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Les Eclats (Ma gueule, ma révolte, mon nom)
Les Eclats (Ma gueule, ma révolte, mon nom)
Date de sortie 5 décembre 2012 (1h 24min)
Avec Valérie Dréville
Genre Documentaire
Nationalité français
Bande-annonce
Presse
4,4 8 critiques
Spectateurs
3,3 16 notes dont 2 critiques
noter :
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Synopsis et détails

Éclats de voix, éclats de rire, éclats de rage ; bribes de mots, d’images et de mémoire ; paroles du proche et du lointain, d’hier et d’aujourd’hui, d’Afrique, Moyen-Orient, Europe ; maladies disparues, mains de métal, souffle du vent, geste du soleil au couchant, reflets rouge-sang ; rafles policières, cortèges guerriers, cour d’injustice…
Calais. Une ligne de front. Un espace d’exception. Pour une cartographie de la violence d’Etat infligée aux personnes migrantes, de la répétition de la geste coloniale, et du caractère inacceptable du "monde comme il va".
Distributeur Noir production
Voir les infos techniques
Année de production 2011
Date de sortie DVD -
Date de sortie Blu-ray -
Date de sortie VOD -
Type de film Long-métrage
Secrets de tournage 6 anecdotes
Budget -
Langues Français, Anglais
Format production -
Couleur Couleur et N&B
Format audio -
Format de projection -
N° de Visa 134321

Bande-annonce

Les Eclats (Ma gueule, ma révolte, mon nom) Bande-annonce VF 1:47
Les Eclats (Ma gueule, ma révolte, mon nom) Bande-annonce VF
7 144 vues

Critique Presse

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8 articles de presse

Critiques spectateurs

La_Mort_Dans_L_Oeil
Critique positive la plus utile

par La_Mort_Dans_L_Oeil, le 09/12/2012

5,0Chef-d'oeuvre

mission curiosity sur Terre : une caméra sismographe gratte le sol, les surfaces, les matières, prélève des fragments, enregistre... Lire la suite

Sagramanga
Critique négative la plus utile

par Sagramanga, le 14/12/2012

1,0Très mauvais

Mais que la misère est jolie ! Ayant lu quelques d'articles vantant le travail de Sylvain George, et partant donc d'un à... Lire la suite

Toutes les critiques spectateurs
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2 Critiques Spectateurs

Photos

Secrets de tournage

Film doublon

En plus des Eclats (Ma gueule, ma révolte, mon nom), Sylvain George propose la même année un autre documentaire, L' Impossible - Pages arrachées. Distincts dans la réalisation, ces deux longs métrages répondent pourtant à la même démarche intellectuelle. En effet, le réalisateur précise : "Ce sont des films qui répondent à cette nécessité profonde, propre à chacun, que d’essayer de se re/définir comme individu et être humain, de détruire, re/cons... Lire plus

Titre

Le titre "Les Eclats" renvoie à la notion de fragment, comme c’était déjà le cas pour le titre de L'Impossible - Pages arrachées, autre long métrage du cinéaste. "Ma gueule, ma révolte, mon nom" est un vers du poète Aimé Césaire.

Documentaire

Le réalisateur Sylvain George a fait du film documentaire sa spécialité en filmant au cœur de l’action puis en nourrissant sa réflexion par la lecture d’auteurs comme Walter Benjamin, mais aussi Arthur Rimbaud ou Dostoievski, car pour lui : "La poésie et la politique sont intrinsèquement liées."
6 Secrets de tournage

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Commentaires

  • mathias P.
    Un chef d'oeuvre ! Aussi beau, en un peu différent, que Qu'ils reposent en révolte. Sylvain George confirme qu'il est un grand cinéaste, aussi rare que nécessaire aujourd'hui.
  • tropmortel
    Mais que la misère est jolie !Ayant lu quelques d'articles vantant le travail de Sylvain George, et partant donc d'un à priori favorable, j'avais hâte de voir l'œuvre de ce documentariste au regard prétendument poétique.Aussi, la déception fut grande devant ce qui ressemble davantage à une 'balade sous psychotropes dans la zone de Calais'.Ce désolant montage en cut-up d'images péniblement retravaillées par ordinateur prend vite l'apparence d'un très laborieux 'vidéoclip de la misère', inondé d'un noir et blanc charbonneux qui déréalise autant les lieux que les personnages et où les pauvres immigrés clandestins ne sont que des pantins macabres (en voyant ces êtres égarés, errer dans les rues désolées et les faubourgs en friche de la ville, on peut même penser à des scènes de LA NUIT DES MORTS VIVANT de George Romero).Là où le réalisateur se loupe particulièrement, c'est que s'il voulait nous faire éprouver de l'empathie pour ces hommes, il les condamne au rôle de faire-valoir des ses délires formalistes. Même durant les quelques scènes où ils témoignent de certains aspects de leur combat de réfugié clandestin (les seuls moments du film un peu captivants), il parvient même, par l'usage de gros plans particulièrement laids qui déforment les visages et font ressortir les défauts physiques, à rendre ces hommes effrayant, tantôt hostiles ou menaçants.Et comme si ça ne suffisait pas, certains plans (heureusement, ils sont rares) sont accompagnés d'une musique très désagréable, faite de couinements d'accordéon désaccordé (en fait, c'est de l'harmonica, mais ça n'en est pas moins pénible).
  • jacques G.
    J'ai vu hier le film de Sylvain George, et j'ai assisté à la rencontre avec Eric Fassin. C'était tout simplement une soirée géniale. Le film d'abord: c'est un film tout à fait unique! Et contrairement à ce que dit "Trop mortel" qui décidément n'a rien compris, et qui est visiblement mû par le ressentiment, ce film ne traite pas de la misère, mais montre les conditions de vie dramatiques des personnes à Calais, comme conséquences directes des politiques européennes et françaises! Et au contraire, loin de faire du misérabilisme, le cinéaste dégage et met en avant la beauté, oui la beauté, dont peuvent être porteur les personnes. Cela vous emmerde, c'est bien dommage. La soirée avec Eric Fassin et Sylvain George ensuite: une belle initiative et un beau moment au cours duquel Eric Fassin a analysé le climat politique sous l'ancien gouvernement et le climat actuel, la poursuite avec peu de nuances, de ces politiques migratoires. Un film à voir, des livres à lire. Bravo!
  • Gouleur
    Plus qu'un documentaire, Sylvain Georges engage une démarche subjective qui met en scène ces "Eclats" comme des bribes de noir et blanc qui disent la profondeur des aspirations des migrants. Face à l'impuissance des gouvernements à penser les solutions comme celle des policiers à les appliquer, ces aspirations se transforment en modes de vie dans une humanité suspendue. Alternativement sans voix ou volubiles d'indignation, ces hommes sans identitié se fondent dans une nature hostile. De même, les plans de ces "Eclats" forment une oeuvre de pure brutalité esthétique tant ses images noirs et blanc représentent une plaie ouverte et inguérissable.
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