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Une sublime histoire d'amour servis par deux acteurs HALLUCINANT!!! Le premier chef d'oeuvre de verhoeven!
Ajoutée le 07 mars 2012 à 20h07 Signaler un abusEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
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Une sublime histoire d'amour servis par deux acteurs HALLUCINANT!!! Le premier chef d'oeuvre de verhoeven!
Ajoutée le 07 mars 2012 à 20h07 Signaler un abus
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Paul Verhoeven est aujourd'hui reconnu comme un des réalisateurs bankables d'Hollywood qui demeurera célèbre pour avoir révélé au monde entier la beauté sulfureuse de Sharon Stone dans "Basic Instinct". On connait assez mal ses débuts en Hollande son pays natal où il réalisa 6 films avant d'émigrer aux Etats-Unis en 1985. "Turkish Delight" son deuxième film lui apportera la notoriété en même temps qu'une solide réputation de cinéaste trash. A l'époque Verhoeven entame un compagnonnage avec son compatriote Rutger Hauer dont c'est la première apparition à l'écran. Voir Hauer sur son vélo les cheveux au vent fait penser incontestablement à Depardieu et Dewaere les post-adolescents fanfarons des "Valseuses" de Bertrand Blier qui sortira un an plus tard avec l'écho que l'on connait en France. Le parallèle entre les deux films ne s'arrête à la ressemblance physique entre les acteurs mais se prolonge dans la vision qu'ont les deux auteurs du devenir des idéaux de 68. Les deux réalisateurs sentent bien que la morale bourgeoise a commencé à reprendre le dessus et leurs héros sont déjà hors normes cinq ans seulement après les évènements un peu comme les vieux cow boys de l'Ouest finissant de Robert Altman ou de Sam Peckinpah. Pour s'en convaincre il suffit d'observer leurs deux conclusions au goût amer et tragique, Blier précipitant ses deux héros dans le ravin et Verhoeven infligeant une tumeur incurable à sa jeune héroïne. Mais là où le dénouement brutal surpend chez Blier, la transition est bien plus précoce chez Verhoeven qui semble entrevoir un horizon très sombre pour cette jeunesse qui devra expier sa rebellion contre l'ordre établi. A posteriori le film peut paraître prémonitoire et la maladie qui frappe la jeune fille une préfiguration du SIDA qui fera son apparation comme pour punir une trop grande libération des moeurs. Il n'est d'ailleurs sans doute pas anodin que ce soit l'élément féminin qui soit frappé car jugé par la religion chrétienne comme responsable du péché originel. Commencé dans l'allégresse le film est clairement scindé en deux parties avec comme point d'inflexion la mort du père de la jeune femme seul élément de l'ancienne génération apte à comprendre les aspirations de cette jeunesse assoiffée de liberté et d'amour. La scène de l'enterrement où Rutger Hauer emmène sa femme vers une autre destinée fait étrangement penser à la celle du mariage du "Lauréat" où Dustin Hoffman enlevait Katharine Ross aux convenances d'une union raisonnable . Le film se concluant là, on imaginait un avenir radieux pour les deux jeunes gens selon l'éternel optimiste américain. Verhoeven semble vouloir nous écrire sa suite beaucoup plus sombre que celle promise par Mike Nichols. "Le Lauréat" est sorti en 1968 et en quatre ans, l'étau s'est déjà refermé sur cette parenthèse enchantée qui menée au bout de sa logique souvent moquée du "peace and love" conduisait inéluctablement à une remise en question trop profonde de l'ordre social. Le rappel à l'ordre sera vite mis en marche. Un film témoin d'une époque où les utopies se brisent contre les remparts d'un système qui fonctionne toujours sur un ordre établi entre les classes sociales. Verhoeven continuera à distiller sa vision désenchantée du monde dans ses blockbusters hollywoodiens et Rutger Hauer l'ange blond de "Turkish Delight" finira en méchant de séries B . Curieux destins.
Ajoutée le 07 nov. 2011 à 17h08 Signaler un abus
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le plus grand film de Verhoeven et une des meilleur histoire d'amour tournée: c'est vilkent, bestial et sans concession, et en même temps tendre, profond et émouvant. On est loin des histoires à l'eau de rose préfabriquées d'hollywood
Ajoutée le 29 déc. 2010 à 14h41 Signaler un abus
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Le grand Paulo avec son ex-acteur fétiche Rutger Hauer nous offre un drame à la hauteur du talent du Hollandais violent. C'est trash mais c'est aussi un film qui fait réfléchir.
Ajoutée le 28 sept. 2010 à 11h51 Signaler un abus
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Film typique du début des années 70, bien mise en scéne par Paul Verhoeven. On suit cette histoire d'amour avec plaisir, on ne s'ennuie pas, mais on est pas non plus particuliérement surpris par le scénario somme toute assez classique.
Ajoutée le 08 juil. 2010 à 10h55 Signaler un abus
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Ca donne l’impression d’un remake cynique et malin de « Love story ». Autrement on peut souligner le talent du réalisateur pour brouiller les pistes, évoquer un drame de la jalousie inaccomplie, brouiller le fantasme et la réalité. On est dans les années 70, celles de la contre culture. Bourgeoisie dégueulasse contre bohème. L’aspect émouvant de la chose c’est de montrer un amour finissant, la désillusion et tout de même la tendresse avec. Rutger Haur est formidable. C’est tout.
Ajoutée le 08 nov. 2009 à 19h49 Signaler un abus
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Premier film que je voie de la période hollandaise de Verhoeven. On y découvre déjà son goût de la provocation. Rutger Hauer incarne à merveille Erik et la sublime Monique Van de Ven crève l'écran. Si dans la première moitié du film, on assiste à un ensemble de scènes crues avec de la provoc', la seconde moitié bascule vers un drame amoureux et change carrément de registre... Et c'est dérangeant d'assister à ça car si avec la seconde moitié Verhoeven prouve que son film a quand même une profondeur, la première moitié était bien plus drôle...
Ajoutée le 04 nov. 2009 à 17h45 Signaler un abus
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Artiste novateur et brillant, Paul Verhoeven a signè en Hollande des films importants dont "Turkish Delices", une oeuvre culte qui trace le portrait d'un cinèaste refusant toute forme de concession, jouant brillamment avec les codes narratifs du cinèma traditionnel et ne s'interdisant aucune remise en question de la morale! Rèvèlè par ce film qui fut nommè aux Oscars, il y dèmontre toute sa passion pour un cinèma qui outrepasse les limites du bon goût! On peut dire qu'il n'y va pas au dos de la cuillère avec du sang, des excrèments, du vomi et un Rutger Hauer baba cool au milieu de cette oeuvre novatrice de sexe et de mort! Ici, Verhoeven conte une histoire d'amour fou et sexuel, entre "Orange mècanique" et "Love Story" et laisse libre cours à ses fantasmes, à ses obsessions et ouvre une voie d'accès au lyrisme! Un film choc et malsain d'une incroyable cruditè dans son final...
Ajoutée le 21 oct. 2009 à 07h15 Signaler un abus
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Cru et beau à la fois. Verhoeven style !
Ajoutée le 19 févr. 2009 à 02h56 Signaler un abus
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Turkish delices est une sorte de Love story version trash (c'est une adaptation du roman culte aux Pays-Bas étudié au Lycée de l'écrivain Jan Wolkers qui s'inspirent de sa propre vie), si certains le considèrent comme le meilleur Verhoeven personnellement ce n'est pas mon film préféré de ce grand réalisateur. Verhoeven ne fait pas dans la dentelle, c'est brut, sale, cru et percutant, ça secoue mais Turkish delices dégage une certaine beauté (l'histoire contient aussi un humour féroce), les acteurs sont formidables, Rutger Hauer nous livre un jeu très fort, Monique Van de Ven est une Olga touchante. Je ne peux pas dire que j'ai réellement aimé ce film mais Turkish delices ne m'a pas du tout déplu. Un film à voir pour se faire son opinion, Paul Verheoven est un cinéaste passionnant.
Ajoutée le 04 janv. 2009 à 21h05 Signaler un abus
De Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
Action
De Roger Allers, Rob Minkoff
Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
Animation
De Geoffrey Enthoven
Avec Robrecht Vanden Thoren, Johan Heldenbergh
Comédie dramatique
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