Note moyenne
3,9
26 titres de presse
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Repérages
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Télérama
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Urbuz
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Cahiers du Cinéma
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Chronic'art.com
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Cinopsis.com
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Ciné Live
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Fluctuat.net
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L'Express
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L'Humanité
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L'Obs
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Le Figaroscope
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Parisien
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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MCinéma.com
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Positif
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Première
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Aden
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FHM
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Le Figaro
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Le Figaro Magazine
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Libération
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Studio Magazine
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse


Repérages
(...) un va-et-vient permanent entre la violence la plus extrême et une forme de tendresse (...)
Télérama
(...) un polar sec et violent dont le principal propos est, très symboliquement, la fidélité.
Urbuz
(...) imbibé de cet inépuisable principe ludique, Aniki, mon frère prend la forme d'une tragédie dérisoire et n'est jamais loin de la farce macabre et désespérée.
Cahiers du Cinéma
C'est (...) l'un des films les plus généreux de son auteur. Car l'acteur et le réalisateur imposent à leur nouvel entourage des règles (de conduite, de mise en scène) qui réclament, pour exister, une réponse active.
Chronic'art.com
Elégante parabole sur la parité des syndicats du crime, Aniki, mon frère conquiert légitimement sa place parmi les chefs-d'œuvre de Kitano. Inutile donc de bouder son plaisir.
Cinopsis.com
Kitano n'a jamais été aussi japonais qu'en terre étrangère et on en vient à se demander si il n'aurait pas atteint le sommet de son art…
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Fluctuat.net
Retravaillant ici les formes, Kitano évite (...) les grossières citations plaquées et certains plans convenus retrouvent une virginité oubliée dans sa mise en scène.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Humanité
Takeshi Kitano revient avec Aniki mon frère au film de genre nippon dans lequel il excelle en le confrontant au cousin américain. Choc de cultures.
L'Obs
L'humour de Kitano est toujours là, qui fait mouche plus souvent qu'à son tour, comme exalté par l'impeccable ordonnancement des poses et des attitudes, l'élégance dandy des figures, la logique implacable d'une mise en scène superbement maîtrisée.
Le Figaroscope
On retient d'Aniki mon frère une extrême violence, des scènes fulgurantes où perce un humour noir, sec comme un coup de revolver. Et un Kitano acteur, ange exterminateur (...), cruel mais touchant dans son désespoir (...)
Le Journal du Dimanche
Aniki, mon frère est un polar brillant qui méalnge retenue, lenteur et poésie.
Le Monde
(...) Aniki raconte l´impossibilité de faire un bon film de genre au pays du film de genre, sans accepter d´en respecter les règles les plus convenues.
Le Parisien
(...) Takeshi Kitano revient avec un film noir, sanglant, brutal, cruel, quoique ponctué d'humour. Ce polar brillant, qui lorgne du côté de « Reservoir Dogs » de Tarentino et du « Samouraï » de Melville, ne décevra pas les amateurs du genre.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Les Inrockuptibles
(...) un combat ludique et singulier sur le terrain du plus puissant pays de cinéma, un film qui prend naturellement sa place dans une oeuvre qui continue d'évoluer, tout en demeurant irréductible.
MCinéma.com
(...) un film ambitieux mais sans prétention, et son auteur l'un des cinéastes les plus excitants de son époque. A ne pas louper !
Positif
Plutôt que de considérer Aniki comme une régression, on peut préférer y voir une sorte de sommet récapitulatif de cet aspect essentiel de l'oeuvre kitanesque. Avant, sans doute, de nouvelles aventures...
Première
(...) Kitano délivre ici la quintessence de ses rêveries et de ses réflexions concernant la destruction et le pétage de gueule. Si Aniki s'avère moins surprenant que ses deux ouvrages précédents, il reste toutefois singulièrement foisonnant.
Aden
Comment admirer Kitano et ne pas être déçu ? Pour la première fois, Kitano reprend ses thèmes, son style surprenant fait de rimes visuelles, de plages d'attente ponctuées de jeux comme d'éclairs assassins fulgurants... sans rien y insuffler de nouveau.
FHM
Ultra-violent, ultra-cadré, ultra-monté, le film en vient à "tuer" ce qu'il met en scène par une accumulation de cadavres.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Figaro Magazine
L'absence d'ironie dévastatrice qui rééquilibrait dans ses oeuvres précédentes la violence exhibitionniste se fait lourdement sentir dans ce passage à l'Ouest. Kitano, l'acteur, reste heureusement impassible et n'a besoin de copier personne pour rester lui-même.
Libération
D'une élégance austère et sombre, Aniki mon frère manque un peu de corps et de souffle.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com