Date de sortie cinéma : inconnue
Date de reprise cinéma : 21 octobre 2009
Film déjà disponible en DVD depuis le : 18 octobre 2000
Réalisé par Don Siegel
Avec Kevin McCarthy, Dana Wynter, Larry Gates, plus
Titre original : Invasion of the Body Snatchers
Long-métrage
américain.
Genre :
Fantastique,
Epouvante-horreur,
Science fiction
Durée :
1h20 min
Année de production :
1956
Synopsis : Des habitants d'une petite ville des Etats-Unis sont victimes d'une étrange psychose et prétendent que des membres de leur famille ou leurs amis ont été dépossédés de leur identité...
Voir ce film
Ex : Nice, Bastille, 33017, UGC Lyon, Gaumont Paris
Actrices et acteurs
Rôle : Docteur Miles J. Binnell
Rôle : Docteur Dan 'Danny' Kauffman
Rôle : Theodora 'Teddy' Belicec
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Critiques, notes, avis des spectateurs
Note Moyenne:
(3,3)
pour 224 notes dont 20 critiques
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53 critiques postées
Sa note :
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Sa critique :
Un authentique chef d'oeuvre politique, poétique, et visionnaire.
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560 critiques postées
Sa note :
(4)
Sa critique :
Un film culte. Sans esbrouffe , sans effet spéciaux, ce film est d'une puissance inouïe . En effet quel suspense! A voir absolument.
Vous avez vu L'Invasion des profanateurs de sépultures?
Fonctionalité offerte
par l'espace Carte Noire
Revue de presse : les critiques
Secrets de tournage
Présenté à Cannes
L'Invasion des profanateurs de sépultures a été présenté au Festival de Cannes en... 2000, le film faisant partie d'une rétrospective sur le thème du "cinéma rêve du futur".
Tournage éclair
Les prises de vue de L'Invasion des profanateurs de sépultures ont été bouclées en à peine moins d'un mois, sept jours ayant été nécessaires pour les répétitions et 23 pour le tournage en lui-même.
Tous les secrets de tournage
Commentaires
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un visiteur - Le mercredi 10 février à 15:17
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Un film qui a plutôt bien vieilli, preuve du talent de metteur en scène de Don(ald) Siegel. On entre facilement dans l'histoire, happé par cette mystérieuse maladie collective qui semble frapper une paisible bourgade. C'est un hymne à la différence, aux sentiments humains, à l'individualisme aussi, comme l'exprime le héros Kevin McCarthy, écœuré à l'idée que tous les individus, devenus interchangeables, se ressemblent et soient dépourvus de sentiments. La cible soviétique est clairement énoncée, avec de façon plus elliptique la critique en creux de la chasse aux sorcières qui sévissait alors aux Etats-Unis, et qui menaçait la liberté de ses citoyens. Seul vrai point noir du film : les effets spéciaux, qui évidemment font sourire plus de cinquante ans après. Mais l'ensemble emporte le morceau et se regarde très agréablement.
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