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Melvyn Douglas
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Métier Acteur
Nom de naissance

Melvyn Hesselberg

Nationalité Américain
Naissance 5 avril 1901 (Macon, Georgie - Etats-Unis)
Décès 4 août 1981 à l'age de 80 ans (New York, New York - Etats-Unis)
50
ans de carrière
43
films et séries tournés
1
prix

Filmographie

The Hot touch
The Hot touch
Date de sortie inconnue
Le Fantôme de Milburn
Le Fantôme de Milburn
30 juin 1982
L'Enfant du diable
L'Enfant du diable
Date de sortie inconnue
Tell Me a Riddle
Tell Me a Riddle
Date de sortie inconnue
L'Ultimatum des trois mercenaires
L'Ultimatum des trois mercenaires
Date de sortie inconnue
Le Locataire
Le Locataire
26 mai 1976
Toute sa filmographie Ses meilleurs films / séries

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24 Photos
Commentaires
  • Plume231
    Frou-Frou (1938) de Richard Thorpe [img]http://www.inherited-values.co...[/img] Synopsis : Au début du XIXee siècle, Gilberte, une jeune fille de 16 ans, attire et séduit tous les hommes qu'elle rencontre. Après un séjour en France, la jeune femme rentre dans la plantation familiale en Louisiane. Louise, sa soeur, s'est fiancée à George pendant son absence et est sur le point de se marier. Ne pensant qu'à elle, Gilberte séduit le jeune fiancé et évince sa soeur. Peu de temps après, le couple à un enfant, une petite fille, Georgie. Gilberte se révèle être un piètre mère pour sa fille, une très mauvaise gestionnaire pour la plantation et ne perd pas une occasion d'user de ses charmes en trompant son mari. C'est alors qu'elle rencontre André, un fringant jeune homme, dont elle tombe éperdument amoureuse... [img]http://image.toutlecine.com/ph...[/img] Critique : Un exemple-type du mélodrame hollywoodien style MGM de l'Âge d'or hollywoodien, "Frou-Frou" (qui n'a rien à voir avec l'émission présentée par l'autre!) se situe avec tous les honneurs dans la moyenne. Mise en scène irréprochable de Richard Thorpe, sujet pas follement original, casting alléchant pour le trio principal Luise Rainer-Melvyn Douglas-Robert Young. La première s'en sort très bien en femme-enfant, les deux autres ont des interprétations remarquablement nuancées. Ce n'est peut-être pas une oeuvre qui va marquer à vie mais elle arrive à convaincre pendant ses 95 minutes. C'est déjà plus-que-bien. Note : 13,5/20 (***) [img]http://2.bp.blogspot.com/_iqde...[/img]
  • Plume231
    test
  • Plume231
    Le Plus Sauvage d'entre tous (1963) de Martin Ritt [img]http://www.cinefaniac.fr/film/...[/img] Synopsis : Hommer Bannon, propriétaire d'un ranch au Texas, est déclaré irresponsable par son fils Hud, un homme égocentrique et violent qui veut prendre ses terres. Mais lorsque Hud, ivre, cause la mort de son frère, une guerre familiale éclate : le père intègre et droit s'opposera au fils indigne et cruel dans un duel sans merci... [img]http://i69.servimg.com/u/f69/1...[/img] Critique : On dit que c'est un western contemporain. Je veux bien d'autant plus qu'il est vrai que le cadre est celui d'un pur western contemporain. Mais l'histoire raconte plus une confrontation complexe entre un fils indigne et son paternel qu'autre chose. Réalisation quasi-impec de Martin Ritt qui surligne bien l'intensité que dégage le scénario et puis surtout direction d'acteurs prodigieuse. Enfin prodigieuse... à l'exception peut-être de Patricia Neal (qui a pourtant eu l'Oscar!!!) d'habitude parfaite mais qui là a tendance à en faire trop dans l'accent du terroir. Mais Melvyn Douglas (impossible de reconnaître un seul petit instant l'acteur élégant des comédies de Lubistsch!!!), en patriarche est impressionnant et n'a pas volé sa jolie statuette. Brandon De Wilde se met largement à la hauteur de ses prestigieux partenaires à travers un jeu très nuancé et subtil. Quand à Paul Newman, il joue tout simplement un de ses meilleurs rôles. Aussi provocant, dur et arrogant que Marlon Brando dans "Un Tramway nommé Désir", il use de son redoutable magnétisme de son charisme pour qu'on ne puisse pas s'empêcher malgré tout de ressentir de la sympathie pour son personnage. Résultat : une belle oeuvre ambigüe et sans concession. Note : 16/20 (****) [img]http://www.torrentspath.com/up...[/img]
  • Plume231
    Secret de femme (1949) de Nicholas Ray [img]http://www.cinefaniac.fr/film/...[/img] Synopsis : La chanteuse Marian Washburn s'accuse de la tentative de meurtre dont sa protégée, Susan, a fait l'objet. Quelque temps plus tôt : après l'un de ses récitals radiophoniques, la chanteuse Estrellita, de son vrai nom Susan Caldwell, rentre chez elle. Elle y retrouve son amie et protectrice Marian Washburn, qui lui annonce son intention d'abandonner le métier. Marian, une ancienne chanteuse qui a perdu sa voix, s'est attachée à développer les talents de sa jeune protégée. Aussi est-elle profondément choquée par la décision de la jeune femme. La violence de sa réaction contraint Susan à se réfugier dans sa chambre. Marian l'y rejoint. Peu après, la bonne est alertée par un coup de feu. Elle se précipite dans la chambre et découvre Susan grièvement blessée... [img]http://image.toutlecine.com/ph...[/img] Critique : Il est difficile de croire que cette grosse cata est la deuxième oeuvre d'un cinéaste qui avait tout juste à l'époque assez brillamment débuté avec "Les Amants de la nuit". Scénario lourd et pauvre qui se distingue par son absence d'enjeux majeurs (et pourtant il a été écrit par le scénariste de "Citizen Kane" !!!), psychologie des personnages pas du tout crédible, direction d'acteurs approximative, sauf parfois pour Melvyn Douglas qui arrive à sauver quelques meubles, présence derrière la caméra d'un réalisateur qui donne l'impression d'avoir eu autant de plaisir à diriger ce film qu'il aurait eu à se tirer une balle dans le pied et révélation finale qui est très loin du twist-ending qui déchire grave sa race. Des ingrédients parfaits pour réussir un ratage. Note : 5/20 (*) [img]http://tcmcinema.fr/wp-content...[/img]
  • Plume231
    Capitaines courageux (1937) de Victor Fleming [img]http://images.fan-de-cinema.co...[/img] Synopsis : Un vieux loup de mer, le capitaine Disko Troop, sillonne l'océan à bord de son rafiot. Un jour de pêche, il recueille dans ses filets une curieuse prise : Harvey Cheyne, le fils gâté d'un riche industriel, tombé du paquebot qui l'emmenait avec son père vers l'Europe. Le jeune impertinent demande à être ramené à terre. Disko Troop refuse tout net et soumet son désagréable passager, trop gâté et habitué à voir tous ses désirs satisfaits, à la discipline commune. Un marin portugais, Manuel, prend l'enfant en affection. Petit à petit, le garçon succombe à une bonté qu'il n'avait jamais connue auparavant et décide même de pousser la chansonnette... [img]http://media.paperblog.fr/i/47...[/img] Critique : Un très beau film d'aventures initiatique sur le passage psychologique de l'enfance à l'âge adulte avec cette atmosphère de virilité où le réalisateur Victor Fleming nageait comme un poisson dans l'eau (sans mauvais jeu de mots !!!) et qui en fait sûrement la meilleure oeuvre qu'il ait réalisé tout seul (traduction ça enlève en gros les légendaires "Autant en emporte le vent" et "Le Magicien d'Oz" !!!). Comme à l'époque, on savait ce qu'était le rythme et qu'on aimait pas ennuyer le spectateur, le film est prenant de bout en bout. Et en outre, l'interprétation est brillante. Bon c'est Spencer Tracy qui a eu l'Oscar mais celui qui tire le plus son épingle du jeu c'est sans conteste Freddie Bartholomew livrant une des meilleures performances d'enfant-acteur jamais vu au cinéma en réussissant l'exploit de rendre attachant un gosse de riche pourri gâté particulièrement détestable et qui ferait passer les gosses Sarkozy pour des "Petit Lord Fauntleroy". Allez larguez les amarres et laissez-vous emporter par ce classique. Note : 17/20 (****) [img]http://vintagestardust.files.w...[/img]
  • tomPSGcinema
    [img]http://images.allocine.fr/r_64...[/img]Ninotchka d’Ernst Lubitsch Considéré pour beaucoup de personnes comme étant le plus grand film d’Ernst Lubitsch, «Ninotchka» aura été pour moi un excellent de cinéma mais je n’irai pas jusqu’à le considéré comme étant son chef-d’œuvre. Mais bon évidemment il y a beaucoup de séquences très drôles, des dialogues particulièrement savoureux ainsi qu’une prestation mémorable de Greta Garbo pour un de ses rares rôles comiques. L’actrice étant d’ailleurs pour moi la plus grosse satisfaction de cette œuvre au combien sympathique, mais je n’irai pas la comparer à des œuvres majestueuse comme « La dame au manteau d’hermine » ou encore «Le ciel peut attendre». 3,5*16,5/20 [img]http://www.critikat.com/Ninotc...[/url]
  • Plume231
    La Femme aux deux visages (1941) de George Cukor [img]http://multimedia.fnac.com/mul...[/img] Synopsis : Pour reconquérir son mari, une femme décide de se faire passer pour sa soeur jumelle, identique, mais beaucoup plus douce. [img]http://www.cinemotions.com/dat...[/img] Critique : Dernier tour de piste pour la "Divine" avant un retrait définitif qui ne fera qu'accentuer son mythe et deuxième fois qu'elle aborde le registre difficile de la comédie, où elle avait été absolument brillante dans son film précédente, le chef d’œuvre absolu d'Ernst Lubistch "Ninotchka", se permettant même de donner une des plus grandes performances comiques de tous les temps, "La Femme aux deux visages" place Greta Garbo dans un jeu assez burlesque dans lequel elle excelle énormément. Elle est très drôle, très pétillante et donne une séquence où elle danse superbement la rumba qui mériterait d'être d'anthologie. Et son couple avec Melvyn Douglas, après "Ninotchka" refonctionne parfaitement à nouveau. Dommage que le scénario ne soit pas à la hauteur du talent de sa superbe actrice enlevant une bonne partie d'audace avec une scène qui se déroule dans une cabine téléphonique (pour cause de censure certainement !!!) et parce que les seconds rôles ne sont pas exploités à fond. M'enfin le tout est bien enlevé, et puis pour Greta franchement... [img]http://r21.imgfast.net/users/2...[/img] [img]http://www.critikat.com/IMG/jp...[/img]
  • Plume231
    La Maison de la mort (1932) de James Whale [img]http://www.dvdtimes.co.uk/prot...[/img] Synopsis : Trois voyageurs, Philip Waverton, son épouse Margaret et leur ami commun, Roger Penderel, sont surpris par un violent orage et de dangereux glissements de terrain. Ils trouvent refuge dans une sinistre demeure où vivent d'inquiétants et bien étranges personnages : Horace Femm, le blafard maître de maison, sa soeur Rebecca, sourde et bigote, Morgan, leur serviteur, muet et violent durant ses crises éthyliques. Alors que deux autres quidams égarés demandent asile, on devine que la maison renferme d'autres habitants... [img]http://3.bp.blogspot.com/_iqde...[/img] Critique : Juste avant ses chefs d’œuvres, les très jouissifs "L'Homme invisible" et "La Fiancée de Frankenstein", le grand James Whale montrait déjà ici qu'il n'avait pas du tout envie de se prendre au sérieux avec cette "Maison de la mort" qui flirte nettement plus avec l'humour noir qu'avec l'horreur. L'ensemble peut paraître mineur du fait d'une intrigue un peu cousue de fil blanc, qui manque d'enjeux, et assez prévisible, et le personnage du majordome fêlé très porté sur la bibine joué par Boris Karloff peut paraître sous-employé, mais il n'en est pas moins plaisant à regarder. En particulier grâce à une belle galerie d'acteurs, Charles Laughton est gay, Melvyn Douglas a toujours une réplique cynique en réserve, Lilian Bond est agréable en excentrique, Raymond Massey est pas mal en type sérieux du film car il en faut forcément un, et Gloria Stuart est franchement un véritable régal pour les yeux à travers une beauté très élégante et très sensuelle (et en plus elle fait trop bien les ombres chinoises, la compagne parfaite pour faire paraître plus courtes les longues soirées d'hiver !!!). Quelques cadrages bien inspirés et puis résultat un petit film du grand Whale mais un petit Whale vaut bien un grand chez les autres. [img]http://r21.imgfast.net/users/2...[/img] [img]http://2.bp.blogspot.com/-O9_G...[/img]
  • Plume231
    Le Maître de la prairie (1947) d'Elia Kazan [img]http://fr.web.img6.acsta.net/r...[/img] Synopsis : Au Nouveau-Mexique, en 1880. Jim Brewton, un éleveur aussi opulent qu'autoritaire, épouse la douce Lucie Cameron, fille d'un bourgeois influent de Saint Louis. Lucie a beau aimer son mari d'un amour sincère, elle se rend très rapidement compte qu'elle ne peut pas supporter son caractère autoritaire. Peu après la naissance d'Annabelle, elle décide de s'éloigner de lui. Elle recommence une nouvelle vie et un jour, à Denver, elle fait la connaissance d'un bel avocat, Brice Chamberlain, qui devient son amant. Le couple attend bientôt un enfant et Lucie décide de clarifier sa relation avec son mari. Elle veut quitter Jim, quitte à lui laisser Annabelle... [img]http://a142.idata.over-blog.co...[/img] Critique : Le futur très grand réalisateur Elia Kazan n'avait pas la moindre estime pour cette oeuvre de quasi-début de carrière, et c'est difficile de lui donner tort. En effet "Le Maître de la prairie" est un film extrêmement bancal, à l'image de la technique qui propose un coup des plans très beaux de champs battus par les vents dignes de John Ford un autre coup des transparences absolument hideuses, mélodrame westernien qui souffre de moments trop vite expédiés (le début, la fin avec happy-end pas convaincant,... !!!) qui nuisent à la crédibilité des personnages. D'ailleurs c'est uniquement dans ces derniers que l'on peut trouver des signes annonciateurs de la suite de la filmo du réalisateur en évitant autant que possible le manichéisme et en cherchant la justesse ; dans ce domaine le seul qui soit réellement réussi est celui incarné par la stature solide et charismatique de Spencer Tracy, qui nous apparaît d'abord comme un type détestable avant de voir qu'il est juste lucide sur les conséquences désastreuses du "progrès" contre lequel il entame un combat perdu d'avance (on pense un peu au passage à la vieille matriarche jouée par Jo Van Fleet dans le très très injustement méconnu et magnifique "Le Fleuve sauvage" du même metteur en scène, qu'au passage je recommande chaudement !!!) ; dommage que ce sujet soit abandonné totalement dans la seconde partie pour virer au simple mélo familial. On peut aussi regretter un couple d'acteurs trop vieux pour leurs rôles même si ça passe beaucoup mieux pour Tracy que pour Hepburn. En résumé, plus que d'un film mineur d'un futur talent exceptionnel du Septième Art on peut parler ici carrément d'erreur de parcours. [img]http://r21.imgfast.net/users/2...[/img] [img]http://s3.amazonaws.com/auteur...[/img]
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