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Je veux seulement que vous m'aimiez
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Je veux seulement que vous m'aimiez
Date de sortie 20 avril 2011 (1h 50min)
Avec Vitus Zeplichal, Elke Aberle, Alexander Allerson plus
Genre Drame
Nationalité Ouest-allemand
L'extrait
Presse 4,2 15 critiques
Spectateurs 3,756 notes dont 12 critiques

Synopsis et détails

Le jeune Peter purge une peine de dix ans pour le meurtre d’un patron de café. Il raconte son histoire au psychologue de la prison. Peter est attentionné, généreux, serviable, mais timide et écrasé par ses parents. Il ne cesse de vouloir acheter aux autres l’amour qui lui a été refusé dans son enfance. Chaque jour, il couvre ceux qu’il aime de nouveaux cadeaux, malgré les soucis financiers grandissants…
Titre original Ich will doch nur, dass ihr mich liebt
Distributeur Carlotta Films
Voir les infos techniques
Année de production 1976
Date de sortie DVD 05/10/2011
Date de sortie Blu-ray 05/10/2011
Type de film Long-métrage
Secrets de tournage 12 anecdotes
Budget -
Langues Allemand
Format production -
Couleur Couleur
Format audio -
Format de projection -
N° de Visa -

Séances

VOD

DVD et Blu-Ray

Je veux seulement que vous m'aimiez (DVD)
Date de sortie : mercredi 5 octobre 2011
neuf à partir de 4.48 €
Je veux seulement que vous m'aimiez (Blu-ray)
Date de sortie : mercredi 5 octobre 2011
neuf à partir de 13.99 €

Acteurs et actrices

Vitus Zeplichal
Vitus Zeplichal
Rôle : Peter
Elke Aberle
Elke Aberle
Rôle : Erika
Alexander Allerson
Alexander Allerson
Rôle : le père
Erni Mangold
Erni Mangold
Rôle : la mère
Casting complet et équipe technique

Critiques Presse

  • Cahiers du Cinéma
  • Critikat.com
  • Le Monde
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  • Le Figaroscope
  • Brazil
  • L'Humanité
15 articles de presse

Critiques Spectateurs

Scorcm83
Critique positive la plus utile

par Scorcm83, le 07/10/2015

3,5Bien

Après l'excellent "Tous les autres s'appellent Ali" et le très sympathique "Le marchant des quatre saisons", je dois avouer... Lire la suite

Dominique V.
Critique négative la plus utile

par Dominique V., le 01/06/2011

1,5Mauvais

Très daté, le film m'a laissée complètement "en dehors" : mal interprêté (jeu très appuyé, Sarah Bernhart sort de ce corps)... Lire la suite

Toutes les critiques spectateurs
25% 3 critiques 25% 3 critiques 42% 5 critiques 0% 0 critique 8% 1 critique 0% 0 critique
12 Critiques Spectateurs

Photos

Secrets de tournage

Inédit ? Pas tout à fait...

Je veux seulement que vous m'aimiez est un film inédit du cinéaste allemand Rainer Werner Fassbinder qui sort près de trente ans après la mort du cinéaste. En réalité, il n'était pas vraiment inédit mais n'était pas sorti en salles car diffusé seulement sur la télévision allemande (ou plutôt ouest-allemande) en 1976 et n'avait pas dépassé les frontières du pays. De la même façon, en 2010 était sorti dans les salles françaises un film de science-fiction du réalisateur, Le Monde sur le fil, diffusé à la télévision allemande en 1973.

Une fructueuse restauration

C'est la société Bavaria, motivée par le succès de la restauration de la série de Rainer Werner Fassbinder, Berlin Alexanderplatz, qui a financé la restauration et la réédition de films du cinéaste allemand comme Le Monde sur le fil ou Je veux seulement que vous m'aimiez. Pour celui-ci, le studio a fait créer un master haute définition à partir du négatif original 16 mm.
12 Secrets de tournage

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Commentaires

  • JARS

    "Je veux seulement que vous m'aimiez" prouve encore que les différences entre "un film" et un "téléfilm" sont très floues et répondent à des questions de structure, production, intérêts, et peut-être même à une sorte de complexe de supériorité du cinéma face à la télé dans lequel Fassbinder n’est manifestement, et heureusement, jamais tombé, comme il le prouve encore ici, et comme il l’avait déjà prouvé dans "Martha" ou "Le Monde sur le fil", entre autres… (fausse distinction qui s’est encore manifesté, par exemple, l’année dernière à Cannes à propos du "Carlos" d’Assayas). Bref, ce film inédit en France "fait pour la télévision" en 16mm il y a 35 ans, est tout simplement un chef-d’œuvre. Peut-être un de ses meilleurs, dans la lignée des films en apparence "réalistes" comme "Tous les autres s’appellent Ali", "Le Marchand des 4 saisons" ou "Le droit du plus fort ". Une pure merveille d’intelligence cinématographique tout autant que politique. Un film bouleversant.

  • Claude Barreau

    Fassbinder vient triffouiller nos incohérence avec ceux que l'on aime. Une mise en scéne très juste qui fait totalement oublier que ce film fut tournée en vidéo avec les moyen de l'époque. On en sort boulversé et bien mal à l'aise...

  • montag

    Retrouvez le test Blu-ray indispensable de ce chef d'oeuvre sur Filmsactu :

  • Nelly M.

    On pressent la désillusion du personnage central dans sa vie d'adulte. Trop bon, trop c... Il y a bien le petit rire secoué de Peter qui alerte. Des dialogues justes relayés par une caméra qui parle au spectateur. Dans une intrigue simple, minimaliste, très super téléfilm du genre Maigret mâtinée de Haneke au début (la raclée pour avoir volé des fleurs), moins âpre dans son développement. Tout à l'image du visage de Peter cadré exactement dans la glace chez la grand-mère. Des projections de ce dont il a manqué quitte à se damner. Des bouquets, au risque qu'ils tombent des bras de l'épouse. Un petit préservé comme un insecte précieux dans un giron féminin de rattrapage. Tout le confort ! Vertige que ce premier grand travelling qui balaie plus large qu'il ne faudrait... En plus de cet arrêt sur une main à quincaillerie affriolante à la poste. Plus grave, les vitres défilant comme une vache voit passer les trains. Enfin ce pont invitant vers les voitures au loin tout en pointant notre homme qui traîne ses guêtres en face. On passe parfois brutalement d'un contexte à un autre et pourtant, c'est un téléfilm exceptionnel. Quand arrive la transgression, le pire semble évité... Ne plus jamais "avoir honte" mais toujours "avoir l'air". A nouveau très contemporain !

  • angelabassompierre

    en allemand... ??? en fait, nouveautés achat récent et ça date de 1976! drame, on dirait un téléfilm et un homme couvre plein d'autres de choses et de cadeaux. je n'arrive pas à accrocher, là c'est loin loin.

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