L'Année du dragon
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161 critiques spectateurs

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Fabios Om
Fabios Om

71 abonnés 1 331 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 novembre 2022
Toujours délicat de juger un film 30ans après sa sortie, mais force est de constater que le film de Cimino a vieillit. On échappe pas au schéma classique du film policier, avec les différentes étapes qui l'accompagne... Reste cependant une excellente ambiance de polar et un très bon Mickey Rourke. Mais ce film a quelque dialogue qui pourrait plus à voir lieux a notre époque car cela serait juger raciste et pour une fois ça serais a juste titre . Je m'attendais à un grand film sur la mafia japonaise mais au final c'est un polar honnête. Dans une mise en scène dynamique soutenant une situation initiale classique, le récit se fait sombre, tendu, violent, parfois avec pertinence, parfois avec maladresse. Sans temps mort ni fioritures l'intrigue établit un parallèle entre gangsters et média de façon habile malgré des dialogues inégaux. Une intéressante tentative de densifier le propos d'un policier. les acteur chinois et asiatique présent au casting (car oui ils ne sont pas tous chinois ) sont tous excellent et d'autre feront une carrière plutôt correct après ce film.
Pierre03
Pierre03

8 abonnés 36 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 novembre 2022
Vu à la télé en novembre 2022 > une grosse déception. Un film qui fait son âge et qui a donc énormément vieilli. La réalisation est poussive, c'est long et plein de poncifs. Mickey Rourke est à moitié convaincant et, même si Ariane est très belle, cela n'a pas suffi à me faire passer un bon moment..
rocky6
rocky6

47 abonnés 1 867 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 septembre 2022
Un film qui me laisse sur ma faim. Je m'attendais à un grand film sur la mafia japonaise mais au final c'est un polar honnête. Mickey Rourke est très bon mais son personnage ne dégage aucune sympathie. On n'arrive jamais à trouver ce policier attachant. Dommage.
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 juin 2022
Quel film ! Quel réalisateur !
Et pourtant, la carrière de Cimino fait pfit comme un ballon trop gonflé à l'air que l'on relâche trop vite.
L'année du dragon n'a pas vieilli, forte impression à sa sortie, et la force de ce film est presque intacte prêt de 4 décennies plus tard. Rourke y trouve un de ses meilleurs rôles, vétéran du Vietnam, qui n'a pas digéré la défaite qui se retrouve dans Chinatown pour y faire régner l'ordre; fit des conventions, des arrangements, des pots de vin, un nettoyeur qui paiera le prix de son audace.
C'est âpre, filmé comme une immersion dans le milieu mafieux façon documentaire, avec un New York bruyant et fourmillant de monde.
Il se dégage une force de ce film, comme de son acteur principal, qui ne peut pas laisser indiffèrent, le racisme a une place proéminente, et le système est mis à mal. Beaucoup de raison de se laisser entrainer dans les bas fond de Chinatown, reconstitué pour l'occasion.
Sébastien Rld
Sébastien Rld

24 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mai 2022
Le retour de Cimino après la catastrophe de "La porte du Paradis" qui par ailleurs, après avoir été remonté par Cimino lui même sera considéré comme l'un des chef d'oeuvre du cinéma ! Le film traite de la pègre chinoise au milieu des années 80 à New York. Alors qu'une lutte de pouvoir déclenche une véritable guerre entre les triades, Mickey Rourke se dresse en flic ombrageux et incorruptible, bien décidé à faire le ménage dans les rues de Chinatown. Le film ne manque pas de rythme, on arrive presque à détester Mickey Rourke qui se sent seul pour lutter contre la pègre à tel point qu'il se détache de ceux qui lui sont proches. On retrouve les thématiques évoquées dans Voyage au bout de l'enfer, condensées dans la personnalité de M Rourke, immigré polonais, vétéran aigris du Vietnam en plein syndrome post Traumatique. Le scénario est maitrisé et la photographie est fabuleuse, notamment la scène de l'agonie de la tueuse chinoise au milieu de la rue, dominée par le Building de la Manatthan trust bank. Un bon film de genre qui oscille entre le film noir et le western moderne. Sans doute le dernier film réussi de Cimino.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 854 abonnés 8 178 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 mars 2022
Alors qu’une vague de violence s’abat sur Chinatown, le capitaine Stanley White (ex-vétéran de la guerre du Viêt Nam) décide de partir en croisade contre ce qu’il qualifie de mafia chinoise et ce, malgré l’avis contraire de ses supérieurs…

Après 5 années d’absence suite au fiasco ayant poussé à la banqueroute United Artists avec le néanmoins culte La Porte du paradis (1980), Michael Cimino est de retour, dans un tout autre registre, exit le western, faites place au polar. Le cinéaste adapte le roman homonyme de Robert Daley avec l’aide d’Oliver Stone et nous restitue une chasse aux triades chinoises particulièrement violente. Un script qui dézingue aussi bien les vétérans du Viêt Nam que les américains et même les asiatiques. Tous en prennent pour leur grade, il n’épargne personne et c’est plutôt malin.

L'Année du Dragon (1985) marque aussi la première collaboration entre le réalisateur et Mickey Rourke, avant que tous les ne se retrouvent quelques années plus tard dans le home invasion La Maison des otages (1990). L’acteur y campe ici un flic foncièrement raciste et misogyne, hanté par ses propres démons et devant parfois contredire sa direction pour arriver ses fins. Une sorte d’Inspecteur Harry blond peroxydé, grande gueule et près à casser du « chinetoque » pour obtenir ce qu’il veut. Mickey Rourke y est bluffant, il incarne à la perfection ce flic revanchard et déterminé, seul contre tous.

Un film de gangsters passionnant et qui nous entraîne dans une spirale de violence dans un Chinatown gangréné par la mafia et le trafic de drogue. Taxé de raciste par certains et de chef d’œuvre par d’autres, nul doute que ce film divise, mais force est d’admettre que le réalisateur nous en a mis plein la vue avec sa mise en scène soignée et une direction artistique aux petits oignons.

● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Ykarpathakis157

6 196 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 avril 2021
Le plus gros problème de ce film est sa logique. Comment un personnage comme celui de Rourke pourrait-il survivre dans la police de la manière dont il est dépeint et interprété. Pensez à la performance de Gene Hackman dans French Connection. Même s'il s'agit de personnages similaires Hackman était crédible alors que Rourke ne l'est pas. Hackman savait comment faire passer son personnage de charmant à odieux alors que Rourke a des accès de colère et pas beaucoup plus. De plus il avait l'air trop jeune pour jouer le personnage. Ensuite la liaison entre lui et la journaliste était vide de sens. Pourquoi cette femme serait elle attirée par cet ennui même si elle pensait que sa cause était noble. Il fait constamment des remarques désobligeantes sur les Asiatiques ce qui m'a beaucoup choqué. Je n'ai pas cru une seconde à cette romance artificielle. La motivation de Rourke n'est pas claire non plus. D'un coup il se fait le champion de la protection de la communauté asiatique. Pourquoi quand il est clair qu'il n'aime pas les Asiatiques ou qu'il ne leur fait pas confiance. Les performances de la plupart des acteurs sont très inégales à l'exception des gangsters asiatiques. Tous ca ne marche tous simplement pas...
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 850 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 mars 2021
Très charismatique, Mickey Rourke confère de la force à un film plus nuancé et intéressant qu'a priori. Dans une mise en scène dynamique soutenant une situation initiale classique, le récit se fait sombre, tendu, violent, parfois avec pertinence, parfois avec maladresse. Sans temps mort ni fioritures l'intrigue établit un parallèle entre gangsters et média de façon habile malgré des dialogues inégaux. Une intéressante tentative de densifier le propos d'un policier.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 janvier 2021
Beaucoup de blabla pour peu d'action. Même si l'action est efficace, le film semble tout miser sur le personnage d'un flic antipathique. Seul Mickey Rourke donne un semblant d'intérêt à ce film qui ne vieilli pas très bien.
serge d
serge d

7 abonnés 46 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juin 2020
Film incroyable, un appartement de rêve une actrice enchanteresse et une ambiance asiatique étrange violente au choeur de la mafia. Michey Rourke prodigieux
Dynastar21
Dynastar21

40 abonnés 439 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 mai 2020
L'Année du dragon. Je me demande encore, comment j'ai pu passer à côté de ce film si longtemps. Développons un peu. Celui-ci s'ouvre tout d'abord sur une scène de fête de rue célébrant le nouvel an Chinois dans le quartier New-yorkais de Chinatown. Et quelle claque visuelle ! On s'y croirait presque, la reconstitution est impeccable, les couleurs sont flamboyantes et la manière de filmer et sublimer de Cimino, annonce le tempo pour la suite. spoiler: C'est pendant cette fête qu'un vieil homme Chinois se fait assassiner par un adolescent. Immédiatement après, on assiste à l'hommage funéraire de rue en souvenir du vieux parrain mafieux (car c'est effectivement ce qu'il était). Le film terminera sur la même scène de funérailles, d'un autre mafieux, mais cette fois, le jeune « Joey Tai », jeune loup ambitieux qui voulut être plus malin et plus dur que les vieux bandits, habitués eux à plus de finesse.
La boucle est bouclée. Que se passe t-il entre ces deux marqueurs chronologiques ? Et bien l'on assiste à une formidable leçon de cinéma par un de mes réalisateurs favoris : Michael Cimino. En ce qui concerne le contexte, il faut savoir que c'est à l'époque son 4ème long-métrage après : un premier essai très prometteur (« Le canardeur »), une consécration (« Voyage au bout de l'enfer ») et une chute (« La porte du paradis »). Sorti en 1985, « L'Année du dragon » intervient donc cinq années après l'échec commercial (un des pires de l'histoire du cinéma qui a presque mis en faillite le studio « United Artists ») de La Porte du Paradis, fresque gigantesque sur l'histoire américaine, trop peut-être.
On suit donc un flic grande gueule et hyperactif (Mickey Rourke génial, et sûrement dans l'un des plus grands rôles de son inégale carrière), le plus décoré de la ville, qui débarque à Chinatown pour mettre fin à la guerre des gangs, guerre à la fois de succession entre les vieux truands, et les jeunes sans limites ; et guerre de territoires entre les Chinois d'un côté et les Italiens de l'autre. Et malgré le fait qu'il soit raillé par ses pairs, « Stanley White » ne prend pas de pincettes, il part littéralement en croisade contre l'émanation des triades Hongkongaises à New-York. Et Cimino défait pour nous le rêve américain en quatre étapes :
Premièrement, le patriotisme du pays de « l'oncle Sam » est mis à mal quand on se rend compte que cette guerre fait s'affronter le petit prolétaire Polonais originaire de Brooklyn contre les descendants des immigrés Chinois et que la notion de « melting-pot » dévoile enfin ses limites. Drôle d’antithèse quand on apprend que Stanley a d'ailleurs changé son nom de famille Polak en « White » pour faire « plus américain » (synonyme d’intégration peut-être ?) tandis que finalement on en revient toujours aux origines d'un tel ou d'un autre.
Deuxièmement il dresse un portrait noir sur cette jeunesse dure et sans repères qui tranche avec la bienséance des vieux mafieux Chinois en costumes blancs assis autour d'une table à fumer le cigare. Il faut d'ailleurs noter que la majorité, voir même, toutes les scènes de violence sont le fruit de ces novices : la fusillade complètement folle dans le restaurant au début, l'assassinat de Connie, le viol de Tracy et le meurtre du policier infiltré suivi de l'agression dans la boîte de nuit.
Troisièmement il nuance la faculté du rêve américain à ce que chacun puisse faire fortune dans les affaires à partir de rien, en montrant la corruption ambiante. Car si notre super flic est censé mettre de l'ordre dans le quartier de Chinatown (pour ne plus faire fuir les touristes, symbole de l'économie légale) c'est surtout une apparence car derrière on se rend compte que les triades sont depuis longtemps en contact avec la Police pour que les choses se passent intelligemment pour tout les acteurs, la force publique et la pègre (et donc qu'une partie de leurs activités illégales soient passées sous silence).
Quatrièmement et la liaison avec le point précédent va de soi, Cimino montre le traumatisme (qu'il avait déjà amplement abordé dans « Voyage au bout de l'enfer ») d'une génération par la guerre du Vietnam et notamment ici dans ses conséquences sociales : Stanley sacrifie tout pour sa croisade contre le crime, meurtri par l'échec de la guerre (cf. scène surprenante spoiler: dans le bar où son pote Louis tente de lui faire entendre raison tout en justifiant le marché passé avec les gangsters Chinois, qu'on croirait tout droit sortie de « The Deer Hunter » avec la même musique nostalgique
), sa femme, ses amis, ses collègues et sa hiérarchie qui ne l'apprécient pas du tout. Il finit par avoir une liaison avec cette journaliste d'origine Chinoise (bien intégrée, née à San Francisco) qui l'attire autant que les triades le rebutent, cette relation improbable qui détruit tout mais survit à la fois à ce désastre.
Désastre qui se termine sur les rails de chemin de fer du port de New-York entre Stanley et Joey et qui sonne comme un symbole quand on connaît le rôle joué par les immigrés Chinois pour sa construction aux États-Unis.
Le seul point non pas négatif, mais plutôt interrogatif concerne la fin du film absolument étrange de mon point de vue. Mais Cimino aurait expliqué que les dernière paroles de Stanley avait été refusées par les producteurs du film, et donc on peut penser que cette fin n'illustre pas vraiment la vision de l'auteur.
Pour conclure, Michael Cimino, nous offre un film puissant, violent psychologiquement et physiquement, un western moderne dans les rues du quartier de Chinatown qui invite à la réflexion ; une œuvre réfléchie qui sonne comme une rédemption après des années d'échec. Il gagnerait amplement à être bien plus connu et reconnu du grand public.
Patjob
Patjob

43 abonnés 757 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 décembre 2019
Un film qui laisse une impression mitigée. Ce polar qui se déroule dans Chinatown, le quartier Chinois de New York où Stanley White, ancien du Vietnam et flic le plus décoré de la ville, est nommé, est incontestablement réalisé avec brio ; l’ambiance est imprégnante et les scènes de foule ou d’action sont épatantes.
En revanche, les personnages, en particulier le capitaine de police en question, intransigeant, borné, raciste et, comme le dit la journaliste avec laquelle il noue une idylle, fêlé, sont plutôt caricaturaux, et leurs relations simplistes ; si l’on rajoute des dialogues racoleurs et abusant de grossièretés (la patte d’Oliver Stone ?), on a l’impression que la préoccupation du succès au box-office l’a emporté sur l’expression personnelle dans le travail de Michael Cimino. Peut-être pour compenser l’immense échec commercial et financier de « La porte du paradis ». On est bien loin de ses deux très immenses films précédents.
Hotinhere

791 abonnés 5 474 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 décembre 2019
Un flic de NY veut éradiquer la mafia à Chinatown.
Cimino réalise un polar violent à la mise en scène virtuose, servi par un énorme Mickey Rourke.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 6 décembre 2019
Ouais c'est bof, l'année du dragon sans rigoler, une histoire de gunfighters à la volée entre super-inspecteur capitaine de police versus triades chinoises, la communauté d'outre-mer de Chinatown canal street en Amérique est vue ainsi selon les scénaristes eighties, apaisons les tensions raciales par une douceur musicale post crédit.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 août 2019
Un coup de cœur inattendu pour ce film qui transpire l’amour du cinéma et se montre à la hauteur de ses ambitions. Certes, Ariane Koizumi est mauvaise et son personnage peu approfondi. Certes, le scénario a une petite baisse de régime après la première heure et demie. Mais les petits défauts sont emportés par une réalisation brillante, soutenue par un montage d’une fluidité rare et, surtout, des décors magnifiques que la caméra, tout en travelling, a le don de sublimer et qui sont pour beaucoup dans l’impression de foisonnement et de vitalité que dégage le film. A mi-chemin entre le kitsch des années 80 (ce qui lui vaut sans doute d’être autant critiqué) et la noirceur réaliste du Nouvel Hollywood, L’Année du dragon garde selon moi le meilleur de ces deux décennies.
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