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    Eldorado
    Eldorado
    Date de sortie 18 juin 2008 (1h 25min)
    Avec Bouli Lanners, Fabrice Adde, Philippe Nahon plus
    Genre Comédie dramatique
    Nationalités français, belge
    Bande-annonce Ce film en VOD
    Presse
    4,0 25 critiques
    Spectateurs
    3,2 1009 notes dont 194 critiques
    noter :
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    Synopsis et détails

    Yvan, dealer de voitures vintage, la quarantaine colérique, surprend le jeune Elie en train de le cambrioler. Pourtant, il ne lui casse pas la gueule. Au contraire, il se prend d'une étrange affection pour lui et accepte de le ramener chez ses parents au volant de sa vieille Chevrolet.
    Commence alors le curieux voyage de deux bras cassés à travers à un pays magnifique, mais tout aussi déjanté.
    Distributeur Haut et Court
    Récompenses 2 prix et 5 nominations
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    Année de production 2008
    Date de sortie DVD 18/02/2009
    Date de sortie Blu-ray -
    Date de sortie VOD 02/02/2017
    Type de film Long-métrage
    Secrets de tournage 5 anecdotes
    Box Office France 63 284 entrées
    Budget -
    Langues Français
    Format production 35 mm
    Couleur Couleur
    Format audio Dolby numérique
    Format de projection 2.35 : 1 Cinemascope
    N° de Visa 118092

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    Eldorado Bande-annonce VF 1:39
    Eldorado Bande-annonce VF
    182 857 vues

    Acteurs et actrices

    Bouli Lanners
    Bouli Lanners
    Rôle : Yvan
    Fabrice Adde
    Rôle : Elie
    Philippe Nahon
    Rôle : Le Collectionneur
    Didier Toupy
    Rôle : Le naturiste
    Casting complet et équipe technique

    Critiques Presse

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    25 articles de presse

    Critiques spectateurs

    Marc Taton (Belgique)
    Critique positive la plus utile

    par Marc Taton (Belgique), le 08/09/2014

    5,0Chef-d'oeuvre
    Ecrit et réalisé par Bouli Lanners (aussi talentueux devant que derrière la caméra) "Eldorado" se révèle être un ...
    Lire la suite
    aimes
    Critique négative la plus utile

    par aimes, le 19/07/2008

    0,5Nul
    Vraiment rien d'intéressant Dommage.
    Toutes les critiques spectateurs
    22% (42 critiques)
    31% (60 critiques)
    11% (22 critiques)
    14% (28 critiques)
    11% (21 critiques)
    11% (21 critiques)
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    194 Critiques Spectateurs

    Photos

    Secrets de tournage

    Un film inspiré du réel

    Si l'histoire de ce film est fictive, elle reste néanmoins inspirée de faits réels mélangée à des moments de pure invention. Bouli Lanners, le réalisateur est rentré chez lui une nuit et a surpris deux cambrioleurs, l'un caché sous le lit, l'autre sous le bureau. Un moment de vie improbable qui a construit l'univers de ce film.

    Devant et derrière la caméra

    A l'origine, Bouli Lanners ne devait pas jouer dans le film, mais c'est son producteur Jacques-Henri Bronckart qui a lancé l'idée et l'a convaincu.

    Abonné aux seconds rôles

    En parallèle à son métier de metteur en scène, Bouli Lanners est un abonné des seconds rôles dans des films gros budget (Astérix aux Jeux Olympiques, Un Long dimanche de fiançailles), ou plus intimistes (Cowboy, Aaltra, Enfermés dehors, J'ai toujours rêvé d'être un gangster).
    5 Secrets de tournage

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    Commentaires

    • Romain V.
      Vu hier soir sur Arte. Je dirai même tombé dessus par hasard sans rien connaître du film, ni de l'histoire.Intrigué, je l'ai regardé en entier pour savoir la fin et... Tout ça pour çà !!Alors peut-être que les films belges ne sont par pour moi mais là... 1h30 de perdue.1,5/5 par ce que je suis sympa
    • Dubesor
      Je recopie ici ma critique : Si on qualifie de réaliste un film dont l'intérêt se trouve décuplé dès lors qu'on le met en relation avec le réel, alors Eldorado est un film réaliste. Ce réalisme n'est pas du misérabilisme moralisateur, et il n'exclut pas non plus la comédie – pour ces deux versions, qu'on songe à ce qu'auraient fait du sujet un R. Bouchareb, ou par contrepoint, un C. Zidi. Eldorado, à la manière des films de G. Kervern et B. Delépine (Aaltra, 2003 ; Louise-Michel, 2008 ; Mammuth, 2010) parle des petites gens, marginaux et laissés pour compte, sans faire d'eux ni des objets de pitié, ni des working-class heroes plus qu'humains. Et cette profonde humanité avec laquelle Bouli Lanners filme ses héros – dont lui-même –, c'est aussi celle des personnages. Ils ont leurs failles – la faiblesse morale et la nonchalance d'Elie, l'absence d'ambition d'Yvan, les fêlures du passé de tous les deux – et leurs qualités : Elie demeure attachant, Yvan reste une caution morale et conserve toute sa dignité.Eldorado n'est cependant pas l'illustration de quelque thèse abstraite du style « Victimes et coupables dans la société belge post-industrielle », ni un documentaire déguisé, ni une « étude de cas » sociologique ou psychologique : c'est un très bon film de fiction. Il a sa construction, qui s'écarte de celle du road-movie classique en ce que l'on ignore comment se finit le voyage. Il a son système de personnages : un duo à la Quichotte et Sancho autour duquel gravitent une poignée d'autres marginaux, loin d'être des faire-valoirs, seconds rôles marquants issus de la même tradition que les trois films cités ci-dessus. Il a une musique fort honnête et – ce qui est peut-être plus important – une façon remarquable de mettre en scène le silence. Bouli Lanners sait ménager le rythme, presque automobile, de son film, fait d'accélérations – le coup du doberman –, de ralentissements – la nuit dans la caravane, la halte chez les parents d'Elie –, d'accidents, d'ellipses en tous genres. (Cet art du rythme, on le retrouve dans la façon qu'a le réalisateur de faire surgir la fin : une fin qui laisse ouvertes toutes les perspectives, qui ne clôt rien alors qu'il n'y a plus rien à ajouter.) Eldorado est un film d'artiste, car Bouli Lanners a la science du cadrage – impossible de faire une liste des plans marquants du film, mais on peut repenser à tous ceux de la scène du potager.Mais les meilleures surprises que réserve Eldorado viennent de ses dialogues. On est à cent lieues des dialogues soporifiques et pseudo-intellectuels de nombre de films français, et plus loin encore des dialogues habituels de comédie : pas un seul jeu de mots dans Eldorado, mais des répliques douce-amères (« – Il faut l'excuser, il a perdu son chien la semaine dernière ») ou faussement légères (« – Non. – Si », etc.) qui laissent le spectateur désemparé, parce qu'elles sont la voix de ce tragique quotidien, mâtiné d'absurde, dont Eldorado aide à déceler la présence dans un réel bien morne.
    • quetedugraal
      Du vrai cinéma d'auteur, plein d'humanité et d'humour avec des scènes quasi surréalistes et des dialogues jouant avec l'absurde.
    • -cinecure-
      Très humain ce film. Le "héros" qui préfère que l'on profite de lui en connaissance de cause plutôt que de laisser quelqu'un qui pourrait avoir besoin d'aide seul. Très jolie philosophie.Et Bouli Lanners filme magnifiquement son pays plat.
    • julienjulien
      boulversant ouais !
    • kiwiiex
      Très très bon film. Bravo à Bouli Lanners pour cette histoire tellement touchante. Je me ferrai un plaisir de le regarder à nouveau.
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