Note moyenne
3,7
15 titres de presse
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Les Inrockuptibles
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Brazil
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Dvdrama
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Le Monde
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Libération
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Ouest France
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Positif
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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Télérama
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L'Express
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Inrockuptibles
(...) il ne s'y passe rien de précis. Mais précisément beaucoup de choses. (...) Cette réussite tient aussi pour beaucoup à l'interprétation.(...) L'air de rien, Nassim Amaouche a réussi son coup, un grand coup.
Brazil
Amaouche n'esquive pas les tourments et souffrances de chacun de ses personnages (...) il se montre assez habile pour ne jamais tomber dans le pathos.
Dvdrama
Surprenant, détonnant, drôle et délirant, Adieu Gary est un film fou, imprévisible et pourtant diablement politique.
Le Monde
Adieu Gary (...) a tous les arguments pour endosser le rôle de cette surprise estivale.
Libération
[Une] chronique fragile, qui a l'élégance de ne jamais se perdre en circonvolutions.
Ouest France
L'auteur, Nassim Amaouche, installe dans l'envoûtant décor naturel d'un village fantôme, battu par les vents, imprégné de silence, nourri de solitudes, des personnages d'un autre temps, porteurs d'une singulière originalité dans le trop habituel conformisme du cinéma hexagonal.
Positif
(...) ce premier long-métrage s'impose par son art de la retenue. Les émotions qu'il distille sont d'autant plus fortes que Nassim Amaouche procède par petites touches.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Cinélive.
TéléCinéObs
Jamais démonstratif, souvent drôle, [le film de Nassim Amaouche] dresse le portrait sincère d'une panade sociale avec un sens de rhumanité qui évoque le meilleur de Guédiguian.
Télérama
(...) C'est un premier film court, aérien, fragile. S'il séduit, c'est surtout parce qu'il est en osmose parfaite avec ses personnages : doux et discret, comme eux.
L'Express
Avec douceur et ironie, le réalisateur joue le parallèle avec le western pour distiller le sentiment d'une classe sociale en attente d'un duel, d'une fusillade ou encore d'un héros qui mettrait fin à cette vie stagnante.
La Croix
Adieu gary est un film d'une grande poésie, en partie grâce à son formidable décor, mais aussi au magnifique tissage de relations entre les protagonistes.
Le Journal du Dimanche
Une chronique douce et désenchantée dans une ancienne cité ouvrière.
Le Point
Voir le site du Point
Première
(...) on s'ennuie dans ce village moribond (...) et ce ne sont ni les accents de vérité (...) ni la fantaisie poétique du personnage de José qui parviennent à nous sortir de cette léthargie (...) pesante et sans issue.