goût douteux au moment de mourir, genre "Tiens, je ne savais pas que la mode était aux flèches longues". L'apothéose, c'est quand l'un des membres de l'équipage a la tête tranchée, et qu'on voit cette dernière continuer à parler. C'est presque une scène digne de "Sacré Graal". La sauce-tomate qui fait office de sang n'arrange rien. Le coup de la couleuvrine qui tire sans même que le héros n'ait à allumer de mèche fait lui-aussi partie des bons moments de rigolade. Même les acteurs semblent vouloir torpiller la crédibilité du film. Si la performance de Klaus Kinski est à saluer, tant son personnage transpire la folie, le reste de l'équipe ne mérite franchement pas les louanges. Admirons par exemple le prêtre, qui se tourne et affiche un sourire niais quand Aguirre lui parle de "croix en or". On aurait souhaité un jeu un peu plus subtil. Certes, Klaus Kinski joue un rôle de composition. Il faisait peur aux figurants lors du tournage, et on se souvient que Werner Herzog a dû le menacer de mort. Mais est-ce une raison pour que les autres jouent aux bras cassés ? Non. Au final, le film s'avère d'un ennui profond. Herzog empile les plans-séquence, semblant jouer la montre. Il se vautre allègrement dans le ridicule. A tel point que la scène finale délivre le spectateur plus qu'elle ne le contente.

    Ajoutée le 14 févr. 2012 à 21h29
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    Cathedrale
    Cathedrale

    13 abonnés | Lire ses 73 critiques |

      5 - Chef d'oeuvre

    Du ciel, un corps céleste plonge tout entier dans l'atmosphère du nouveau monde. La colonie de fourmis descend, avec précaution, cet amas de roches vaporeuses, bercée par les choeurs angéliques de l'eau delà. "Je suis la colère de Dieu". Colère bornée et intrépide, qui n'a de respect que pour la chaire de sa chaire, colère farouche et insaisissable qui ne peut tenir en place. Aguirre doit se détacher de cette autorité trop pressante, quitte à l'éliminer, tout comme il doit partir, à le recherche d'Eldorado, à bord de ces radeaux de fortune. Animé par un besoin VITAL de gloire et de succès, l'envoyé d'en haut tourbillonnera des jours durant sur cette surface houleuse et dangeureuse, menant son équipage à perte. Entouré, submergé de petits singes, esprits malingres ressuscités qui couinent et le narguent d'un bout à l'autre de l'embarcation, Aguirre persistera dans son délire, rongé par la folie, noyé par les fluides de ce continent qui se joue de lui.

    Ajoutée le 07 févr. 2012 à 18h54
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    Vivisa
    Vivisa

    0 abonné | Lire ses 23 critiques |

      1 - Très mauvais

    C'est long , j'ai pas compris...c'est pas un radeau mais une galère!

    Ajoutée le 15 déc. 2011 à 18h03
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    Guillaume182
    Guillaume182

    30 abonnés | Lire ses 980 critiques |

      4 - Très bien

    Des conquistadors Espagnoles traverse la forêt Amazonienne à la recherche du fameux Eldorado, le chef de l'expédition ne savant pas trop ou ils vont, décide de faire partire un groupe de 40 hommes en éclaireurs en passant par un fleuve. Très vite le commandement du groupe va se trouver chambouler par un homme nommer Aguirre qui en tire les ficelles. Aguirre un personnage complètement obséder par la quête d'un nouveau pays et par l'ambition va conduire toute l'équipe jusqu'au bout de sa folie. Une réalisation lente et observatrice permet au spectateurs de plonger parfaitement dans la triste réalité de ce film angoissant, on se demande jusqu’où l'expédition va aller. Le récit n'est absolument pas épique. Néanmoins, ce n'est pas la grosse claque auquel je m'attendais. Un film qui ressemble étrangement à Apocalypse Now ou c'est plutôt le contraire. Petit anecdote le réalisateur Herzog a dû menacer Kinski avec une arme à feu pour que celui-ci veuille bien terminer le tournage.

    Ajoutée le 14 déc. 2011 à 12h01
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    Creloutre
    Creloutre

    40 abonnés | Lire ses 618 critiques |

      1 - Très mauvais

    Mon dieu, quelle colère! Pensant à coup sur passer un moment épique et inoubliable, je me suis planté en beauté. Pourtant le film est acclamé par la critique comme par la presse, élevé au rang de leçon de cinéma et de vie, de métaphore philosophique du mal absolu, critique féroce des expéditions meurtrières et pseudo religieuses des Conquistadores Espagnoles en Amérique latine. Que nenni ! En plus d'être diablement déçu par ce monolithe évidement trop rugueux à mon gout, je me suis étonné à piquer du nez à plusieurs reprises. Interminable supplice, ou presque. Comment ne pas être scandaleusement surpris face à un film au rythme très mal calibré, sans aucune cohérence. A mi chemin entre le documentaire et le film amateur, Aguirre est un ovni ridé, pouilleux et à l'apparence très brute de décoffrage. Malgré toutes les bonnes intentions du réalisateur,Werner Herzog, pourtant très réputé et considéré comme l'un des plus grands représentants du "Nouveau cinéma Allemand", la sauce ne prend pas. Plus crédible que risible, cet enchainement de plan au montage grossier et à l'arrière gout d’œuvre impulsive et incontrôlée,"Aguirre, la colère de Dieu" n'a décidément pas mes faveurs. Incroyablement plat dans sa mise en scène, pitoyablement creux dans son scénario, le film en deviendrait presque embarrassant tellement il s'avère répétitif et léthargique. Ma plume est un tantinet trop meurtrière mais cette fois si mon coup de gueule est parfaitement mérité. Justifiable même. Tout semble relever de la parodie et du parfait amateurisme, ce qui n'est paradoxalement pas le but recherché par Werner Herzog. Les interprétations manquent singulièrement de professionnalisme et d'entrain, on y croit pas une seconde. Les bras m'en tombent face à l’interprétation de Klaus Kinski. Défaillante (tout comme sa démarche de clown penché), horripilante et exagérée, on se rit bien de ce personnage censé être funeste et diabolique. Énigmatique, ça il l'est, mais ses yeux de merlan frit et sa blonde et grasse chevelure ne parviennent pas à rattraper ce manque total de justesse. Ces mauvais acteurs déambulent dans des plans improvisés (Herzog affirme ne pas avoir préparé de script, tournant les scènes presque instinctivement). Peut-être que le désir de réaliser une œuvre à la fois organique, ténébreuse et unique en son genre était de la pure folie face à cet amas de défauts et d'intentions douteuses. Le tournage a été un vrai périple, mortellement dangereux et source d'incroyables tensions. Le film est en fin de compte principalement reconnu à travers ce tournage pour le moins chaotique. Pourtant, à travers cette effroyable mise en scène et ce scénario accablant, Werner Herzog veut insuffler à sa "monstruosité" une dimension ésotérique. Une noble intention qui malheureusement à du mal à se concrétiser. Au-delà d'une ambiance glauque et impalpable assez réussie, les messages du gourou Herzog sont tellement difficiles à décrypter qu'il faudrait avoir descendu dix bonnes pintes de bière afin de les discerner, vaguement. La scène finale comme la place du soleil ou du but ultime de ces colonisateurs (trouver l'Eldorado) occulte des significations fortes (de nombreuses thèses du 7ème art et anylses ont d'ailleur été portées sur ce film). Ne maitrisant clairement pas le sens idéologique du film, je regrette qu'il apparaisse trop dissimulé. Prédomine alors ces images Amazoniennes taciturnes, ses incohérences effarantes (L'art de se nourrir d'une maigre poignée de grains de blé pendant des semaines tout en restant gras comme un pourceau par exemple) gâchant totalement notre motivation. Même les rares passages un peu plus musclés de cette histoire s'avèrent ratés (bonjour la peinture rouge claire en guise de sang). Une fresque honteusement impalpable et terriblement assommante. Peut-être suis-je encore trop conventionnel et ai-je pas assez de poils au menton pour m’immerger et apprécier ce film. Seule cette étrange et nauséeuse sensation de folie demeure. Je vais tenter d'oublier ce cauchemar et laisser Don Lope de Aguirre et Dieu seuls dans cet humide bourbier. 2/20

    Ajoutée le 03 déc. 2011 à 19h32
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    Li-Po
    Li-Po

    3 abonnés | Lire ses 76 critiques |

      1.5 - Mauvais

    Aguirre, le déni... déni de mise en scène tant Herzog se complait à éliminer tout ce qui pourrait ressembler à du spectaculaire,de la représentation; ancré dans un style outrancièrement proche du reportage-réalité, le film semble aussi avoir souffert d'un déni de montage. Longueurs, ellipses, non-dit, non-montré.... ce qui reste au spectateur affamé est aussi mince qu'un conquistador affamé par des mois de disette.A ce sujet: déni de réalisme aussi: ne manger que dix grains de blé par jour durant des semaines et demeurer aussi gras que la plupart des acteurs de ce "drame", voilà qui surprend; de même que les mêmes vêtements portés durant toute la durée de l'aventure sans qu'ils ne soient ni sales ni froissés... de même aussi que cette affligeante gouache vermillon que l'on fait passer pour du sang; ou encore ces coups de canon qui au lieu de délivrer des boulets, causent des gerbes de flammes. Le scénario existe mais minimaliste et l'action s'étire à l'infini, comme l'amazonienne forêt - jamais heure et demie ne me parût aussi longue. La plupart des acteurs sont ancrés dans un non-jeu, affublés de faces passe-partout dénuées en permanence de tout type de sentiment; seul parmi ces insipides marionnettes Klaus Kinsky joue, mais sans aucune délicatesse, roulant des yeux, tanguant sans cause d'une jambe à l'autre, tentant de nous faire croire qu'il est le mal incarné.Dénué de toute épaisseur, de tout passé, de toute histoire, le personnage ne convainc pas et nulle ébauche d'émotion ne réussit à transparaître même quand une kena nostalgique égrène sa mélopée mélancolique. On reste froid, on ne vibre pas, on ne compatit pas, submergé par un ennui aussi puissant que l'Amazone. Si le film avait pour ambition de donner à réfléchir sur l'incroyable mépris que les porteurs de la culture blanche ont colporté là-bas, de massacres en conversions forcées ou encore d'illustrer le pouvoir corrupteur de la soif de richesse - eh bien c'est raté à mes yeux , et la seule pitié qui naquit en moi fut celle envers la presse spécialisée, unanime à saluer une œuvre "magistrale" . Quelle est la part du convenu dans cette adulation, du pédantisme pseudo-intellectuel, du parti-pris de l'originalité-à-tout-prix? La beauté naturelle des paysages ne suffit pas à faire d'Aguirre un monument, ni de Werner Herzog un créateur, ni un génie d'un acteur caractériel...

    Ajoutée le 30 nov. 2011 à 21h26
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