Le Genou de Claire
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Musomuse
Musomuse

12 abonnés 237 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 août 2020
Annecy. That's enough. Evidemment ce sont de supers décors dans les quelles les personnages évoluent. Maintenant il y a un bien plus à en tirer. Jean-Claude Brialy et l'actrice jouant la belle sœur de Claire sont les raisons de bases selon mes 20 premières minutes de visionnage. Puis il faut rappeler, juste, Eric Rohmer. Il s'agit effectivement un bavard. Et il parle de ce que certains verrons aussi dans ma nuit chez Maud. En ce qui me concerne je suis un peu du même avis. spoiler: Mais il se trouve que tous les films de Rohmer se retrouvent dans tous les cas.
Je ne saurais que trop conseillé ce film qui laisse facilement la possibilité de se retrouvé à travers son personnage spoiler: La timidité le définissant plus que l'on ne croit. Je pense que c'est ce qui donne toute la valeur aux scènes que l'on regarde. L'attirance le gênant il est normal de s'y reconnaître. Seulement de mots associé à une image que l'on se fait du personnage. Un homme attirant qui séduit facilement. Seulement il n'est pas aussi simple. On se rend compte que le personnage n'a pas la sensation d'être un séducteur et plus quelqu'un de passif par nature avec les femmes qu'il désire. Pourtant il dit évoluer et en tous ne parait pas être dans ses retranchements par rapport aux jeunes femmes l'entourant.
Après je considère que le personnage dit ce qui est vrai. Mais l'on ne peut pas forcément le décréter par simple à priori mais surtout par comparaison avec soi même. Je ne suis pas sûre d'être très clair. En tous cas je trouve le travail accomplie comme d'habitude super intéressant. Que ce soit en ce qui concerne le traitement de l'image ou la partie scénario. Voilà tout.
marmottedu77
marmottedu77

12 abonnés 69 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 juillet 2020
Sur les bords du lac Léman, Liaisons dangereuses entre Jérome, jeune diplomate de 35 ans, sur le point de se marier et deux petites jeunes femmes de 15 et 18 ans environ. Jérome est mis au défi par Aurora, une romancière, une vieille amie. Le ton est d'une liberté totale, et offre une sorte de libertinage par la parole. Mais comme souvent chez Rohmer, du moins, en ai-je l'impression, il s'offre une partie de pure masturbation intellectuelle. On le sent même un peu frustré, car on ne croit qu'à moitié que tout son désir se résume à une fascination pour le genou de la belle Claire. Vu avec les yeux d'aujourd'hui, ce Jérome passe quand même pour un mec bien lourd, assez exaspérant car un peu trop sur de ses forces. Mon personnage préféré, c'est la petite Laura, d'une grande maturité pour son âge, aux petits yeux rieurs, et qui forme un couple exquis, bien que fugace, avec le tout jeune Fabrice Luchini.
ferdinand75

723 abonnés 4 467 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2020
Un très beau film de Rohmer une sorte de « Liaisons dangereuses » des temps modernes. M .Vermont est Brialy, absolument formidable (probablement son meilleur rôle), macho, avec sa barbe hirsute, dandy à la voix affirmée, qui va se marier dans deux mois, mais accepte le challenge de sa meilleure amie Mme de Merteuil / Aurora de séduire deux jeunes filles en vacances. L’action se situe au bord du lac d’Annecy, sublimement filmé par Nestor Almendros , dans une villa pieds dans l’eau, Un régal. Vermont veut bien séduire les JF mais sans passer à l’acte car il aime sa fiancée. La 1ere ,Laura participera bien volontairement à ce jeu, elle et jeune , 16 ans ,elle veut vivre un grand amour , se laisse courtiser , elle est cabotine et un peu coquine, elle le séduit, l'attire, on est dans les années 70 et les JF n’ont plus leur langue dans leur poche, d’où des dialogues très modernes, captivant et savoureux . Elle provoque son mentor aîné et l’emmène en ballade sur les montagnes Savoyardes ; Elle se laissera gratifier d’un très beau baiser fougueux. Puis les jours suivants se montre blasée. Vermont reporte alors son attention sur la 2e JF pourtant déjà casée . Et surtout devient vite obsédé par le très beau genou de Claire , souvent exposé au plein soleil . Cela devient donc son fantasme, presque Bunuelien, il vaut toucher ce genou, caresser cette merveille d’esthétique. Une opportunité se présentera, sur les bords du lac, juste ce qu’il voulait. Il racontera son aventure à Aurora, qui pourra ainsi écrire un roman. Les vacances sont terminées pour tous. Des dialogues délicieux, modernes, sur les jeux de l’amour et du hasard. Brialy exceptionnel. Les deux J filles agréables. A noter le 1er rôle de Fabrice Lucchini , jeune éphèbe , blondinet, mais on sent déjà poindre l'immense talent qui sera le sien. Un régal de film, au goût de bonbon acidulé, frôlant la perfection .
San D
San D

71 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 mai 2020
une curiosité : conte philosophique sur un don juan version hippie qui manie l'art de la séduction ; un simple genou devient totalement érotique .........;
guillebotis
guillebotis

4 abonnés 87 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 avril 2020
S'asseoir au bord du lac Léman avec Rohmer, c'est comme si on y était ! Que de justesse dans ce film qui dépeint ce qu'il n'est plus autorisé d'évoquer aujourd'hui sans risque d'être soupçonné du pire. Et pourtant, ce film nous invite à considérer sans censurer d'un trait rouge l'attirance platonique, dérivée, d'un homme presque mûr pour la grâce absolue d'une jeune femme. Les genoux de Claire sont en effet admirables et la caméra de Rohmer nous convainc que ce fétichisme-là n'est pas criminel.
andika
andika

115 abonnés 323 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 avril 2019
Le Genou de Claire est le premier film de Rohmer dont j'ai entendu parler mais c'est le quatrième que je vois. Encore un été ensoleillé, mais cette fois-ci, le personnage principal est Jérôme, interprété par Jean-Claude Brialy, 35 ans, diplomate. Il cherche à vendre sa maison familiale dont il a hérité près d'Annecy, sachant qu'il a de grandes chances d'aller vivre à l'étranger avec sa fiancée qu'il doit prochainement épouser.

Par un hasard tout à fait rohmérien, il rencontre une vielle connaissance, Aurora, qui va un peu troubler ses plans. Elle est écrivaine et loge chez une amie qui a une fille, Laura. Et cette dernière semble ne pas être indifférente au charme de Jérôme.

Que faire alors ? Explorer, assouvir sa curiosité plus que son désir. Et s'enfermer dans les sempiternels débats en le faisant. Qu'est- ce que l'amour ? Ne vaut-il pas mieux rester seul comme le clame Aurora: "La solitude est le plus grand plaisir de ma vie actuelle et tu dis qu’il faut  vivre selon son plaisir." Mais le plus intéressant, ce sont les échanges entre Laura et Jérôme. Lui, homme de 35 ans, elle jeune adolescente mais qui montre un recul étonnant et une précocité habituelle chez Rohmer. "Au fond, je ne suis pas contente d’être amoureuse. Je tape des pieds, je ne m’intéresse à rien. Je le vis plus, ce n’est pas drôle du tout." En effet, pourquoi se mettre dans ces états ?

Mais tous ces débats volent en éclat lorsque Jérôme voit Claire. Toute son attention se concentre sur son genou qu'il trouve parfait. Où lorsque tout le désir, toute l'obsession, toute la concupiscence se réduit telle une métonymie sur le petit genou d'une adolescente. Ce petit désir coupable mais en même temps tellement innocent, comment le gérer. Par le faux accident dans un geste rohmerien provoqué par Aurora ? Ou par une compassion forcée qui permet de l'assouvir ce désir. Comme le dit Jérôme, "Une caresse doit être consentie." Et lorsque le désir est ardent, il ne faut pas le perdre de vue. Mais obtenir ce consentement n'est pas une chose aisée, cela requiert une certaine habileté. Et c'est tout le jeu de l'amour, de la romance, de l'été. Il faut parfois être prudent, surtout avec de si jeunes filles, qui sont telles les nymphettes décrites par Nabokov dans Lolita. Mais parfois, il faut prendre des risques, et un peu forcer le destin. Et pourtant, à quoi servent tous ces débats alors que Jérôme avoue lui même la chose suivante: "Tous mes succès me sont venus par surprise. Le désir a suivi la possession."

Hormis ces débats, ces dialogues, ce petit côté sulfureux, le Genou de Claire, c'est avant tout la naissance d'un désir irrationnel, d'une passion qui ne demande qu'à être satisfaite. La photographie du côté d'Annecy est merveilleuse, ainsi, certains plans sont de véritables enchantement, lorsque par exemple on vogue sur l'eau sur le lac. Le Genou de Claire provoque une émotion fugace, c'est en cela qu'il est précieux.
Nicolas S
Nicolas S

54 abonnés 667 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mai 2018
Incarné par un Jean-Claude Brialy tout en charme ambigu, Jérôme est un beau parleur aussi machiavélique que séduisant qui prétend n'être que la créature de son amie écrivaine Aurora. De ces marivaudages, Rohmer tire un film doux et subtil sur la séduction, le désir et l'amour. Les dialogues sont magnifiques, au diapason des paysages du lac d'Annecy.
EricDebarnot
EricDebarnot

239 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 octobre 2017
Peinture incroyablement touchante d'un été lumineux au bord du Lac d'Annecy, et de la ridicule mais émouvante complexité de jeux amoureux précieux et puérils, "le Genou de Claire" est le cinquième "Conte Moral", et est généralement considéré comme l'un des tous meilleurs Rohmer. D'abord parce qu'il célébrait magnifiquement cet "esprit français" hérité du XVIIIe siècle, ce dialogue libre entre les hommes et les femmes, l'amour et l'amitié : vu de 2017, il est d'ailleurs frappant combien on était, en ce début des années 70, loin du politiquement correct qui sévit de nos jours, les objets de désir du personnage principal, joué par un Jean-Claude Brialy déjà mûr, qui trouvait là sans doute son meilleur rôle, n'étant pas "majeures" ! Ensuite, ce qui est littéralement magique ici, c'est la manière dont Rohmer questionne le désir masculin, la soif de posséder l'autre, à travers l'irruption à la moitié du film (quel culot...!) du "petit cinéma" d'une minette (la fameuse Claire) au milieu du "petit théâtre" des marivaudages et des babillages habituels à son cinéma. Sur le thème du temps qui passe, et non sans quelques détours par la littérature qui semblent tout justifier, tout expliquer, voici une une toute petite histoire grâce à laquelle Rohmer nous fait encore et toujours rêver de l'infinie sensualité des meilleurs moments de la vie.

PS : Notons aussi combien la toute jeune Béatrice Romand enchante ici, et combien un adolescent blond nommé Fabrice Luchini séduit déjà avec un phrasé et une sensibilité exemplaires. Deux autres excellentes raisons de se laisser aller au plaisir inusable du "Genou de Claire" !
Jean-Sébastien T.
Jean-Sébastien T.

29 abonnés 95 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 juillet 2017
Tout pour déplaire : à part Brialy et Luchini la direction d'acteurs est abominable (les acteurs qui ont du métier ne manquent pourtant pas, pourquoi aller chercher des gens qui ne savent pas jouer ?). Nous avons des dialogues aussi naturels que chez des écrivains qui peinent à se faire publier, un enjeu dont on se fout royalement, des bobos déconnectés du monde et qui n'aiment pas que des pauvres viennent troubler leur pauvres petites vies. Bref une vraie purge.
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 mars 2017
Sur les bords du lac d'Annecy, le loup rôde. Dans cette somptueuse relecture de "Don Juan", Rohmer met en scène un personnage qui dit uniquement vouloir séduire et non pas posséder (il se dit pourtant timide), et qui va s'attaquer aux jeunes Béatrice et Claire, dans un élan à la fois animal et amoral. La dimension prédatrice de Jérôme est évidente, d'abord physiquement, avec une barbe imposante, et verbalement, puisque le personnage manipule le langage avec brio, l'adapte suivant la proie séduite. Mais l'amoralité de Jérôme ne réside pas dans le fait qu'il s'intéresse à ces deux jeunes filles - la première est d'ailleurs amoureuse de lui - mais plutôt dans l'idée qu'il compte se marier dans les semaines qui suivent. Si la conquête de Béatrice est plutôt simple, celle de Claire l'est nettement moins, parce qu'elle en couple et surtout parce qu'elle ne l'aime pas : il va donc falloir ruser pour pouvoir l'approcher et la toucher. Pourtant, le cynisme de Jérôme ne le rend pas pour autant détestable ou plutôt tempère le jugement que le spectateur devrait lui porter. C'est d'ailleurs le coup de force du film de créer une distance avec ce personnage - on se fout de savoir si son mariage sera réussi - tout en nous troublant également face à l'érotisation du corps de la jeune fille et nous rendant ainsi curieux de savoir s'il posera ou non sa main sur le genou de Claire.
Matthias T.
Matthias T.

52 abonnés 612 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 décembre 2016
Comme les cinq autres Contes Moraux Rohmériens (1962-1972), Le Genou de Claire, Prix Louis-Delluc en 1971, peut être synthétiquement résumé par la phrase suivante: "Un homme, lié à une première femme, en rencontre une seconde qui accapare son attention jusqu'à ce qu'il revienne vers la première".

Ici, l'homme c'est Jérôme, attaché culturel de trente-cinq ans. Il s'apprête à se marier avec Lucinde, qu'il connaît depuis huit ans, et, ainsi, à se fixer. Mais, à ce moment-là, alors qu'il passe des vacances aux alentours du lac d'Annecy, il se sent, irrépressiblement, attiré par le genou de la jeune Claire, la fille de Mme W.; une attirance qui confine d'ailleurs à l'obsession. Pourquoi cette attirance, tout à coup? Il ne saurait le dire lui-même. En tout cas cette attirance met momentanément sa vie sentimentale en suspens; jusqu'à ce que Jérôme reprenne ses esprits et son bateau, (re)fasse ses bagages et parte pour, en tout cas c'est ce qu'il affirme, se marier avec cette femme, Lucinde, dont on ne voit que la photo au début du film, qu'il présente à Laura, en lui demandant: "Tu ne trouves pas que nous sommes un couple bien assorti?".
À ce schéma narratif simple s'ajoute la présence d'Aurora, romancière roumaine, qui utilise Jérôme comme "cobaye", s'imaginant les dévergondages amoureux de Jérôme matière à roman. Ainsi Le Genou de Claire joue continuellement sur l'ambiguïté concernant le libre-arbitre ou non de Jérôme: ses "aventures" amoureuses avec Laura et Claire sont-elles l'oeuvre d'Aurora, ou sont-elles l'expression du désir propre de l'attaché culturel trentenaire?

Le film collectionne de cette façon les paradoxes (de la même façon qu'Haydée collectionne les hommes dans La Collectionneuse, autre Conte Moral de Rohmer, 1967), la plupart dignes objets de fascination.
Par exemple, malgré le côté forcé de certains dialogues trop écrits - notamment dans la bouche d'une Béatrice Romand qui se contente de les réciter avec une nonchalance d'écolière un peu agaçante à plusieurs reprises - le film dégage une surprenante impression de naturel. Même si ceux que les personnages disent est souvent tourné de manière sophistiquée, on a constamment l'impression de les prendre sur le vif - assis sur des chaises longues près du lac d'Annecy, en balade dans la montagne, pendant une partie de tennis ou de volley-ball.
A la fois artificiel par son dialogue très écrit et débordant de naturel par la simplicité déconcertante de ses situations (Gilles et Claire, sur une échelle, cueillent des cerises tout en s'échangeant un baiser), dans un style autant fabriqué qu'authentique, documentaire que "cinématographique"; le cinéma de Rohmer, à l'aune du Genou de Claire, se dérobe définitivement à tout adjectif réducteur pour se déplier en toute liberté, et se révéler une surprise de chaque instant pour un spectateur conquis du moment qu'il veuille bien céder au charme rohmérien.

Mais, tout en étant très bien représentatif du "style Rohmer", ce cinquième des six Contes Moraux vaut également pour lui-même et ses qualités propres. Remarquons dans ce sens qu'il est très beau sur le plan visuel - l'image de Jérôme, barbe et cheveux noirs, une chemise blanche en guise de haut, une écharpe bleue enroulée autour des épaules, un chapeau de paille sur la tête, rapprochant, extasié, son index du pied d'une Claire installée sur une échelle pour cueillir des cerises, est par exemple tout à fait mythique. Certaines images du film, superbement cadrées par Nestor Almendros, s'imposent à nos yeux avec une évidence nuancée de simplicité, estivales, lumineuses, magnifiques dans leur dépouillement minimaliste, leur agencement des couleurs qui paraît ne pas en être un, qui paraît être simple hasard.
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 septembre 2016
Des choses très plaisantes niveau fond, comme cette volonté de préserver le désir chez le personnage de Brialy, c’est très subtil, simplement toucher un genou pour s’auto-satisfaire d’un plaisir qu’il sait inaccessible, les rapports intergénérationnels ont un sens qu’ils soient dans la complicité naturelle d’une conversation qu’un conflit d’idées, Rohmer n’a pas l’ambition sarcastique de faire du sulfureux ou du scandaleux. Car tout n’est vu qu’à travers un seul et unique point de vue, un peu comme un "Summer of ’42" inversé, on sait ce que le type ressent et il en devient attachant, je trouve ça intéressant de désinhiber des sentiments intimes qu’une morale puisse réprouver, inutile de dire qu’un tel film ne peut plus être réalisé aujourd’hui, et c’est dommage. Après ce n’est pas parfait au niveau de la mise en scène qui manque parfois de spontanéité et de simplicité, mais chez Rohmer c’est toujours fragile, par exemple la gamine (soeur de Claire) dégage une assurance un poil trop exagérée pour son âge, pour le bien de la prose, tout comme le jeune Luchini légèrement en roue libre …
allocedric
allocedric

6 abonnés 149 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 mars 2016
Bon alors là pour moi c'est un chef d'oeuvre. Ce film a été révélation pour moi. La possibilité de l'existence d'une relation douce et apaisée avec les autres, le tout enveloppé d'une sensualité presque enivrante. Ces sentiments et émotions sont parfaitement bien montrés et mis en scène. Je voudrais qu'Eric Rohmer n'est jamais cessé de faire des films.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 20 janvier 2016
Le Genou de Claire, film intello, champêtre et adophile d'Éric Rohmer, sorti en 1970.
Notons la performance d'acteur de Jean-Claude Brialy et la présence du jeune Fabrice Lucchini.
Mephiless s.
Mephiless s.

72 abonnés 697 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mai 2015
Le prestigieux prix Louis-Delluc est totalement mérité pour ce 5ème épisode des contes moraux! Jean-Claude Brialy en barbu est touchant et naturel, dans un cadre magnifique, bien appuyé par la photographie. Une fois de plus les dialogues sont très bien écrits, ils font bien l'analyse des sentiments de chaque personnage (chacun très bien travaillé)! Un très beau film et une belle histoire!
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