Note moyenne
3,6
31 titres de presse
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Filmsactu
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L'Ecran Fantastique
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Le Figaroscope
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Mad Movies
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20 Minutes
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Brazil
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Chronic'art.com
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Elle
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L'Express
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L'Obs
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Marianne
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Metro
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Paris Match
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Télé 7 Jours
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Excessif
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Le Parisien
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Le Point
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Libération
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Ouest France
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Positif
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Première
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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L'Humanité
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Le Point
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Filmsactu
John Hillcoat se révèle plus que jamais inspiré par son sujet et signe avec La Route une film visionnaire questionnant la foi en l'avenir et en l'être humain. Une oeuvre puissante.
L'Ecran Fantastique
La Route est un très grand film, où l'espoir subsiste au milieu de ce cauchemar si réaliste, naissant dans les échanges de regard poignants entre un père et son fils, (...).
Le Figaroscope
Grâce au réalisme brut de certaines séquences et l'authenticité viscérale qui rejaillit sur grand écran, on ressent fortement l'amour palpable qui unit un père à son fils.
Mad Movies
La Route déploie (...) les images les plus marquantes vues dans un film post-apocalyptique depuis belle lurette. (...) Mais au delà de ses qualités plastiques et de sa violence extrême, le film reste avant tout une formidable étude de caractère.
20 Minutes
Dans des décors gigantesques et déserts où chaque signe de vie peut être perçu comme une menace de mort, ce duo fragile vibre d'une profonde humanité.
Brazil
C'est surtout un film de compassion et d'amour avec les sacrifices demandés. (...) Les acteurs font sacrément bien le boulot. (...) La Route tient donc la route comme long-métrage.
Chronic'art.com
Un art de l'abstraction entre conte philosophique et blockbuster planant.
Elle
Le film a deux défauts. Pour les amateurs, être fidèle au livre sans l'égaler. Pour les âmes sensibles : être si noir (...) Mais il a plus d'une qualité : Viggo [Mortensen] (...) Et certaines scènes, mix d'"Autant en emporte le vent" (pour le fuite d'Atlanta) et de "La Nuit des morts-vivants" (...)
L'Express
www.lexpress.fr
L'Obs
(...) cette odyssée apocalyptique, à mi-chemin entre l'anticipation et le fantastique, est glaçante. Et passionnante, même si elle ne se hisse pas au niveau du livre.
La Croix
Ceux qui auront été transpercés par l'écriture (...) de Cormac McCarthy auront peu d'intérêt à découvrir cette version-là, si ce n'est pour l'interprétation impressionnante de Viggo Mortensen.
Le Journal du Dimanche
En créant une atmosphère de fin de monde ultraréaliste, [John Hillcoat] livre une Route aussi sinueuse que le roman, entre peur au ventre et émotion.
Le Monde
Le réalisateur australien John Hillcoat a parfaitement compris le propos et le style du romancier texan, c'est un bienfait et une malédiction pour ce film souvent saisissant et pourtant victime d'une étrange faiblesse.
Marianne
Si "La route" conduit tout de même quelque part, si l'émotion perce le glacis consensuel du "tout public", c'est à Viggo Mortensen qu'on le doit.
Metro
Viggo Mortensen et le jeune Kodi Smit-McPhee font preuve d'une humanité bouleversante, portant sur leurs épaules cette fable aussi sombre qu'admirable.
Paris Match
(...) ce film apocalyptique nous plonge dans le cauchemar qui pend au nez bouché de l'humanité. Si la réalisation est un peu plate, l'interprétation est saisissante.
Télé 7 Jours
Sans toutefois égaler la force émotionnelle du récit de Cormac McCarthy dont il s'inspire. Mais le jeu de Viggo Mortensen en père protecteur en figure christique laisse une profonde empreinte.
Excessif
(...) John Hillcoat ne trouve que par intermittence une force tripale et fait trop confiance à une interprétation émotionnelle (...) Le résultat n'est pas honteux mais tellement décevant par rapport aux promesses.
Le Parisien
un film de genre typiquement américain - un survival - mais étonnamment peu hollywoodien (...) Méconnaissable, amaigri et habité, Viggo Mortensen réalise une performance éprouvante de réalisme, (...)
Le Point
Voir le site du Point
Libération
La Route ne peut jamais aller au-delà d'une sage illustration de la vision du romancier [Cormac McCarthy] (...). Tout est là en un sens, (...) mais sans la tension hypnotique de l'écriture.
Ouest France
Il y a là comme une tentative d'illustration soignée et méticuleuse.
Positif
Le résultat final apparait mitigé (...) La production n'a pas hésité à s'éloigner de l'oeuvre littéraire (...) Visuellement, la reconstitution de ce futur proche est époustouflante.
Première
Si cette Route sinueuse, hésitant entre fable morale et épopée pragmatique à la Mad Max, devient son chemin de croix, une mélancolie inattendue perce néanmoins quelquefois.
Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
Tiré du beau roman de Cormac McCarthy, le film est un cran au-dessous mais un cran au-dessus de la majorité des films post-apocalyptiques, type "2012" (...).
Télérama
La Routeest moins effrayant que le livre, et du coup moins dérangeant qu'un film de zombie moyen. (...) Néanmoins, le sujet reste fort (...) L'australien John Hillcoat, signant son premier film américain, finit par passionner (...)
Cahiers du Cinéma
À trop évacuer le temps présent, La Route fuit tout espoir de transmission d'une sensation partagée.
L'Humanité
La glauquerie de cette adaptation du best-seller de McCarthy est trop esthétisée (...) Cela rend le récit irréel, comme cette histoire de cannibalisme, qui ne tient pas... la route.
Le Point
Voir le site du Point
Les Inrockuptibles
La musique sirupeuse n'arrange rien, adoucissant l'univers de McCarthy en frôlant le hors-sujet (...). Alors que le livre était métaphorique et minimal, le film est trop littéral.