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    Le Désert des Tartares
    Le Désert des Tartares
    Date de reprise 12 juin 2013 (2h 23min)
    Date de sortie 31 janvier 2006 en DVD (2h 23min)
    Avec Vittorio Gassman, Giuliano Gemma, Helmut Griem plus
    Genres Drame, Guerre, Historique
    Nationalités ouest-allemand, italien, français, iranien
    Bande-annonce Ce film en VOD
    Spectateurs
    3,8 94 notes dont 16 critiques
    noter :
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    Synopsis et détails

    An 1900 aux confins d'un empire de l'Europe Centrale. Le jeune lieutenant Drogo vient de sortir de l'école militaire et se voit affecter à la forteresse de Bastiano, poste avancé de l'Empire aux bords d'une immense étendue aride : le désert des Tartares.
    Titre original

    Il Deserto dei Tartari

    Distributeur Les Acacias
    Voir les infos techniques
    Année de production 1976
    Date de sortie DVD 31/01/2006
    Date de sortie Blu-ray 16/07/2014
    Date de sortie VOD 16/07/2014
    Type de film Long-métrage
    Secrets de tournage 3 anecdotes
    Budget -
    Date de reprise 12/06/2013
    Langues Français, Anglais, Italien
    Format production -
    Couleur Couleur
    Format audio -
    Format de projection -
    N° de Visa 45312

    Regarder ce film

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    Bande-annonce

    Le Désert des Tartares Bande-annonce VF 1:58
    Le Désert des Tartares Bande-annonce VF
    11 072 vues

    Acteurs et actrices

    Vittorio Gassman
    Rôle : Filimore
    Giuliano Gemma
    Rôle : Mattis
    Helmut Griem
    Rôle : Lieutenant Simeon
    Philippe Noiret
    Rôle : Le général
    Casting complet et équipe technique

    Critiques spectateurs

    TwoLights
    Critique positive la plus utile

    par TwoLights, le 21/03/2007

    5,0Chef-d'oeuvre

    Un des plus grands films de l'histoire du cinema : stars au sommet de leur interprétation, scénario profond et... Lire la suite

    Yves G.
    Critique négative la plus utile

    par Yves G., le 25/07/2013

    2,5Moyen

    Repassait au Champo cette belle adaptation du chef d'œuvre de Buzzati que j'avais lu au collège et qui m'avait marqué sans... Lire la suite

    Toutes les critiques spectateurs
    38% (6 critiques)
    31% (5 critiques)
    19% (3 critiques)
    13% (2 critiques)
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    16 Critiques Spectateurs

    Photos

    Secrets de tournage

    Du livre au cinéma, puis au théâtre

    Le Désert des Tartares est à l'origine un roman de Dino Buzzati paru en 1940 en Italie et en 1949 en France. Adapté au cinéma par Valerio Zurlini, il a également fait l'objet d'une pièce de théâtre mise en scène par Christian Suarez.

    Le Drogo de Jacques Brel

    Drogo, personnage incarné par Jacques Perrin, également producteur du film, a inspiré le chanteur belge Jacques Brel pour sa chanson Zangra. En quelques strophes, il a repris le destin tragique de l'officier.

    "La source opale"

    La source opale, roman de Yves Vaillancourt, professeur de philosophie et écrivain, s'inspire du personnage de Drago pour créer le sien, Vital. Celui-ci va, dans un jeu de rôle, se prendre pour le lieutenant Drago. Vaillancourt insiste sur le désenchantement de l'homme et, ainsi, établit un parallèle entre son oeuvre et celle de Dino Buzzati.
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    Commentaires

    • Vomit
      C'est quoi ce spoiler de merde dans le synopsis ?!!! Putain de merde !!!
    • EuBoo
      J'arrive pas à croire que ce film va ressortir, ça fait des années que je cherche à le voir. Mais comme dit l'autre commentaire, c'est quoi ce spoiler dans le résumé ??!
    • Cheesti
      Superbe film, angoissant et inexorable, à revoir, avec une pléiade d'acteurs
    • Bub.... Allo, tante Alice ...
      Doté d'une distribution impressionnante, d'une mise en scène colossale et soignée, profondément à l'unisson du chef-d’œuvre littéraire dont il est inspiré, "Le désert des tartares" est une belle démonstration de la qualité du cinéma Européen quand il existait encore et de la volonté de Jacques Perrin quand il se lance dans un projet. La grande intelligence des distributeurs français est encore démontrée par l'absence totale de présence de ce film dans leurs rayons ... Bande de Boulets ... Dans le résumé, je n'ai pas vu de spoiler par contre, il est totalement faux. l'action ne se déroule pas en 1900 elle se déroule n'importe quand, elle est intemporelle ... et ce n'est pas en Europe Centrale, c'est n'importe où ... Le roman et le film ne donnent aucune précision là-dessus, c'est presque de la fantaisie pure.
    • monsieurbouton
      La sortie tant remise du « Désert des Tartares » en DVD/BluRay est enfin effective. Ilétait temps , un an après la réédition du film sur le grand écran en version restaurée. Il n’est pas utile de revenir sur le thème du film.Tout a été dit sur l’attente, le caractère dérisoire de la vie humaine et l’inéluctable arrivée de la mort. Dans le bonus, le critique et historien Jean Gili le dit fort bien.Il est bon, par contre, de revenir sur la genèse du film , tant les approximations et les erreurs sont fréquentes et complaisamment véhiculées. Tout est fait pour nous faire croire que Valerio Zurlini est à l’origine du projet.Jacques Perrin a l’honnêteté de dire dans le même bonus :« Quand je lui ai envoyé l’adaptation qu’André Brunelin avait faite du roman de Buzzati, il en a été enchanté et a accepté aussitôt de le réaliser ».On ne saurait mieux dire.En fait, le véritable auteur du « Désert » est sans conteste sonproducteur, Jacques Perrin, n’en déplaise aux tenants de la « politique des auteurs »! C’est lui qui a acheté les droits du roman, lui qui,avec la productrice Michèle De Broca, a engagé André Brunelin pour en assurer l’adaptation dès 1971, après de nombreuses versions insatisfaisantes dans les années 60, lui qui a engagé Jean-Louis Bertucelli pour la réalisation (raison pour laquelle il est crédité au générique comme co -scénariste), lui qui a repéré les fabuleux décors de la citadelle de Bam en Iran avec Brunelin et Bertucelli.Lui enfin, qui après s’être « séparé » de Bertucelli, a demandé à Zurlini de réaliser le film (Perrin dit que Zurlini était tellement satisfait que rien n’a pratiquement été changé au scénario).On comprend bien l’affection et l’admiration que Perrin vouait au cinéaste avec lequel il avait débuté dans « La fille à la valise » et « Chronique familiale (« Journal intime » en français) » . Du coup, cette réédition se présente comme un hommage posthume à Zurlini dont les mérites sont certes incontestables. Cinéaste singulier dont la sensibilité s’accorde à l’atmosphère et aux personnages du « Désert », permettant un film moins glaçant que ce qu’aurait pu en tirer un Antonioni. Mais est-il besoin de travestir à ce point la réalité quant à la genèse du film ? Zurlini était très « fatigué » durant le tournage, au point même d’être hospitalisé en plein tournage (Trintignant l’a révélé dans une interview).De nombreuses scènes furent tournées par Christian de Chalonge ( réalisateur seconde équipe dont le rôle se trouva agrandi).La superbe photo de Tovolli a fait le reste.Sans rien enlever aux mérites et au talent réel de Zurlini,ce beau film est plutôt une réussite collective (scénario, mise en scène, photo, musique, acteurs ; il faut particulièrement insister sur la performance remarquable de Jacques Perrin_sans doute son plus beau rôle !_et sur celles, entre autres, de Von Sydow, de Trintignant ou de Gemma) portée par un acteur-producteur déterminé jusqu’à aujourd’hui à porter haut cette belle œuvre de Buzzati.
    • F.Corby
      Découverte inattendue et sans idée première puisque j'ai regardé ce film comme on prend un train au hasard. Le résultat est agréable. J'avais peur de me perdre dans l'ennuie et l'étendue désertique des films sans véritable action. Et pourtant, j'ai découvert un univers très particulier. Une sorte de coquille dans laquelle se trouve un ensemble de surprises qui font de ce film une entité unique. A la fois renfermée dans ce même endroit qui peut nous faire fuir, tant la sensation première est vide de tout et remplit de rien. Puis on se laisse bercer comme dans une chaloupe qui tangue doucement. On va au fil de l'eau et en fin de compte, on se surprend à aimer le courant. Il y a une part de mystère. Des costumes aussi neutres que le paysage. Mais cette neutralité possède des couleurs agréables à regarder. Au delà des acteurs qu'on aime découvrir, je suis arrivé à la fin du film (+ de 2h) avec un soupir agréable. Je suis devenu curieux et j'ai cherché à savoir ce que le drapeau et l'uniforme Polonais faisait à cet endroit mi français, mi italien. On en parle nul part dans les critiques et le résumé du film, mais l'histoire existe et le lien est à creuser. A voir donc. Une sorte d'ovni des années 70 en mode slow (é)motion.
    • F.Corby
      Aucune précision en effet. Sauf pour les uniformes et le drapeau. Le lien Tartare existe bien et l'histoire a bien sa place, tout comme il y a un village Tartare en Pologne, à la frontière Biélorusse. Si le roman est une fiction, le lien n'est pas de pure invention puisque la Pologne a eu un rôle réel dans l'épopée Tartare.J'ai trouvé ceci sur wiki, c'est intéressant "Les Tatars de Kazan et d'Astrakhan... sont tour à tour vaincus et soumis par les Russes de Moscou... tandis que ceux de Crimée parviennent à sauvegarder leur khanat jusqu'en 1783, en devenant les alliés et les vassaux de l'Empire ottoman... Ils restent dangereux pour les États chrétiens voisins de l'Empire ottoman (Moldavie, Pologne, Russie), leur dernière expédition de pillage datant de 1782. Pour se prémunir contre les raids tatars, ces États élèvent des citadelles au niveau des gués, mais les incursions venues de la steppe se faisant de plus en plus espacées, l'utilité de ces fortifications est remise en question (comme l'évoque le roman Le Désert des Tartares de Dino Buzzati)
    • Bub ... Haut les flingues,
      Effectivement, il est possible que ces faits historiques aient inspiré Dino Buzzati, tout comme ils ont inspirés à Jules Verne la formidable Saga "Michel Strogoff". Pourtant le but du romancier Italien n'était pas de décrire une réalité historique, mais de raconter un conte philosophique sur la vanité qui pousse à attendre un évènement improbable. L'Italie n'a jamais eu de frontière commune avec des zones menacées par les raids Tartares. Le décors du film se situe en Iran dans une région loin de ressembler aux frontières de la Pologne, de la Russie et de l'UKraine (Ancienne Moldavie). Les fusils sont des MAS 1939 Français et le seul révolver qui apparait est un Webley Fosberry, un rare révolver et non pistolet, semi automatique qui daterait de 1912. Donc Une combinaison improbable de lieux, d'armement et de géographie.
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