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    Les Damnés
    Bande-annonce Les Damnés
    17 février 2004 en DVD / 2h 30min / Drame
    De Luchino Visconti
    Avec Dirk Bogarde, Ingrid Thulin, Helmut Griem
    Nationalités américain, italien
    Bande-annonce Ce film en VOD
    Spectateurs
    3,9 551 notes dont 46 critiques
    noter :
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    Synopsis et détails

    Interdit aux moins de 12 ans
    Les réactions et comportements des membres d'une puissante famille, marchands de canons de la Ruhr, face à l'avenement du nazisme.
    Titre original

    La caduta degli dei

    Distributeur -
    Voir les infos techniques
    Année de production 1969
    Date de sortie DVD 17/02/2004
    Date de sortie Blu-ray -
    Date de sortie VOD 10/05/2020
    Type de film Long-métrage
    Secrets de tournage -
    Budget -
    Langues Espagnol
    Format production -
    Couleur Couleur
    Format audio -
    Format de projection -
    N° de Visa -

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    En VOD
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    Bande-annonce

    Les Damnés Bande-annonce VO 2:45
    Les Damnés Bande-annonce VO
    17 113 vues

    Interview, making-of et extrait

    Charlotte Rampling commente sa biographie AlloCiné 9:53
    Charlotte Rampling commente sa biographie AlloCiné
    28 883 vues

    Acteurs et actrices

    Dirk Bogarde
    Rôle : Friedrich Bruckmann
    Ingrid Thulin
    Rôle : Baroness Sophie Von Essenbeck
    Helmut Griem
    Rôle : Aschenbach
    Helmut Berger
    Rôle : Martin Von Essenbeck
    Casting complet et équipe technique

    Critiques Spectateurs

    Eselce
    Eselce

    Suivre son activité 298 abonnés Lire ses 4 071 critiques

    1,0
    Publiée le 24 septembre 2016
    Costumes et décors d'époque sont réussis. Film lent et peu instructif sur la montée du nazisme, ses ambitions et la destruction d’œuvres de grands auteurs. Je n'ai pas du tout accroché aux personnages, surtout les quelques détraqués que l'on y perçoit. Il y a des plans explicites dont je ne vois qu'un intérêt commercial de voyeurisme, notamment les quelques scènes d'érotisme et l'étrangeté quasi pédophile de l'un des ...
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    Attila de Blois
    Attila de Blois

    Suivre son activité 221 abonnés Lire ses 2 985 critiques

    2,5
    Publiée le 30 juin 2014
    Moyennement convaincu par ce drame shakespearien aux accents de "Dallas". Le scénario tient la route mais se trouve plombé par plusieurs longueurs ainsi qu'une réalisation bien trop plate et sobre. Sna sparler d'ennuie, "Les Damnés" ne m'a guère captivé.
    Anaxagore
    Anaxagore

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    4,0
    Publiée le 11 mai 2007
    Peut-être le plus grand film de Visconti! Pour bien en saisir la portée, il importe toutefois de ne pas y voir d'abord une reconstitution historique mais bien une authentique tragédie, ce qui rend au passage supportable l'usage de l'anglais en lieu et place de l'allemand qui aurait idéalement dû s'imposer. «Les damnés» (1969) s'inspire lointainement mais explicitement du «Macbeth» de Shakespeare, Friedrich (Dirk Bogarde) occupant la ...
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    Julien D
    Julien D

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    3,5
    Publiée le 15 juin 2014
    Véritable drame shakespearien sur fond d’idéologie national-socialiste, Les damnés est le premier volet de la fameuse trilogie de la déchéance (qui sera complétée par Mort à Venise et Ludwig) de Luchino Visconti. Celui-ci ayant déjà prouvé, six ans plus tôt avec Le guépard, qu’il est le maitre en matière de reconstitution historique et de fresque familiale, se permet de mettre en scène la montée du régime nazi vu par une ...
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    46 Critiques Spectateurs

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    Commentaires

    • SpaceTiger7
      Le sujet était taillé sur mesure pour un cinéaste comme Visconti. Traiter des déchirements intimes d'une famille et des désirs refoulés a toujours été sa vocation. Ici, le cadre -la montée du nazisme- y est d'autant plus propice que le mouvement lui-même fut déchiré entre deux grandes familles (SA & SS, dont la rivalité est évoquée avec La Nuit des longs couteaux en point d'orgue). En réalité, Visconti utilise le nazisme comme une toile de fond pour développer un propos toujours aussi ambigu et complexe sur la famille et le pouvoir. Le Guépard était quasiment un huis-clos, et c'est aussi le cas des Damnés. Tout, ou presque, se déroule dans des salons calfeutrés, dans un hôtel bavarois, ou lors de repas tendus. Selon moi, Visconti parvient habilement à décrire les parallélismes entre l'anarchie au sein du mouvement nazi, et donc de l'aciérie, dans la première partie, avant son aplanissement par la violence (et le sexe, comme toujours), dans la seconde. Finalement, c'est un film qui tente d'analyser les rapports de force au sein d'une grande famille, la lutte psychologique et physique entre l'homme et la séduction du pouvoir. Il n'y a jamais d'amour ni de tendresse dans ce film. Tout est dominé par des volontés de domination et d'écrasement qui font écho au national-socialisme : c'est tout le propos du SS qui tient les ficelles. Seule l'application totale de la doctrine Hitlérienne, basée sur un sacrifice total, une dévotion sans faille, et une conviction inébranlable dans le Fuhrer, peut permettre à l'homme de se dominer, de dominer ses congénères, de s'épanouir...du moins, en théorie. Visconti, maître dans l'art de troubler le spectateur achève son film comme une tragédie œdipienne. La musique de Maurice Jarre fait corps avec le destin d'Helmut Berger. En sacrifiant l'amour sur l'autel du pouvoir, il se tue à petit feu, lentement, devenant un simple pantin du NSDAP, une victime d'un système où l'épanouissement personnel ne peut se faire qu'au détriment de toutes les valeurs judéo-chrétiennes, et finalement, de lui-même.
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