Note moyenne
2,7
21 titres de presse
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Ciné Live
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Le Figaro
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Le Figaroscope
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Le Parisien
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Aden
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Cahiers du Cinéma
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L'Express
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L'Humanité
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Chronic'art.com
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Cinopsis.com
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Fluctuat.net
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Le Point
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Les Echos
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Libération
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MCinéma.com
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Première
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Repérages
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Télérama
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Urbuz
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Figaroscope
(...) le film est porté par ce dynamisme, cette énergie, ce mélange typiquement américain de savoir-faire technique et de franchise naïve dans les émotions. Les grandes orgues hollywoodiennes, en somme.
Le Parisien
Malgré les efforts d'une distribution somptueuse -(...) le film tarde à décoller. Jusqu'à l'attaque des Japonais. Pendant trois quarts d'heure, Bay, maître des films d'action, fait alors une démonstration éblouissante de ses talents.
Aden
Mazette ! Un véritable carnage, reconstitué techniquement pendant près d'une demi-heure. Mais avant d'en arriver à cette impressionnante débauche d'effets, il aura fallu assister à l'histoire d'amour triangulaire qui lie deux pilotes et une infirmière.
Cahiers du Cinéma
Le réalisateur, Michael Bay, fait preuve d'une véritable habileté narrative, tirant un fil, puis un autre, avant de les nouer à nouveau.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Humanité
Les combats aériens, la pulvérisation de la flotte américaine, superbement rendus par la magie des effets spéciaux, ne suffisent pas à pallier l'aspect chromo des scènes sentimentales. (...) un produit roublard.
Le Journal du Dimanche
Le raid japonais dure trois quarts d'heure. Sur fond d'explosions, d'attaques aériennes et de comportements héroïques, le spectateur devrait trouver son compte de spectacle. Le reste du temps, le film dure trois heures.
Le Monde
(...) le spectacle de cargos éventrés, d'hommes abattus comme des mouches, reste d'une extrême froideur. Le réalisateur n'a pas la sauvagerie de Steven Spielberg dans la scène du débarquement d'Il faut sauver le soldat Ryan, ni d'ailleurs son talent.
Chronic'art.com
Michael Bay en fait des tonnes, comme d'habitude. Pas un plan qui ne dure plus de cinq secondes, pas une séquence sans ses trois cents angles de vue ; ce non-montage (...) est harassant, assommant, et ne parvient jamais à donner un tant soit peu de tonicité à la mise en scène.
Cinopsis.com
(...) une fresque larmoyante de trois heures qui s'étale pendant plus d'une heure trente sur une guimauverie gnagnan ou les soldats découvrent leurs premiers émois face à des infirmières fraîchement promues et z'avides de sensations zérotiques.
Fluctuat.net
(...) Bay et Bruckheimer s'enferment dans un délire qui, par son monolithisme, s'érige en monument de propagande.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Les Echos
Un bel album façon images d'Epinal, assez aseptisées, car, même sous les bombes, on n'est jamais pris à la gorge, Disney restant Disney et évitant trop de réalisme sanguinolent. On (...) retrouve la mode et les tubes des années 40, on a des explosions plein les oreilles... on regarde souvent sa montre, aussi !
Libération
Pearl Harbor est un film totalement dépourvu de souffle et aucun écart avec la norme de fabrication d'de grâce. C'est une machine à spectacle désincarnée, qui ne s'autorise un blockbuster.
MCinéma.com
En divertissant, le deuxième film le plus cher de l'histoire du cinéma remplit sa mission première au strict minimum. Mais Pearl Harbor n'invente rien et n'évite pas les clichés.
Première
Mieux vaut relire Buck Danny que de se taper cette énormité qui se prend pour Titanic comme une grenouille qui voudrait se faire aussi grosse que la cuisse de Jupiter.
Repérages
Michael Bay n'est définitivement pas Oliver Stone qui semble être le seul réalisateur assez curieux pour fournir une réflexion - fut-elle erronée - de l'histoire. Non, l'Histoire américaine est écrite à l'encre (in)dé(lé)bile et fort peu sympathique, comme l'a été la Sainte Bible.
Télérama
Michael Bay déploie la grosse artillerie pyrotechnique. Mais le suspense, lui, tombe en rade.
Urbuz
Film décervelé, Pearl Harbor se démasque dans ce plan où la caméra est juchée sur une bombe, comme le Dr Folamour de Kubrick : Michael Bay n'a pas un point de vue de cinéaste, tout juste celui d'un obus.