Note moyenne
2,9
19 titres de presse
-
Brazil
-
Excessif
-
Positif
-
Première
-
Télé 7 Jours
-
20 Minutes
-
Le Monde
-
Le Parisien
-
Libération
-
Studio Ciné Live
-
TéléCinéObs
-
Télérama
-
Chronic'art.com
-
La Croix
-
Le Point
-
Les Inrockuptibles
-
Ouest France
-
Cahiers du Cinéma
-
Le Figaroscope
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Brazil
Voilà une oeuvre qui nous réconcilie avec les films à grand spectacle.
Excessif
Une oeuvre brulante et sous-estimée qui mérite d'être reconsidérée.
Positif
(...) Agora est une oeuvre hybride et politique, assumée comme telle.
Première
Fresque postmoderniste gonflée, Agora convoque des références écrasantes (...), propose une réflexion substantielle sur la liberté de pensée et emballe le tout dans une histoire pleine de bruit, de discours et de fureur.
Télé 7 Jours
En conjuguant grand spectacle et réflexion humaniste, il [Alejandro Amenabar] livre un film hors normes, intelligent et visuellement impressionnant (...).
20 Minutes
Cette fresque métaphysique filmée comme un reportage souffre quand même de quelques lourdeurs, mais elle vibre d'une passion communicative pour son sujet.
Le Monde
Agora est un péplum intellectuel. Cette aspiration donne au film un rythme étrange, qui tente de concilier le débat et les combats, le dialogue et le spectacle. Le résultat est gauche souvent, mais presque toujours intéressant.
Le Parisien
"peplum brillant et intelligent (...) bel hymne à la tolérance.
Libération
L'intérêt par défaut de ce péplum (...) est sa vision des premiers chrétiens en secte crasseuse de fous de dieu misogynes antisémites à la taliban (...).
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Cine Live
TéléCinéObs
En équilibre précaire entre son triangle amoureux, sa reconstitution carrée de l'Histoire et ses parallèles avec notre monde qui ne tourne pas rond, le cinéaste, à quelques emphases près, trouve toujours le bon angle et la forme juste.
Télérama
un peplum mariant castagne et métaphysique, porté par son héroïne
Chronic'art.com
A force de ne faire aucun choix esthétique ou narratif, (...) ne reste du film qu'un immense arrière-plan sans âme, une longue phrase ânonnée qui ravale un sujet fort (Hypathie) au rang de complément.
La Croix
Amenabar reconstitue avec un certain réalisme une cité d'Alexandrie (...) mais il n'évite pas les erreurs historiques.
Le Point
Voir le site du Point
Les Inrockuptibles
ce péplum sophistiqué (...) abuse de l'infographie pour figurer les plongées cosmiques de la caméra dans la mêlée terrestre. Esthétiquement, historiquement, ce film (...) est du niveau d'un épisode de la série Rome.
Ouest France
Lourde démonstration pompeuse.
Cahiers du Cinéma
Du combat contre le machisme, l'arrivisme et l'intolérance ne subsiste qu'un salmigondis teinté à l'occasion d'érotisme Obao.
Le Figaroscope
À trop vouloir fusionner la découverte du cosmos avec le choc des liturgies religieuses, Alejandro Amenabar, a fini par se prendre les pieds dans le tapis galactique. Son péplum théologique vous rendrait presque agoraphobe.