Mon AlloCiné
    Les Damnés
    note moyenne
    3,8
    524 notes dont 45 critiques
    36% (16 critiques)
    40% (18 critiques)
    13% (6 critiques)
    4% (2 critiques)
    7% (3 critiques)
    0% (0 critique)
    Votre avis sur Les Damnés ?

    45 critiques spectateurs

    miquelito
    miquelito

    Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 9 critiques

    2,5
    Publiée le 7 juin 2009
    La scène de la nuits des longs couteaux est impressionnante. Mais j'ai été un peu déçu que les intrigues centrés sur les personnages prennent le pas sur la description du contexte historique.
    Stjust
    Stjust

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 4 critiques

    4,0
    Publiée le 4 mars 2007
    Une fresque baroque pour la chronique d'un désastre, comment une famille noble allemande sera finalement détruit par son argent, et son adhésion à un régime qui tel chronos finira par dévorer ses enfants, Quelques longueurs, et des erreurs chronologiques, mais autrement il n'a pas vieilli d'une ride et reste une oeuvre magistrale !
    Attila de Blois
    Attila de Blois

    Suivre son activité 121 abonnés Lire ses 1 619 critiques

    2,5
    Publiée le 30 juin 2014
    Moyennement convaincu par ce drame shakespearien aux accents de "Dallas". Le scénario tient la route mais se trouve plombé par plusieurs longueurs ainsi qu'une réalisation bien trop plate et sobre. Sna sparler d'ennuie, "Les Damnés" ne m'a guère captivé.
    Eselce
    Eselce

    Suivre son activité 63 abonnés Lire ses 395 critiques

    1,0
    Publiée le 24 septembre 2016
    Costumes et décors d'époque sont réussis. Film lent et peu instructif sur la montée du nazisme, ses ambitions et la destruction d’œuvres de grands auteurs. Je n'ai pas du tout accroché aux personnages, surtout les quelques détraqués que l'on y perçoit. Il y a des plans explicites dont je ne vois qu'un intérêt commercial de voyeurisme, notamment les quelques scènes d'érotisme et l'étrangeté quasi pédophile de l'un des personnages. Je n'ai pas du tout aimé le film et m'y suis clairement ennuyé. On assiste à quelques orgies des SA avec quelques travestis dans le lot... Le réalisateur a sans doute voulu montrer la décadence qu'il y régnait, notamment à travers "la nuit des longs couteaux" et l'assassinat de Ernst Röhm et de ses troupes. La famille allemande n'offre aucune empathie pour ses membres spoiler: Pédophile et incestueux et haineux, merci pour ce final à vomir . J'ai envie de vous dire, si vous n'accrochez pas aux 15 ou 30 premières minutes, il est inutile d'aller plus loin, c'est une perte de temps.
    juju3131
    juju3131

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 62 critiques

    5,0
    Publiée le 17 décembre 2006
    Pour moi, c'est un des principaux chefs d'oeuvres de Visconti. Le rythme du film est fascinant comme l'atmosphère morbide. Les personnages sont comme pris au piège dans cette atmosphère et elle finira par les emporter tout comme le nazisme à emporté l'Allemagne dans les années 30
    cristal
    cristal

    Suivre son activité 142 abonnés Lire ses 789 critiques

    4,5
    Publiée le 26 août 2011
    "Les damnés" n'est probablement pas le meilleur film de son auteur, mais incontestablement l'un des plus grands à avoir touché de près le thème du nazisme, en profondeur, et un des plus grands à avoir décrypté les conséquences catastrophiques de la période sombre, à travers une famille bourgeoise tenant une usine de canons. Une grande saga familiale de 2h30, d'une fureur et d'une complexité qui confine simplement au génie, génie d'un homme qui a toujours su filmer la beauté et l'épurer au maximum, qui a toujours su faire des visages les éléments d'une immense arabesque tournoyant dans un réçit, et qui a toujours vu les choses en grand. Même s'il ne cache pas ses côtés bourgeois (sans pour autant que l'esprit de ses films ne s'en voient gâchés), Luchino Visconti a rendu beau et simple (c'est-à-dire sans accentuer ou romancer) tous ses films. Simple d'un côté, mais profondément torturé de l'autre, "Les damnés" reste l'exemple parfait du cinéma de Visconti, dans cette charge de fureur et de larmes, d'une puissance à la fois contenue, puis exacerbée lors de certaines séquences, à la mise en scène remarquable et ample, dépeignant toute la complexité du sentiment, et aux volutes scénaristiques aussi bien pensées que fascinantes en ce qu'elles amènent de nouveauté, de mystère. Marqué par la technique de l'ellipse et des travellings élargis, Visconti signe-là un de ses chefs-d'oeuvres (comme tous ses films le sont), une oeuvre poignante, amère, torturée et sur-puissante. Un torrent de magnificence porté par la prestation phénoménale d'Helmut Berger. A se damner...
    TTNOUGAT
    TTNOUGAT

    Suivre son activité 172 abonnés Lire ses 1 476 critiques

    5,0
    Publiée le 7 mars 2008
    Ce film mérite 5* sans la moindre hésitation.IL est parfait et ne pas l'avoir vu est une faute pour les cinéphiles.Visconti est le plus grand cinéaste italien et il est dans ce film avec "le guépard"au sommet de son art.On peut détester ce film pour son climat morbide,sa morale effroyable et sa froideur absolue mais on ne peut qu'admirer sa beauté permanente,l' émotion artistique qui se dégage dans les pires moments et sa diabolique intelligence.Du très,très grand cinéma et une leçon de vie pour tous les jeunes adultes.
    Arthur Debussy
    Arthur Debussy

    Suivre son activité 75 abonnés Lire ses 477 critiques

    4,0
    Publiée le 18 mai 2012
    La décadence d'une nation et d'une riche famille d'industriels durant l'ascension du nazisme dans l'Allemagne des années 30. Deux thèmes parallèles permettant à Visconti, témoin des évênements d'alors et lui-même noble italien (de gauche), d'exprimer son désarroi face à la chute de la grande culture allemande qu'il estimait tant. Luchino Visconti fit preuve d'un talent de dramaturge étourdissant, puisant dans ses propres obsessions comme dans les pages les plus troubles de l'histoire du 20ème siècle pour construire une tragédie digne de Shakespeare (Macbeth en l'occurrence). D'une puissance peu commune, d'une profondeur remarquable et d'une immoralité inoubliable, «Les Damnés» est bien l'un des plus grands films de l'aristocrate italien. Le casting est exceptionnel, rassemblant les plus grands interprètes des 4 coins de l'Europe : avec Helmut Berger et Ingrid Thulin, on retiendra tout particulièrement Dirk Bogarde, presque aussi magistral que dans «The Servant». La mise en scène est grandiose et révèle un grand savoir faire de la part du cinéaste. J'ajouterais cependant un bémol, moindre eut égard à la magnificence de l'édifice : il manque à Visconti un certain génie cinématographique pour lier tous les majestueux éléments à l'oeuvre. En effet, «Les Damnés» s'apparente un peu trop au théâtre filmé, et l'on peine à vraiment « rentrer » dans l'histoire et à éprouver de l'empathie pour les personnages (ce qui reste le propre de l'essence cinématographique). Le lyrisme déployé rend du coup certains passages artificiels, et le jeu parfois outré des acteurs peine à accréditer le tout. Il n'empêche que malgré ces (rares) moments bancals, la force du récit nous submerge tout au long du visionnage du film. Cette clairvoyance historique et cette complexité morale propre à la fois au cinéaste et à la période évoquée font des «Damnés» un long métrage incontournable, en plus d'être terriblement fascinant. Un très grand film, à défaut d'être un chef-d'oeuvre absolu du 7e art. [3/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
    parsifou
    parsifou

    Suivre son activité 18 abonnés Lire ses 53 critiques

    5,0
    Publiée le 14 juillet 2007
    La métaphore des Damnés est une toile d'araignée. L'araignée et le pouvoir et plus précisemment le pouvoir totalitaire et absolu. Chaque personnage va se coller sur cette toile inconsciemment ou consciemment et va s faire détruire par sa soif de pouvoir. La machination, l'hypocrisie, l'inceste, la pédophilie, le nazisme autant de courants d'air qui emporteront les personnages sur la toile d'araignée avec qu'un seul désir le pouvoir. Martin, incarné par Helmut Berger, est le seul à instrumentaliser le pouvoir pour sa vengeance. Il ne veut pas le pouvoir de diriger mais le pouvoir de détruire et c'est en ça sa compréhension du national-socialisme. En ça il a surpassé sa mère dont le pouvoir de corruption s'est révélé inefficace face à la frénésie maléfique de son fils. Mort à Venise est la maladie du désir sans retour, Le crépscule des dieux est la folie du désir sans limite, Les damnés est la marche au tombeau du désir sans vertue.
    Trelkovsky
    Trelkovsky

    Suivre son activité 51 abonnés Lire ses 264 critiques

    4,0
    Publiée le 26 avril 2011
    Pour mettre en images sa vision de l'Allemagne nazie, Luchino Visconti prend un parti audacieux ; il ne nous parle ni de la guerre (on dénote à peine quelques allusions à la futur expansion du troisième Reich), ni d'antisémitisme. Exit également les rangs de soldats bien rectilignes, l'organisation de fer des troupes hitlériennes : il s'agit pour le cinéaste italien de peindre les tableaux d'une décadence, de mettre en scène la bêtise crasse d'une ideologie et de son élite et l'absurdité d'un mouvement qui s'autodétruit, tout en analysant avec une réelle acuité le pourquoi et le comment de sa venue au pouvoir. Sorte de danse macabre d'une beauté visuelle ténébreuse et obscène, l'oeuvre s'avère d'une puissance sans équivoque.
    Ladrennec
    Ladrennec

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 24 critiques

    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    A-t-on jamais compris ce que le mot "chef d'oeuvre" veut dire? Sait-on réellement ce que représente l'âme du cinéma ? Visconti nous apporte avec “les Damnés” une réponse magistrale. Le réalisateur italien nous a peut-être légués avant terme son testament, son oeuvre ultime. Dans ce film se mêlent tous ses thèmes et fantasmes de prédilection, déjà en germe dans “le Guépard”, et ils s'y trouvent sublimés. Le cinéma de Visconti nous révèle la ténébreuse beauté du mal sous sa forme la plus douloureuse, celle de la déchéance. Poète de la grandeur défunte, de la décadence, de la soif d'abandon, il est le peintre lucide de la condition humaine, le chef d'orchestre de la symphonie inachevée du bonheur où se croisent et se déchirent comme des sessions de bois, de cuivres et de cordes dans le flamboyant décor du luxe et du désespoir les échos du sang, du sexe et de la mort. La fresque grandiose qu'il nous dépeint, nourrie de meurtre, de lâcheté, de trahison, d'inceste, restera dans les mémoires comme LE film qui fait revivre les fantômes d'Hamlet, du roi Lear, de Macbeth... Une oeuvre Shakespearienne et sauvage portée par un souffle indescriptible. Tout y est, absolument tout ! Que l'on se souvienne "des Damnés" comme d'un chef-d'oeuvre parmi les chefs-d'oeuvre, et plus particulièrement comme d'une leçon magistrale de cinéma. Au même titre que “Citizen Kane” qui a révolutionné l'art du réalisateur, “Les Damnés” représentent une référence dans l'art de la dramaturgie filmée. Car Visconti est avant tout un homme de théâtre, que ce soit sur les planches ou derrière une caméra, un metteur-en-scène qui fait flamboyer ses acteurs et les décors dans lesquels ils évoluent. Cette approche du réalisateur, il a réussi à la transcender jusqu'au bout, jusqu'à cette dernière scène, jusqu'à ces derniers instants, ces dernières secondes qui nous font soudain comprendre ce que peut être l'art absolu du cinéma en seulement quelques plans...
    chrischambers86
    chrischambers86

    Suivre son activité 1502 abonnés Lire ses 8 648 critiques

    4,0
    Publiée le 7 octobre 2014
    Luchino Visconti est un maestro! Ce dernier nous offre en 1969 "The Damned", film capital pour la comprèhension de cette pèriode! Le metteur en scène de "Il Gattopardo" nous montre les interrelations unissant le grand capital et le fascisme, à travers l'analyse d'une famille fortunèe! Les rivalitès et les destructions à l'intèrieur d'une même famille nous sont montrèes dans toute leur cruautè implacable, en parallèle avec les diverses actions et grands moments du règime fasciste! Visconti nous donne là l'un de ses meilleurs films car c'est encore la dècomposition d'un monde que le cinèaste italien dèpeint dans "The Damned", mais sous une forme beaucoup plus violente, plus atroce et plus tragique! Le rècit retrace l'anèantissement d'une famille entièrement possèdèe par la volontè de puissance et de jouissance! Le chef de cette famille, Joachim von Essenbeck, qui est le dèpositoire des traditions et des privilèges de sa classe, va mourir de mort violente! En fait, la mort est prèsente tout au long du film! On assiste une fois encore au "crèpuscule des dieux" s'achevant sur la violence, la faiblesse et la lâchetè. "The Damned" a le mèrite de montrer très clairement le rôle et le destin de la grande bourgeoisie allemande, allièe privilègièe de Hitler et du nazisme, facilitant la venue au pouvoir du fascisme pour tenter de se survivre à elle-même, ce que l'histoire est appelèe à juger impitoyablement! Tous les acteurs sont exceptionnels (Dirk Bogarde, Helmut Berger, Ingrid Thulin...) et la fameuse nuit des Longs Couteaux est un fracassant moment de cinèma...
    Rodolphe G
    Rodolphe G

    Suivre son activité 4 abonnés Lire ses 28 critiques

    5,0
    Publiée le 29 janvier 2012
    La montée du Nazisme dans les années 30 à travers la décadence d' une riche famille d' industriels allemands. Un très beau casting, Dirk Bogarde et Helmut Berger excellent dans ce film dans son rôle de perturbé qui évolue avec le régime Nazi. Certains themes abordés comme l'inceste ou la pédophilie sont très dérangeants, un chef d'oeuvre de Visconti sur cette famille damnée
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

    Suivre son activité 202 abonnés Lire ses 2 108 critiques

    5,0
    Publiée le 31 mai 2017
    Avec "Les damnés", Visconti inaugure sa trilogie allemande qui devait en fait être une tétralogie. Visconti s'est énormément documenté pour réaliser son film, notamment en se référant au livre de William Shirer sorti en 1961 ("Le troisième Reich de la naissance à la mort") et qui proposait la première tentative d'analyse de ce phénomène qui a stupéfié le monde de son avènement à sa chute après que l'horreur des camps de la mort a été révélée suite au débarquement des troupes américaines. Pour autant, le génial réalisateur n'entend pas livrer un film historique mais plutôt une métaphore baroque tentant d'expliquer par le biais de la décadence d'une des grandes familles d'industriels allemands comment la survenue d'une telle barbarie organisée n'aurait été possible sans la collaboration active ou passive des principaux acteurs économiques du pays toujours plus avides d'intérêts. Afin qu'il n'y ait pas d'équivoque sur le contour exact de son propos, Visconti entame et conclut son film par des plans incandescents des aciéries tournant à plein régime. La famille Von Essenbeck (en vérité les Krupp) qui a toujours fait en sorte de tirer le meilleur parti des changements politiques en pratiquant un jeu subtil d'influence se trouve brutalement fragmentée par l'arrivée au pouvoir des nazis. Le vieux baron qui fête son anniversaire n'a jusqu'alors pas su trancher entre ceux des siens partisans de la collaboration franche et les autres y voyant une rapide dépossession de leur pouvoir de décision sur la marche de l'empire familial. spoiler: Dans le huis clos du château familial, les salons feutrés se transforment en une jungle hostile où le danger se cache derrière portes et tentures, chacun essayant de profiter des faiblesses de l'autre pour pousser ses avantages suite à la découverte du cadavre ensanglanté du baron dans son lit. A dessein, Visconti entremêle la tragédie familiale avec les coups de force successifs d'Hitler nouvellement élu chancelier pour annihiler toute opposition. La gauche tout d'abord avec "La nuit de cristal", Röhm le compagnon de la première heure et ses SA ensuite avec "La nuit des longs couteaux" prétexte à une scène tout à la fois lyrique et signifiante sur l'absence totale de sens moral et de culpabilité du troisième Reich naissant. Les membres de la famille Essenbeck peuvent donc laisser libre cours à toutes leurs perversions et s'écharper, le survivant du massacre sera immanquablement entre les mains du régime qui a déjà l'esprit tourné vers son rêve fou de conquérir le monde. Ce parallèle constant dressé par Visconti rend fatalement dérisoire le jeu de massacre que s'inflige les pantins désarticulés que sont devenus les Essenbeck. Néanmoins, le réalisateur du "Guépard" au sommet de son art transforme cette déliquescence pathétique en un opéra funeste somptueux où Helmut Berger, jeune éphèbe inquiétant et pervers, fait une irruption fulgurante dans le cinéma du maitre, entouré des acteurs chevronnés que sont Dick Bogarde, René Kolldehoff , Helmut Riem et Ingrid Thulin. Avec "Les damnés", seulement six ans après "Le Guépard" Visconti prend violemment à revers la maxime prononcée par le prince Fabrizio Corbera de Salina (Burt Lancaster) à propos des révolutions : "Il faut que tout change afin que rien ne change". Il est parfois des maladies de l'homme qui emportent tout avec eux. Le nazisme était sans aucun doute la pire d'entre elles. Un chef d'oeuvre dérangeant, glaçant et difficile d'accès mais qui apporte sa contribution à la compréhension de cette perversion ultime de l'homme social.
    caroro
    caroro

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 3 critiques

    5,0
    Publiée le 18 novembre 2006
    Magistral. Un MacBeth des temps modernes qui prend pour situation l'Allemagne des annees 30. Des acteurs parfaits, surtout Bogarde et Berger. Plongee dans l'auto-destruction d'une famille dont la soif de pouvoir reduira a neant. Une saisissante atmosphere d'inceste, une epouvantable montee du nazisme, epoustouflant
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top