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Housecoat
139 abonnés
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3,0
Publiée le 10 octobre 2017
Même si je ne peux considérer La Planète Sauvage comme un mauvais film, j'aurais en revanche beaucoup de mal à le considérer comme un bon à l'heure d'aujourd'hui. Le film de René Laloux a horriblement vieillit, les dessins de Roland Topor possèdent un style très particulier mais la façon de les animer paraît déjà obsolète même pour l'époque. Comme si ça ne suffisait pas, le film est complètement desservit par une bande-originale beaucoup trop ancréE dans son temps, je ne sais pas se qu'avait les films Français des 70's à toujours vouloir mettre du synthé dans leurs compositions mais ça ne créer aucune ambiance, ça ne participe qu'à ringardiser encore plus le film avec le temps. Quel dommage car la qualité qui fait de La Planète Sauvage un monument de la science-fiction est bien présente, la situation des humains dominés par des géants extra-terrestres (ou l'inverse plutôt) qui les considèrent comme des animaux et qui finissent par se conduire comme tel sans rien pour leur permettre d'évoluer. Le héros (sans la moindre profondeur je précise) démontrera toute les qualités de l'Homme à s'affranchir de ses oppresseurs et son intelligence, sa faculté d'adaptation, son besoin de vivre en liberté. La Planète Sauvage délivre bien plus par ce qu'il ne dit pas, à l'exception de la fin complètement expédiée causé par le manque sérieux de moyens durant la production, le générique de fin débute sans qu'on ait eu l'impression de quelque chose d'accomplie dans l'histoire, Laloux ne pouvant conclure que par une voix off avec une seule image fixe incapable d'exprimer tout le sens de ce dénouement à lui tout seul, dommage. On pourra quand même aussi dénoter toute l'originalité de l'univers dépeint, si les décors sont principalement vides, chaque scènes présente son lot d'inventivités. Un ovni à part.
"La planète sauvage" ou si l'homme n'était plus l'espèce la plus évoluée ! C'est assez effrayant comme film d'animation, que ce soit au niveau de ses dessins ou bien de son scénario, de quoi perturber les plus jeunes auxquels il ne s'adresse, de toute évidence, pas ! Ces êtres aux yeux rouges vifs, ces scènes glauques, ces plans fixes terrifiants, le tout accentué par une atmosphère musicale particulière, "La planète sauvage" ne manquera pas de nous déstabiliser face à son sujet et ses propos assez flous, qui feront appel à notre interprétation. Dans un premier temps, le film intervient comme une critique du comportement humain, et plus précisément sur la cruauté dont celui-ci peut faire preuve envers les animaux, ou tout simplement les plus faibles, et tente donc la prise de conscience, avant de changer de cap vers une soif de connaissances et une rébellion des être soumis. Ici, l'homme, d'abord perçu comme un animal sous l'emprise d'une espèce supérieure, viendra à s'imposer et renverser la situation grâce au Savoir (avec un grand S) qu'il vient d'acquérir. Avec son sujet profond et marquant qui se développe de façon expérimentale et philosophique, "La planète sauvage" nous fait part d'un style original et unique en son genre, de quoi mériter son statut d’œuvre culte !
Réalisé par René Laloux, avec des dessins à la fois poétiques et effrayants signés Roland Topor et une musique magnifique d'Alain Goraguer, La planète sauvage est l'un des tous premiers films d'animation pour adulte. Son atmosphère pop, fantasmagorique et par moment terrifiante lui confère une aura toute particulière, qui lui valut le prix spécial du jury à Cannes en 1973, et que le temps n'a pas effacé. Ce conte noir sur le devenir de l'humanité, les dangers d'une guerre des civilisations et l'horreur du totalitarisme est toujours aussi beau et puissant.
Ce film est percutant, il amène le spectateur à se questionner. Ici les rôles sont inversés, l'homme est traité en jouet - animal domestique, considéré comme un nuisible qui prolifère à grande vitesse. Très bon graphisme intemporel et bande son au top.
Voilà bien un film étrange que celui-ci. En adaptant un roman de Stefan Wul, Roland Topor laisse libre cours à son imagination débridée et livre de fabuleux dessins que René Laloux se charge de faire vivre sur grand écran. Œuvre unique en son genre, "La planète sauvage" est une fable de science-fiction dans laquelle le peuple des Oms, traqué par les géants bleus Draags, se met à la recherche d'un monde meilleur. S'il est impossible d'éluder toutes les thématiques sociétales du film notamment dans sa réflexion face à l'asservissement, on se plonge avec délectation dans ce monde étrange, rythmé par les compositions musicales d'Alain Goraguer. Difficile, en effet, de résister à l’étrange charme du film dont chaque plan, chaque créature transpire la créativité. Utilisant l'animation en papier découpé, René Laloux donne vie à un monde bien curieux et qui fascine à chaque instant par son apparente simplicité. Si l'on rajoute à ça la fluidité d'un récit économe de mots pour mieux nous plonger dans ses images, on obtient une œuvre tout à fait singulière, véritable sommet du cinéma d'animation qui se regarde aujourd'hui avec une fascination toujours intacte.
Réalisé en Tchécoslovaquie pour des raisons budgétaires, La Planète Sauvage sort sur les écrans en 1973. Il faut savoir que son réalisateur, René Laloux est un précurseur dans l'animation en Europe. Pour ce long métrage, il s'est associé avec Roland Topor et son dessin aux couleurs pastel si particulier. Le résultat est vraiment convaincant. L'atmosphère onirique et psychédélique contribue énormément à la réussite du film, également. Bien-sûr, je ne suis pas certain qu'il faut conseiller la vision de ce film à la jeunesse actuelle car cet univers est assez singulier. Bon, si vous êtes passionné par l'animation alors oui, La Planète Sauvage est un grand classique avoir et à revoir !!!
L'ayant vu beaucoup trop jeune, ce film est resté gravé dans ma mémoire. Je ne comprends pas qu'on puisse le montrer à des enfants alors que clairement, pour être compris, il s'adresse au minimum au jeune adolescent. Un film révolutionnaire pour l'époque, qui inverse les rôles. Peut être un chef d'oeuvre à l'époque, si c'est le cas, le film a mal vieilli.
En 2016, le CNC a eu la salutaire idée de restaurer "La Planète sauvage", chef-d'oeuvre de l'animation française, chef-d'oeuvre de l'animation SF tout court. Pionnier du genre, son auteur René Laloux signait en 1973 son premier long-métrage. En adaptant assez librement le roman de Stefan Wul, le cinéaste portait une réflexion magnifique sur l'intelligence humaine, à travers la confrontation entre les draags, étranges hommes bleus et les oms qui leur font office d'animaux de compagnie. Ce propos est ensuite servi dans un cadre visuel époustouflant, utilisant la technique du papier découpé. Les dessins de Roland Topor ne semblent pas posséder de frontière concernant leur inventivité ; on ne compte plus les monstres et bestioles qui peuplent cet univers, faisant face à des humains aux teintes presque baroques. Les aventures de Terr et ses amis sont courtes mais envoûtantes, accompagnées d'une ambiance sonore des plus réjouissantes. Sur ce point, comment ne pas mentionner la fabuleuse bande-originale d'Alain Goraguer, collant parfaitement à l'esprit du film. Un enchantement.
Visionné pour la première fois à 9 ans, ce film m'a laissé une marque indélébile. Dessins bizarres, côté psyché' prononcé, histoire inventive, La Planète Sauvage est un de ces films français de science-fiction qui sont inégalables en matière d'inventivité. S'il reste assez violent pour de jeunes enfants, il n'en reste pas moins un dessin animé intelligent.
Un petit garçon, élevé comme une poupée, devient grâce à son intelligence aussi doué intellectuellement que ses ravisseurs. La dualité race supérieure, race inférieure. Les drags sont peut-être techniquement plus intelligents, mais ils sont primitifs quant à leur acception de l’autre. Et les petits oms se défendent comme ils peuvent. Un dessin animé assez fascinant, aux décors superbes, à l’invention riche et au style assez particulier, mais qui a comme thème la guerre et la destruction avec quelques scènes plutôt sanguinolentes. La planète sauvage c’est au final, celle de la paix.
Simplement, c’est un chef d’œuvre. Pour moi, je dire que c’est incroyable, et par l’époque de création l’animation se présent vraiment come une pièce magistral. C’est à voir sans faute. À grâce de « La Planète sauvage » je suis tombé amoureux du cinéma français, mais je confesserai que je raffole des films d’animation. La bande sonore a créé une mélodie sans comparaison. Je veux recommande la planète sauvage a quelqu’un qui a une besoin d’un film comme rien autre, un film exceptionnel qui parlais en métaphore du problèmes humaines, et de laquelle on peut recevoir une critique indirecte à notre société.
Ce dessin-animé français regorge d'inventivité, tout est beau, poétique, original.. En plus de disposer d'une incroyable musique de Alain Goraguer, le film est loin d'être inintéressant par les thèmes qu'il aborde. C'est une pépite et une incroyable expérience à vivre.
Un film d'animation original qui fait réfléchir, ce n'est pas du divertissement simplet pour la masse. Film d'animation SF, français, des années 70, et avec une musique (envoûtante) et un graphisme très rock prog, ce qui est d'autant plus singulier.
"La planète sauvage" est devenu à juste titre un classique de l'animation. Visuellement il ne ressemble à rien de connu, on peut toutefois lui reprocher une animation très rigide, et parfois même hideuse, heureusement largement compensée par son scénario très marquant, l'originalité de son dessin et de son univers unique.