Note moyenne
3,2
18 titres de presse
-
Chronic'art.com
-
Ciné Live
-
Le Figaro
-
Le Figaroscope
-
Le Monde
-
MCinéma.com
-
Novaplanet.com
-
Première
-
Studio Magazine
-
L'Express
-
Libération
-
TéléCinéObs
-
Télérama
-
Aden
-
Cahiers du Cinéma
-
Le Point
-
Les Echos
-
Studio Magazine
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Chronic'art.com
Comme pour son précédent film, L'Arriviste avec Reese Witherspoon et Mattew Broderick, Payne fait preuve d'un talent indéniable dans l'art de manier l'ironie, utilisant la dépression de Warren Schmidt comme une redoutable arme d'analyse. A voir pour le plaisir de découvrir un "vrai méchant" au cinéma.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Figaroscope
Quelques moments de drôlerie, et beacoup d'émotions dans ce road-movie existentiel qui serait d'une impitoyable cruauté s'il n'y avait une lueur d'espoir avec la lettre de l'enfant.
Le Monde
Grâce au jeu subtil de Jack Nicholson, le dédain affiché de Schmidt reste seulement celui de son personnage. Nicholson a entièrement dépouillé son jeu de ses caractéristiques habituelles. Son sourire carnassier, son phrasé marqué et son dynamisme ont disparu. On croirait que l'acteur américain s'est passé en boucle des cassettes de Buster Keaton pour parfaire son mutisme.
MCinéma.com
Alexander Payne n'abuse pas des effets de style et se concentre sur le fil de son récit, entièrement dédié à Warren Schmidt. Nicholson est notamment accompagné par l'épatante Kathy Bates, dans le rôle d'une Roberta qui n'a pas froid aux yeux.
Novaplanet.com
Road movie qui n'hésite jamais à se garer, drôle sans être une comédie, teigneux sans être cynique.
Première
Attaché à montrer qu'on peut mourir avant d'avoir rendu le dernier souffle, mais qu'il n'est jamais trop tard pour commencer à vivre, son film fait mouche parce qu'il parle avec lucidité et intelligence de sentiments universels.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Libération
On ne sait pas si Nicholson est génial ou épouvantable tant il cabotine à l'envers, non plus extraverti mais implosif, sous-jouant tout mais à la tonne. Le film est globalement déplaisant ; reste un passage au sein d'une famille de dégénérés new age avec une séquence absolument irrésistible de lutte à mort avec un water-bed.
TéléCinéObs
(...) film cruel, talentueux et totalement déprimant.
Télérama
Un drôle de film, à l'image de son héros : tortueux, touchant, drôle et irritant.
Aden
Filmé à la façon Wim Wenders époque Alice dans les villes ou Paris, Texas, le genre du road-movie peut être une très belle confrontation de personnages avec l'espace et avec ses tourments intérieurs. Traité par Alexander Payne (remarqué avec L'Arriviste), c'est une confrontation avec tous les clichés du type " cahier des charges " humaniste. Pas un oeil mouillé ne manque, ni une révolte prémâchée, ni un effet de manche, ni les souvenirs tantôt joyeux tantôt douloureux (il en faut bien pour tout le monde).
Cahiers du Cinéma
A travers les tribulations d'un personnage solitaire légèrement décalé, il s'agit surtout de feindre l'attachement pour des êtres pathétiques pour mieux se délecter de leur médiocrité folklorique.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Les Echos
Rien de bien excitant, ni pour Monsieur Schmidt ni pour le spectateur, parfois plus gêné qu'émoustillé devant cette accumulation folklorique de beaufs, et que l'échappée vers l'humanitaire (...) laisse perplexe.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com