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DIG !
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DIG !
Date de sortie 13 avril 2005 (1h 47min)
Avec Courtney Taylor, Anton Newcombe, Peter Holmstrom plus
Genre Documentaire
Nationalité Américain
Bande-annonce
Presse 4,3 24 critiques
Spectateurs 3,5341 notes dont 50 critiques

Synopsis et détails

L'histoire exemplaire de deux groupes de la scène indépendante américaine vue de l'intérieur : les Brian Jonestown Massacre de San Francisco et les Dandy Warhols de Portland. Unis au départ par un même esprit de révolte et de création, par une admiration réciproque, chacun va gérer à sa façon le tiraillement entre ses aspirations artistiques et sa soif de notoriété.
Distributeur Celluloïd Dreams
Voir les infos techniques
Année de production 2004
Date de sortie DVD 06/10/2005
Date de sortie Blu-ray -
Type de film Long-métrage
Secrets de tournage 12 anecdotes
Box Office France 32 943 entrées
Budget -
Langues Anglais
Format production -
Couleur Couleur
Format audio -
Format de projection -
N° de Visa 112382

Séances

VOD

DVD et Blu-Ray

Dig ! (DVD)
Date de sortie : jeudi 6 octobre 2005
neuf à partir de 17.92 €
<strong>DIG !</strong> Bande-annonce VO 2:11

Acteurs et actrices

Courtney Taylor
Courtney Taylor
Rôle : lui-même / narrateur
Anton Newcombe
Anton Newcombe
Rôle : lui-même
Peter Holmstrom
Peter Holmstrom
Rôle : lui-même
Brent DeBoer
Brent DeBoer
Rôle : lui-même
Casting complet et équipe technique

Critiques Presse

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  • Le Figaro
  • Cahiers du Cinéma
24 articles de presse

Critiques Spectateurs

landofshit0
Critique positive la plus utile

par landofshit0, le 11/06/2013

4,0Très bien

L'inclusion dans des groupes en devenir est formidablement restituée dans ce documentaire. Qui montre tous les facteurs qui... Lire la suite

Arthur de Bussy
Critique négative la plus utile

par Arthur de Bussy, le 18/05/2012

2,5Moyen

LE documentaire rock. Ondi Timoner a eu le nez creux en décidant de filmer durant 7 ans les groupes américains des Dandy... Lire la suite

Toutes les critiques spectateurs
60% 30 critiques 26% 13 critiques 0% 0 critique 8% 4 critiques 0% 0 critique 6% 3 critiques
50 Critiques Spectateurs

Photos

29 Photos

Secrets de tournage

We used to be friends

La réalisatrice Ondi Timoner précise ses intentions : "Dig s'intéresse à ce qui se passe quand l'art et l'industrie se rencontrent, à travers le regard des leaders de deux groupes rock, qui sont les deux meilleurs amis au monde avant de devenir les rivaux les plus hargneux -mais qui restent une référence l'un pour l'autre. Il montre aussi la folie et l'esprit d'autodestruction, les compromis qu'il faut peut-être accepter pour réussir et ce qu'il en coûte de passer outre." A propos des rapports entre Courtney Taylor, le leader des Dandy Warhols (un nom qui fait référence au pape de l'underground Andy Warhol), et Anton Newcombe, celui des Brian Jonestown Massacre (un nom qui évoque le légendaire guitariste des Rolling Stones, Brian Jones, mais aussi le suicide de 900 adeptes d'une secte, survenu en 1978), la cinéaste ajoute : "C'est avec [les Dandy Warhols] qu'Anton voulait mener sa "révolution du monde de la musique" (...) Il y avait cette relation singulière entre eux : Courtney écrit des musiques magnifiques mais a des problèmes avec les paroles, là où Anton n'a aucune peine à les écrire. C'est ce qui rend le personnage de Courtney si sympathique : son humilité."

Grand Prix à Sundance

Le documentaire de Ondi Timoner a remporté le Grand Prix du Documentaire au Festival de Sundance 2004.
12 Secrets de tournage

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Commentaires

  • Blaste

    je n'ai mis qu'une étoile à ce "film", précisément car je le trouve, comme indiqué par le système de notation, "très mauvais". à mes yeux, ce film n'a rien d'original dans sa mise en scène comme dans ses montages image et son : non seulement c'est ultra classique (un comble pour un truc filmant un sujet prétendument révolutionnaire), mais ça reprend un peu trop souvent des éléments typiquement journalistiques, vainement tape-à-l’œil, racoleurs, vulgaires et putassiers, notamment un nombre incalculable de gros plans, unilatéralement frontaux (l'essence même de la passivité la plus décérébrée et la plus ennuyeuse du cinéma contemporain), ce qui est plutôt drôle, puisque le plan frontal est théoriquement le plan "neutre", où le réalisateur nous épargne son petit point de vue nombriliste. là, manque de bol et contradiction paradoxale (et paradoxe contradictoire, ça va presque systématiquement ensemble), Ondi Timoner s'est farci, pour nous (c'est quand même gentil, il ne s'agit pas de le nier), le montage de rushes de 7 ans de tournage (autant dire que c'est colossal) uniquement pour nous refourguer, au bout du compte, un jugement moralisateur type "psychothérapeute de comptoir dominical" d'un pauvre type complètement mégalomane et pompeusement violent. le film ne parle en effet pas de 2 groupes de musique, attention à l'arnaque des synopsis copiés / collés d'après dossier de presse (la Bible des critiques "cinéphiliques"). même le singe leader des Dandy Warhols n'intervient en voix off que pour parler de ce Newcombe. tandis que le postulat de départ de Timoner était de "montrer" (...) les tensions diaboliques entre le merveilleux génie artistique tout fleuri et tout gentil face à la méchante méchante et re-méchante industrie du disque (on sent donc déjà bien que dès le départ la pauvre documentariste n'a que ça à faire que de porter des jugements de valeur infondés, manichéens et débilitants sur le système dont elle tire un maximum de profits - cf Sundance), elle se range gentiment mais surement du côté des bouffons dandys (warhols : ils supposent leur originalité dès leur pseudonyme...) en dressant un portrait tout en subjectivité, à travers moult interviews plus stupides et creuses les unes que les autres ("oh la la, ce type est fantastique / incroyable / merveilleux !") d'Anton Newcombe, le frontman des Brian Jonestown Massacre, qu'elle surestime et dresse en idole d'une manière totalement exagérée, hystérique et fanatique tout au long du film avant de le juger violemment (tout de même) immoral dans son mode de vie et dans son comportement. bref, Timoner n'a pas l'air de savoir ce qu'elle film, ce qu'elle veut dire, alors on sait pas ce qu'on regarde. tout simplement. peut-être un portrait vulgaire dont le seul enjeu pour le spectateur le plus ambitieux est de déterminer qui, parmi ces braves gens, est gentil et qui est méchant méchant et re-méchant ; l'opinion imbécile et aveuglée d'une cinéaste en mal de notoriété, car, il faut également le savoir, pour elle, en sept ans, il n'y a rien eu d'autre dans le monde - jamais vu d’œillères aussi grosses et aussi efficaces. limite le mec il a une diarrhée c'est plus important et fondamental que l'attentat contre les Twin Towers... un énième film sans enjeu ni intérêt.

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