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    Le Conformiste
    note moyenne
    3,8
    217 notes dont 36 critiques
    31% (11 critiques)
    25% (9 critiques)
    25% (9 critiques)
    17% (6 critiques)
    3% (1 critique)
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    36 critiques spectateurs

    Gérard Delteil
    Gérard Delteil

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    2,5
    Publiée le 1 août 2015
    Une réussite sur le plan esthétique. Dominique Sanda est sublime, Trintignant troublant. Le problème, c'est, sur le plan politique, idéologique, psychologique, c'est complètement creux et raté. Le comble du ridicule est atteint avec cette militante antifasciste grande bourgeoise qui donne des cours de danse et s'habille chez les grands couturiers. Les personnages n'ont pas la moindre épaisseur et celui de Trintignant n'a aucune cohérence. Pourquoi donc un "conformiste", un homme médiocre qui veut faire comme tout le monde, prendrait-il le risque de s'engager dans une police secrète fasciste ? Ne serait-il pas plus logique qu'il suive le courant en se mouillant le moins possible ? On ne sait pas trop ce que veut nous dire Bertolucci sur le rapport entre la psychologie individuelle et le fascisme, mais il ne maîtrise pas son sujet.
    daniel u.
    daniel u.

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    4,0
    Publiée le 17 mars 2011
    voilà le type même du film infaisable aujourd'hui. Bertolucci, marxiste bon chic bon genre filme si gracieusement ce qu'il dénonce que le film a tous les attraits et la beauté des films ambigus et contestés de l'époque comme Portier de Nuit et Lacombe Lucien..le fascisme, c'était beau et çà c'est compliqué à expliquer..
    Estonius
    Estonius

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    5,0
    Publiée le 9 avril 2015
    Une belle réussite. Le scénario est très fort et nous montre un petit professeur fasciste par conformisme et acceptant une mission dont le dénouement va lui échapper et qui révélera sa lâcheté. Les décors italiens dans le style mussolinien sont assez prodigieux. La caméra donne le vertige, accumulant des travellings insensés et des plans séquences vertigineux. L'interprétation est excellente avec un Trintignant au top, Quant à Sandrelli et Sanda elles nous enchantent et les rares moments de nudité sont très joliment filmés. Certaines scènes resteront en mémoire, le fonctionnaire avec ses noix sur son bureau, le père dans son asile, la scène du bal à Nogent (une merveille), le final ou Trintignant pète un câble. Seul l'assassinat du professeur est un peu lourde, mais ça n'empêche pas le film d'être un réel chef d'œuvre de l'histoire du cinéma italien et du cinéma tout court.
    Spiriel
    Spiriel

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    2,5
    Publiée le 21 juin 2009
    Le film le plus réputé de Bertolucci ne m'a pas plus convaincu que cela, comme les autres supposés chefs d'oeuvre de l'italien, tels Noveciento et Le dernier tango à Paris. Pourtant, comme souvent, le sujet est ambitieux et intéressant. Un italien qui ne cherche qu'à être comme les autres, peut-être pour s'alléger de toute responsabilité, est devenu fasciste sans conviction. On lui demande de partir à Paris tuer son ancien professeur de philosophie aux activités antifascistes. Le conformiste hésite, en particulier à cause de la femme du professeur... On devine bien le propos du réalisateur. Par contre, malgré de beaux plans et une interprétation de premier ordre, la démonstration n'est pas toujours convaincante. Le début, melting pot chronologique de ce qui va suivre, n'est qu'un effet de style. Les personnages sont assez mal définis, tant et si bien que la puissance du sujet se dissipe. Je peine à voir ce qui fait le prestige immense de ce film, même si c'est loin d'être une croûte.
     Kurosawa
    Kurosawa

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    1,5
    Publiée le 5 juillet 2015
    "Le Conformiste" est un film bien étrange, partagé entre son histoire d'amour et de meurtre, avec une mise en scène qui refuse l'unicité pour s'adapter aux situations proposées. Celles-ci sont maigres d'intérêt, tout comme les personnages sont fades, globalement caricaturaux et inintéressants, incarnés (le mot est fort) par des acteurs peu convaincants (Trintignant troublant par moments mais le plus souvent mauvais dans un jeu outré qui ne lui va absolument pas). Ce film n'est pas aussi ignoble que "1900", mais laisse surtout indifférent, avec sa réalisation très tape-à-l’œil qui reflète une vision du grand Art désuète à souhait. Bertolucci se prend très au sérieux mais ne filme en fin de compte que des banalités, le tout de façon très démonstrative en dénonçant avec fureur le fascisme de façon plutôt douteuse (pour un pro-communiste, l'attaque est facile). Un film qui vise le chef-d'oeuvre mais qui n'a au fond que sa beauté très commune pour voiler sa vanité.
    benoitparis
    benoitparis

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    2,5
    Publiée le 12 mars 2010
    La photo, les décors, sont époustouflants. J.-L. Trintignant interprète avec une insondable efficacité la veulerie et le cynisme, le réalisateur a le sens du contrepoint ironique. Le problème est que la fable psychologico-politique n’est guère convaincante. Trop simple de ne voir dans le fascisme qu’une somme de veuleries, d’expliquer le grégarisme, la haine du hors norme par une agression homosexuelle durant l’enfance.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    5,0
    Publiée le 1 juin 2016
    Encore une oeuvre admirable de Bernardo Bertolucci qui trouve ici toute sa vigueur d'expression où la perfection formelle s'allie à une analyse des motifs occultes d'un fasciste et son ècroulement à la fin de la guerre! Comme dans "La strategia del ragno", le thème de la trahison se retrouve ègalement dans "Il conformista", dont le hèros est un italien moyen! Le film est inspirè d'un excellent roman d'Alberto Moravia et retrace donc de nouveau l'histoire d'une traîtrise : Marcello (sans doute le meilleur rôle de Jean-Louis Trintignant) accepte de feindre d'être l'ami d'un intellectuel antifasciste, rèfugiè à Paris, afin de l'assassiner! spoiler: L'un des ressorts essentiels de l'intrigue est le traumatisme subi par le hèros au cours de son adolescence, celui-ci ayant ètè sèduit et abusè par un chauffeur homosexuel jouè par Pierre Clèmenti. "Il conformista" comprend aussi des scènes spoiler: d'amour lesbien entre Stefania Sandrelli et Dominique Sanda, deux superbes actrices qui atteignent des sommets! L'une dans un train avec ce crèpuscule rougeoyant, l'autre dans une forêt avec sa brume matinale! Si l'homosexualitè fèminine est facilement admise comme objet de spectacle, depuis la danse lesbienne de "Die Büchse der Pandora" jusqu'à celle de "Il conformista", elle n'en demeure pas moins fascinante! De plus, le sujet est traitè de façon presque onirique, avec une grande intensitè poètique et un riche contenu psychanalytique! Une nouvelle fois passionnante èvocation d'une èpoque, celle du fascisme, mais se dèroulant en grande partie à Paris! Bertolucci y manifeste sa maîtrise de la couleur, son emploi savant des dècors (volontiers baroques) et le lyrisme des paysages (la forêt lors de la sèquence de l'assassinat). Après le chaos de "Partners", Bertolucci s'est senti attirè presque abstraitement par l'ordre de ce « conformiste » . La musique de Delerue, la photo de Storaro et les larges dècors vides rèussissent à crèer une atmosphère prenante, serrant au plus près ce « conformiste » qui cherche un sens à sa vie pendant la montèe du fascisme italien! Inoubliable...
    Redzing
    Redzing

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    4,5
    Publiée le 20 juin 2014
    Dans l'Italie des 30's, un homme obsédé par l'idée de devenir "normal" rejoint une police secrète fasciste, et se voit chargé d'abattre son ancien professeur devenu activiste politique. "Il Conformista" est un film ambitieux, qui mêle avec aisance d'une part une critique du régime fasciste, violent et intolérant, et d'autre part la psychologie d'un homme étrange, rongé par une culpabilité qui le pousse à se "conformer" à la norme jusqu'à mettre ses idées au placard. Jean-Louis Trintignant incarne ce personnage tout en retenue et en subtilité, que ce soit dans la froideur meurtrière ou la passion amoureuse. Mais le film captive surtout par sa forme. La photographie de Vittorio Storaro est magnifique, et donne lieu à de superbes images (décors hivernaux ou nocturnes, jeux d'ombres, etc.). Tandis que la réalisation de Bertolucci est fluide et soignée, livrant plusieurs clins d'oeil à l'Antiquité, offrant de très beaux plans, et exploitant à merveille l'architecture de l'époque. En somme, ce mélange de film noir et de thriller est à retenir.
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    3,0
    Publiée le 20 mars 2017
    « Le conformiste », c’est la tragédie d’un homme (Jean-Louis Trintignant) qui se voue à l’obsession du conformisme après qu’il a cru dans sa prime jeunesse avoir tué un jeune chauffeur de maître ayant abusé de lui. Devenu adulte à l’époque du fascisme triomphant, il décide de tenter d’oublier ce traumatisme dont il craint sans doute dans une Italie puritaine qu’il l’entraine vers la déliquescence morale qu’il constate chez son père interné dans un asile et chez sa mère, toxicomane abusée par son chauffeur, en se pliant à tout prix au conformisme social et moral du régime fasciste. La première vertu prônée par les régimes totalitaires étant la famille, il se fiance à une petite bourgeoise sans envergure (Stefana Sandrelli) prototype de la future bonne mère de famille sans histoire. La deuxième qualité du bon fasciste est l’allégeance au régime qu’il est de bon goût d’accompagner dans le maintien de sa domination sur les masses. Marcello zélé jusqu’à l’aveuglement se trouve vite pris dans la nasse du régime qui exige beaucoup de ses affidés notamment pour l’exécution des basses besognes. Marcello n’y échappera pas étant suivi de près pas un agent des services secrets (Gastone Moschin) qui encadre les missions délicates. Bertolucci qui adapte ici un roman d’Alberto Moravia et dont les idées libertaires sont connues montre très bien le piège qui se referme sur cet homme de piètre envergure dont les valeurs sont mal assurées. Jean-Louis Trintignant avec son allure de gringalet à la sexualité trouble est parfait dans le rôle, mais ce film réputé pour être un chef d’œuvre souffre du goût pour l’épate de Bertolucci qui terni grandement l'ensemble de son œuvre. Les effets de style visuels comme narratifs s’enchaînent sans réel fil conducteur, donnant le tournis à un spectateur qui finit par être aussi perdu que Marcello lui-même dans les méandres tortueux de son cerveau tout de même un peu dérangé. Il y a sans doute des choses qui échappent à une première vision ce qui est tout de même dommageable pour un chef d’œuvre dont la lecture devrait être immédiate. A revoir donc.
    tuco-ramirez
    tuco-ramirez

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    3,5
    Publiée le 1 janvier 2016
    Adaptation du roman éponyme d’Alberto Moravia publié en 1951, Le Conformiste développe un enjeu qui a sérieusement de quoi inquiéter sur le papier : expliquer, voire justifier, les ressors psychologiques qui ont conduit un jeune homme à devenir un fidèle serviteur du régime fasciste de Mussolini. En effet, tout dans la vie de Marcello Clerici (interprété de manière glaçante par Jean-Louis Trintignant) trouverait sa racine dans de multiples traumatismes d’enfance qui ont fait naître en lui un profond sentiment de culpabilité et d’anormalité : l’humiliation publique par un groupe d’enfants sous le regard passif de leurs parents, le viol par un jeune chauffeur de maître au physique androgyne, le meurtre de ce dernier dans une tentative désespérée de lui échapper, etc. En résulte un comportement d’une froideur implacable : devenu adulte, Marcello n’éprouve d’empathie pour personne et cultive sa médiocrité dans l’objectif de ne jamais se distinguer de la masse. Pour cela, il épouse une jeune et jolie écervelée, incapable d’exercer le moindre jugement ou de poser des questions sur ses engagements politiques. En dépit de ce programme extrêmement chargé, la réussite du Conformiste tient du fait que Bertolucci fait de son personnage un monstre énigmatique aux contours indéfinissables. Plutôt que de s’en tenir à un discours clair et explicatif sur les raisons de son adhésion au fascisme, le scénario fait la démonstration d’un Marcello qui ne semble jamais s’appartenir à lui-même, devenu par la force des choses le pur produit de son époque (sans pour autant que le réalisateur n’excuse ou ne minore ses engagements). Dans les scènes qui attestent de son ascension au sein du parti, l’homme donne le sentiment de vouloir se fondre dans le décor, s’assimiler à la norme dominante et en aucun cas à en tirer la moindre reconnaissance publique. Plutôt que de s’en tenir à une reconstitution appliquée des années 1930 et 1940 (loin de l’esthétique « livre d’histoire » qui cherche plus à meubler le cadre qu’à soutenir un propos), la mise en scène exploite pleinement l’architecture fasciste, partie intégrante du régime de Mussolini. Toutes en lignes horizontales et verticales ou en angles droits, les pièces des bâtiments officiels où est reçu Marcello attestent de l’implacable dureté et froideur d’un régime où l’affect et le sentiment n’ont plus leur place. Constant dans son parti-pris, le récit du Conformiste colle au plus près de son personnage et entrevoit les rebondissements de l’Histoire par le prisme de son regard. On pourra bien entendu faire la fine bouche lorsqu’à la suite de la chute de Mussolini, Marcello comprend qu’une des choses dont il se rendait coupable depuis son enfance était erronée : par là, on a le sentiment que l’adhésion de notre anti-héros au régime fasciste pourrait relever d’un triste malentendu trahissant la totale méconnaissance que l’homme avait de lui-même. Il serait cependant dommage de réduire toute la portée du film à cette résolution un brin facile qui ne nettoie pas pour autant le personnage de sa lourde ambigüité. On peut faire le parallèle avec « Le ruban blanc » d’Haneke qui explique aussi la montée du nazisme comme une maladie de la petite bourgeoisie… il y adjoint simplement la religion. Si ce n’est que là où certains voient beaucoup d’ambiguïté, j’y vois aussi une complaisance honnête mais dangereuse pour un personnage qui est en fait un vrai salaud… et surtout pour la montée d’idéologies portés aussi par une majorité de gens avec des convictions.
    maxime ...
    maxime ...

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    3,5
    Publiée le 2 juillet 2015
    Bernardo Bertolucci livre une leçon de cinéma, rien n'est à jeter, chaque plan est une réussite. La neige sur le pare-brise, le bal, l'arrivée de Marcelo et de sa femme dans l'appartement Parisien des Quadri et de cette discussion mémorable sur l’obscurité ... Les séquences marquantes de ce film se compte à la pelle, pourtant, je ne suis pas entièrement convaincu ! Quelques longueurs, le récit est pas toujours très clair, les personnages sont un peu faible par instant hormis Jean-Louis Trintigniant parfais de bout en bout, les autres sont juste la pour faire tapisserie ... Mais globalement ce film est une réussite, de part son propos et surtout par la mise en forme de celui-ci, intelligent et terrible !
    Bertie Quincampoix
    Bertie Quincampoix

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    3,5
    Publiée le 19 juillet 2015
    Film riche, complexe, et intello, Le conformiste sonde l'Italie mussolinienne à travers le portrait d'un homme froid et terne, incarné par Jean-Louis Trintignant, qui choisira le fascisme pour se fondre dans la masse. La mise en scène de Bernardo Bertolucci, particulièrement travaillée, est superbe.
    mik76
    mik76

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    3,5
    Publiée le 25 juillet 2015
    Une œuvre de très haute tenue, malgré quelques points qui me laissent sceptique. Dénoncer le fascisme avec 30 ans d'écart me rappelle une phrase de Desproges qui critiquait tel artiste "engagé" qui prenait parti contre une dictature à l'autre bout du monde...Agaçant également, l'aspect manichéen et simpliste, à savoir "les communistes sont gentils, les fascistes sont des salauds", illustré dans la scène du bouquet de violettes. Heureusement malgré cela le film ne manque pas de qualités: les acteurs impeccables, avec en tête Trintignant très inspiré, des actrices magnifiques, dégageant sensualité, faiblesse, et force à la fois ; une musique superbe, et des décors "mussoliniesques" très réussis, étourdissants ; et puis malgré les maladresses citées plus haut, il demeure intéressant de s'interroger sur les motivations qui peuvent pousser un homme dans les bras du fascisme, ou de tout autre totalitarisme d'ailleurs, haine des différences, volonté d'être "normal", si tant est que l'on puisse définir des bordures à ce qu'est la "normalité"...
    Plume231
    Plume231

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    5,0
    Publiée le 25 août 2010
    L'oeuvre est imparfaite et pourtant c'est un cinéaste au sommet de son art qu'on a derrière la caméra. Imparfaite à cause d'une psychologie qui n'est forcément tout le temps convaincante et du fait que le réalisateur ne nous épargne pas quelques-uns de ses traits marxistes. La scène avec la vendeuse de violettes est à ce niveau-là très agaçante. Et bien que le film soit une critique juste et sans concession du facisme, c'est ici la forme qui prend le pas sur le fond car elle est tout simplement splendide. La superbe photographie de Vittorio Storaro capte magistralement les teintes sombres, grisâtes et aussi très blanchâtres de l'aspect hivernal qui règne tout au long du film. Ceci et les plans très stylisés donnent un esthétisme visuel unique à l'oeuvre. La danse voluptueuse entre Dominique Sanda et Stefania Sandrelli et la très froide et marquante scène de meurtres en sont les meilleurs exemples. La musique tristement hantée de Georges Delerue achève de rendre l'ensemble magnifique. Jean-Louis Trintignant est impressionnant de complexité et ressortir de façon totalement admirable toute la tragédie d'un homme. Et Dominique Sanda et Stefania Sandrelli n'ont jamais été aussi sensuelles et aussi bien filmées. Une oeuvre élégante et magistrale qui prouve que Bertolucci est véritablement un très grand cinéaste.
    tietie007
    tietie007

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    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Superbe évocation de l'Italie fasciste. Trintignant est toujours aussi inspiré, transcendé par les magnifiques images de Vitorio Storaro. Un chef d'oeuvre !
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