Note moyenne
3,1
21 titres de presse
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Télé 7 Jours
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20 Minutes
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Elle
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L'Humanité
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L'Obs
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Ouest France
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Paris Match
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Ciné Live
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L'Express
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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MCinéma.com
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Positif
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Première
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Studio Magazine
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Télérama
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Le Monde
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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TéléCinéObs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Télé 7 Jours
(...) un film d'une densité émotionnelle rare et d'une violente beauté visuelle et sonore.
20 Minutes
Cette chronique couverte de prix sonne juste, les acteurs sont excellents et la mise en scène rigoureuse.
Elle
On est époustouflé par la scène finale, au point qu'on se cacherait bien dans la salle pour voir le film une deuxième fois.
L'Humanité
la sauce prend (...) grâce au réalisateur Chris Kraus, dont la main ne tremble jamais dans la conduite de ce mélodrame réaliste, tentative de réconciliation entre Sirk et Loach (...)
L'Obs
[L]es actrices justifient à elles seules la découverte de "Quatre Minutes" (...). Si Monica Bleibtreu est parfaite dans [son] rôle, Hannah Herzsprung s'impose quant à elle comme une révélation majeure.
Ouest France
(...) au-delà de (...) quelques maladresses et surcharges, [le film] contribue à sa manière à ce mouvement du cinéma d'Outre-Rhin qui tente de s'interroger sur les tragédies d'un passé longtemps enfoui sous une chape de silence.
Paris Match
(...) si ce film allemand n'évite pas certaines ornières scénaristiques, il en impose par son climat carcéral, sa violence, l'irrésistible crescendo de sa narration, et par la puissance de jeu de ses deux principales interprètes.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
La Croix
Si le scénario n'est pas sans maladresses, reste un film tourné avec une parfaite maîtrise du mouvement et servi par deux actrices formidables (...)
Le Journal du Dimanche
Entre Berlin, pour son côté auteur et l'attention portée aux personnages, et Hollywood, pour l'efficacité et la vigueur des scènes dramatiques, notamment le concert final, le long métrage de Chris Kraus- même s'il est moins original que "Good Bye Lenin!" et "La Vie des autres"-confirme cependant le renouveau international et la vitalité du cinéma allemand.
Le Parisien
On retiendra l'interprétation brillante des deux actrices principales et la charge émotionnelle de leur face-à-face. La trame psychologique de l'histoire, avec ses flash-back alambiqués, se révèle en revanche assez pesante.
MCinéma.com
Servi par deux actrices totalement investies dans leurs rôles, ce long métrage allemand se révèle souvent captivant. (...) Une oeuvre inégale, mais avec des partis pris forts qui valent le détour.
Positif
Certains apprécieront l'envergure de l'entreprise.
Première
Si les deux comédiennes sont remarquables et si l'ensemble fait preuve d'une belle maîtrise (...) le scénario aurait gagné à aller lui aussi vers plus d'épure (...) ces Quatre Minutes finissent par frôler le trop plein dramatique.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
(...) la tension constante de la mise en scène, la force émotionnelle des scènes entre les deux héroïnes, la puissance de conviction des deux actrices (...) font oublier les quelques fausses notes du film (...).
Le Monde
Chris Kraus, non content de signer une mise en scène inutilement maniérée (...), ne cesse de rajouter à cette trame exceptionnelle des couches narratives qui ne sont pas moins pimentées et finissent par provoquer l'indigestion.
aVoir-aLire.com
Dommage cependant que Chris Kraus verse trop facilement dans le mélodrame et les effets attendus, (...). Tuant ainsi toute émotion...
Cahiers du Cinéma
Sous les sonates et les fugues aériennes, rien de moins que la relecture en Z mineur des pires Van-Damme-films des années 1980.
TéléCinéObs
(...) à force d'aligner les séquences et les affrontements extrêmes, le film finit par étouffer sous son propre pathos et par flirter avec une complaisance qui fait barrage à l'émotion.