Mon Allociné
Eldorado
Séances Bandes-annonces Casting Critiques spectateurs Critiques Presse Photos VOD
Eldorado
Date de sortie 18 juin 2008 (1h 25min)
Avec Bouli Lanners, Fabrice Adde, Philippe Nahon plus
Genre Comédie dramatique
Nationalités Français, Belge
Bande-annonce Ce film en VOD
Presse 4,0 25 critiques
Spectateurs 3,2974 notes dont 194 critiques

Synopsis et détails

Yvan, dealer de voitures vintage, la quarantaine colérique, surprend le jeune Elie en train de le cambrioler. Pourtant, il ne lui casse pas la gueule. Au contraire, il se prend d'une étrange affection pour lui et accepte de le ramener chez ses parents au volant de sa vieille Chevrolet.
Commence alors le curieux voyage de deux bras cassés à travers à un pays magnifique, mais tout aussi déjanté.
Distributeur Haut et Court
Récompenses 2 prix et 5 nominations
Voir les infos techniques
Année de production 2008
Date de sortie DVD 15/03/2011
Date de sortie Blu-ray -
Type de film Long-métrage
Secrets de tournage 5 anecdotes
Box Office France 155 780 entrées
Budget -
Langues Français
Format production 35 mm
Couleur Couleur
Format audio Dolby numérique
Format de projection 2.35 : 1 Cinemascope
N° de Visa 118092

Séances

VOD

DVD et Blu-Ray

Pour visionner Eldorado en VOD, louez, achetez ou abonnez-vous à une offre de l'un des services suivants.
Eldorado
Haute définition
Ce film en VOD
  • Louer (3.99 €)
Eldorado
Haute définition
Ce film en VOD
  • Louer
Eldorado
Haute définition
VF
Ce film en VOD
  • Louer (3.99 €)
  • Louer (2.99 €)
Voir toutes les offres VOD
Service proposé par
Eldorado (DVD)
Date de sortie : mardi 15 mars 2011
neuf à partir de 10.90 €
<strong>Eldorado</strong> Bande-annonce VF 1:39

Acteurs et actrices

Bouli Lanners
Bouli Lanners
Rôle : Yvan
Fabrice Adde
Fabrice Adde
Rôle : Elie
Philippe Nahon
Philippe Nahon
Rôle : Le Collectionneur
Didier Toupy
Didier Toupy
Rôle : Le naturiste
Casting complet et équipe technique

Critiques Presse

  • Brazil
  • aVoir-aLire.com
  • Télérama
  • Le Monde
  • Les Inrockuptibles
  • Première
  • Le Nouvel Observateur
  • La Croix
  • Libération
  • L'Humanité
  • Elle
  • L'Express
  • TéléCinéObs
  • Le Parisien
  • Ciné Live
  • Paris Match
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Figaroscope
  • Metro
  • Positif
  • Studio Magazine
  • MCinéma.com
  • Ouest France
  • Cahiers du Cinéma
  • Chronic'art.com
25 articles de presse

Critiques Spectateurs

ANDRÉ T.
Critique positive la plus utile

par ANDRÉ T., le 09/12/2015

4,0Très bien

"épatant"!!! et bravo pour la critique de ZEM01 qui dit tout ou presque sur ce film beau et désespéré...quelle sensibilité,... Lire la suite

lhomme-grenouille
Critique négative la plus utile

par lhomme-grenouille, le 12/08/2014

3,0Pas mal

J’en ai toujours un petit peu marre qu’on me dise que je n’aime pas le cinéma belge sous prétexte que je n’aime pas les films... Lire la suite

Toutes les critiques spectateurs
23% 44 critiques 30% 59 critiques 10% 20 critiques 15% 29 critiques 11% 21 critiques 11% 21 critiques
194 Critiques Spectateurs

Photos

Secrets de tournage

Un film inspiré du réel

Si l'histoire de ce film est fictive, elle reste néanmoins inspirée de faits réels mélangée à des moments de pure invention. Bouli Lanners, le réalisateur est rentré chez lui une nuit et a surpris deux cambrioleurs, l'un caché sous le lit, l'autre sous le bureau. Un moment de vie improbable qui a construit l'univers de ce film.

Devant et derrière la caméra

A l'origine, Bouli Lanners ne devait pas jouer dans le film, mais c'est son producteur Jacques-Henri Bronckart qui a lancé l'idée et l'a convaincu.
5 Secrets de tournage

Si vous aimez ce film, vous pourriez aimer ...

Voir plus de films similaires

Pour découvrir d'autres films : Les meilleurs films de l'année 2008, Les meilleurs films Comédie dramatique, Meilleurs films Comédie dramatique en 2008.

Commentaires

  • kiwiiex

    Très très bon film. Bravo à Bouli Lanners pour cette histoire tellement touchante. Je me ferrai un plaisir de le regarder à nouveau.

  • julienjulien

    boulversant ouais !

  • -cinecure-

    Très humain ce film. Le "héros" qui préfère que l'on profite de lui en connaissance de cause plutôt que de laisser quelqu'un qui pourrait avoir besoin d'aide seul. Très jolie philosophie.
    Et Bouli Lanners filme magnifiquement son pays plat.

  • quetedugraal

    Du vrai cinéma d'auteur, plein d'humanité et d'humour avec des scènes quasi surréalistes et des dialogues jouant avec l'absurde.

  • Dubesor

    Je recopie ici ma critique :

    Si on qualifie de réaliste un film dont l'intérêt se trouve décuplé dès lors qu'on le met en relation avec le réel, alors Eldorado est un film réaliste. Ce réalisme n'est pas du misérabilisme moralisateur, et il n'exclut pas non plus la comédie – pour ces deux versions, qu'on songe à ce qu'auraient fait du sujet un R. Bouchareb, ou par contrepoint, un C. Zidi. Eldorado, à la manière des films de G. Kervern et B. Delépine (Aaltra, 2003 ; Louise-Michel, 2008 ; Mammuth, 2010) parle des petites gens, marginaux et laissés pour compte, sans faire d'eux ni des objets de pitié, ni des working-class heroes plus qu'humains. Et cette profonde humanité avec laquelle Bouli Lanners filme ses héros – dont lui-même –, c'est aussi celle des personnages. Ils ont leurs failles – la faiblesse morale et la nonchalance d'Elie, l'absence d'ambition d'Yvan, les fêlures du passé de tous les deux – et leurs qualités : Elie demeure attachant, Yvan reste une caution morale et conserve toute sa dignité.
    Eldorado n'est cependant pas l'illustration de quelque thèse abstraite du style « Victimes et coupables dans la société belge post-industrielle », ni un documentaire déguisé, ni une « étude de cas » sociologique ou psychologique : c'est un très bon film de fiction. Il a sa construction, qui s'écarte de celle du road-movie classique en ce que l'on ignore comment se finit le voyage. Il a son système de personnages : un duo à la Quichotte et Sancho autour duquel gravitent une poignée d'autres marginaux, loin d'être des faire-valoirs, seconds rôles marquants issus de la même tradition que les trois films cités ci-dessus. Il a une musique fort honnête et – ce qui est peut-être plus important – une façon remarquable de mettre en scène le silence. Bouli Lanners sait ménager le rythme, presque automobile, de son film, fait d'accélérations – le coup du doberman –, de ralentissements – la nuit dans la caravane, la halte chez les parents d'Elie –, d'accidents, d'ellipses en tous genres. (Cet art du rythme, on le retrouve dans la façon qu'a le réalisateur de faire surgir la fin : une fin qui laisse ouvertes toutes les perspectives, qui ne clôt rien alors qu'il n'y a plus rien à ajouter.) Eldorado est un film d'artiste, car Bouli Lanners a la science du cadrage – impossible de faire une liste des plans marquants du film, mais on peut repenser à tous ceux de la scène du potager.
    Mais les meilleures surprises que réserve Eldorado viennent de ses dialogues. On est à cent lieues des dialogues soporifiques et pseudo-intellectuels de nombre de films français, et plus loin encore des dialogues habituels de comédie : pas un seul jeu de mots dans Eldorado, mais des répliques douce-amères (« – Il faut l'excuser, il a perdu son chien la semaine dernière ») ou faussement légères (« – Non. – Si », etc.) qui laissent le spectateur désemparé, parce qu'elles sont la voix de ce tragique quotidien, mâtiné d'absurde, dont Eldorado aide à déceler la présence dans un réel bien morne.

  • Romain V.

    Vu hier soir sur Arte. Je dirai même tombé dessus par hasard sans rien connaître du film, ni de l'histoire.

    Intrigué, je l'ai regardé en entier pour savoir la fin et... Tout ça pour çà !!

    Alors peut-être que les films belges ne sont par pour moi mais là... 1h30 de perdue.

    1,5/5 par ce que je suis sympa

Voir les commentaires