Date de sortie cinéma :
14 octobre 2009
Réalisé par Sebastián Silva (II)
Avec Catalina Saavedra, Claudia Celedón, Alejandro Goic, plus
Titre original : La Nana
Long-métrage
chilien.
Genre :
Drame
Durée :
1h35 min
Année de production :
2009
Distributeur :
ASC Distribution
Synopsis : Raquel fête son anniversaire chez ses employeurs où elle travaille comme bonne à tout faire depuis plus de vingt ans. Lorsque sa patronne lui annonce l'arrivée de Mercedes qui doit l'aider dans ses tâches, Raquel le prend très mal et commence à exercer une pression psychologique néfaste sur son entourage...
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Ex : Nice, Bastille, 33017, UGC Lyon, Gaumont Paris
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Critiques, notes, avis des spectateurs
Note Moyenne:
(2,5)
pour 54 notes dont 22 critiques
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21 critiques postées
Sa note :
(4)
Sa critique :
Un cinéma d'une finesse rarement atteinte, avec une interprétation magistrale. Les prix obtenus par ce film sont amplement mérités. C'est du Labruyère en film !
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12 critiques postées
Sa note :
(4)
Sa critique :
LOin de l'esthétique hyper réaliste des Audiard et consort, qui finalement ne s'attache qu'à la surface des choses, Sebastián Silva montre ses personnages comme si il y avait toujours un mur derrière qui empêchait de prendre du recul. L'effet est celui d'un film de famille, un peu maladroit, un peu tremblotant parfois, brut de retraitement, qui nous transforme en voyeur. Arrêt image saisissant sur l'aliénation, sur le vide des existences qui se fondent dans l'asservissement, la Nana n'est pas un film militant au sens propre du terme. Il tient plus du regard antropologique. Comme une photo, il montre et ne démontre pas. Et rien, ni musique, ni effet, ni plan suggestif, ne vient fausser le jugement. Probablement qu'une telle approche n'est possible que venant d' un pays longtemps mis sous tutelle, dans lequel donner à voir une servante jalouse de sa position au sein de la famille dont elle partage la destinée depuis vingt ans peut se passer du manichéisme d'usage sous nos lattitudes. C'est du cinéma brut, minimaliste, et c'est vraiment jouissif.
Vous avez vu La Nana (la bonne)?
Fonctionalité offerte
par l'espace Carte Noire
Revue de presse : les critiques
Secrets de tournage
Une histoire personnelle
Sebastián Silva, le réalisateur de La Nana (la bonne) pensait depuis très longtemps au sujet du film : "C'est quelque chose qui est dans un coin de ma tête depuis mon adolescence. J'ai déjà réalisé un court métrage et un album-photo sur ce sujet. Tout cela parce que j'ai été élevé et entouré par des bonnes. Il y en avait toujours une ou deux qui vivait dans la maison familiale. Vivre avec ell...
Travailler avec "La Nana"
Catalina Saavedra était déjà apparue au générique de La vida me mata, le premier film de Sebastian Silva. Ce dernier évoque son travail avec l'actrice sur La Nana (la bonne) : "En fait, nous nous rencontrions chez moi et lisions le scénario ensemble. Notre travail consistait également à trouver le ton de voix adapté au personnage. Puis nous nous imaginions comment Raquel était physiquement. C...
Tous les secrets de tournage
Commentaires
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un visiteur - Le mercredi 10 février à 11:44
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je bosse à peu près dans ce milieu, je dois dire que la "bonne "abuse et que dans la réalité elle serait virée en 2 secondes!
sinon lucas est assez gentils et quand on tombe sur des gars de son âge mal élevé c'est l'horreur totale!
celui que je connais est tout gentil mais je sais que c'est par pure chance car ils(les gosses de riche lol)savent parfois être odieux à l'extrème!
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Parti pris d'un jeune habitué depuis sa plus tendre enfance à la présence de ces perles du foyer que sont "les bonnes". Franchement, être "employée de maison" dans un milieu aussi équilibré peut séduire plus d'une travailleuse de force actuelle... Des patrons toujours prêts à comprendre, voire à céder à leur domestique moyennant petits arrangements (le père et son golf) ! Une existence certes à moitié remplie que celle de Raquel, la célibataire s'excusant de l'être restée auprès de Môman... C'est finement mené, de la maniaquerie de vieille fille se croyant irremplaçable à la scène très forte des deux bonnes craquant ensemble, on rit beaucoup des renforts de passage... De quoi fantasmer sur la dame après l'escapade hors les murs. Métamorphose éclair cependant : la cervelle totalement affective ferait-elle un peu défaut, ce que laisserait croire la musique du jogging ?
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