Note moyenne
4,3
24 titres de presse
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Cplanet.com
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Fluctuat.net
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L'Express
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L'Express
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L'Obs
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L'Obs
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Le Figaroscope
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Le Parisien
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Les Echos
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Libération
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Première
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Studio Magazine
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Aden
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Chronic'art.com
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Cinopsis.com
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Ciné Live
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L'Humanité
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Les Inrockuptibles
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Positif
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Repérages
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Télérama
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Le Monde
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Lenouveaucinema.com
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cplanet.com
Le réalisateur de Blade Runner et d'Alien trouve enfin un sujet à sa démesure [...] le spectacle est là, avec une musique parfois hypnotique, un sens de l'épique rare de nos jours et une vraie intelligence dans le discours.
Fluctuat.net
C'est du grand spectacle, bien rôdé, bien huilé, une entreprise réussie.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Obs
Du travail de professionnels, qui bénéficie de l'apport de quelques vieux briscards entre-temps disparus (Richard Harris, Oliver Reed) et qui, à défaut de soulever le spectateur de son fauteuil, l'y maintient fermement.
L'Obs
Gladiator est un plaisir : la narration est fluide, les duels superbes, l'interprétation de Russell Crowe formidable et les tigres français particulièrement agressifs.
Le Figaroscope
Le grand Ridley Scott est de retour, aussi magistral dans les scènes épiques (...), que dans l'évocation des sentiments intimes. Des dialogues shakespeariens, un montage éblouissant, un souffle enthousiasmant.
Le Parisien
« Gladiator » est un immense film d'action dont les séquences spectaculaires sont en parfait équilibre avec l'intensité intérieure des personnages.
Les Echos
Du beau et grand spectacle. Quid novi ? Peplum !
Libération
Gladiator est le spectacle épatant de l'année (...). Tous les pouces en haut.
Première
Il y a dans Gladiator une dimension tragique et un beau souffle pompier qui ne sont pas sans rappeler la puissance épique de Titanic, sauf que le romanesque l'emporte ici sur le romantique.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Aden
(...) un certain panache et un souflle épique qui est celui des grandes aventures populaires. Du cinéma de quartier habillé de neuf. De la vraie récréation. Comme on en rêvait.
Chronic'art.com
(...) la véritable réussite du film réside dans le fait d'avoir su renouer avec un cinéma populaire de qualité. Car si Gladiator est sans conteste un blockbuster, le film ne s'embarrasse d'aucun des défauts inhérents à ce type de produit (...)
Cinopsis.com
Il n'y a pas photo : Gladiator est le blockbuster à voir du moment.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Humanité
(...) voici, paradoxalement, un péplum un peu plat, même si le cinéaste demeure cent coudées au-dessus de la concurrence et si son sens de l'image est monumental.
Les Inrockuptibles
(...) le film doit sa réussite à deux facteurs non négligeables qui font paradoxalement défaut à la plupart des superproductions actuelles : une histoire taillée dans le marbre (...) et des acteurs convaincants.
Positif
Gladiator est un film très actuel, non seulement par son style, mais par son recours insistant à la métaphore du spectacle, particulièrement pertinente à une époque qui tend à confondre virtuel et réel (...)
Repérages
Gladiator, paradoxalement, réactualise son propos en prouvant que nous sommes revenus à une ère où, cinématographiquement, tout est à (re)faire.
Télérama
(...) au lieu de se demander s'il fait un péplum à la mode d'hier ou d'aujourd'hui, Ridley Scott fait un péplum à la Ridley Scott. A grand spectacle et à part.
Le Monde
La Rome numérique, reconstituée par instants de manière époustouflante par Ridley Scott, obéit, sous le règne du tyran Commode, à la seule loi du show-business. Une loi à laquelle ne se soustrait jamais Ridley Scott.
Lenouveaucinema.com
S'il ne manque pas d'efficacité (...), ce côté "Soldat Ryan" en jupette nous prive donc de la majesté propre au genre. Ce qui n'empêche pas d'être captivé (...)
Cahiers du Cinéma
Si ce n'était Russell Crowe, le seul à faire les choses simplement, sans esbrouffe, on conseillerait volontiers au spectateur d'aller voir ailleurs.