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Herbert Marshall
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Métiers Acteur, Assistant monteur
Nationalité Britannique
Naissance 23 mai 1890
Décès 21 janvier 1966 à l'age de 75 ans
34
ans de carrière
40
films et séries tournés

Filmographie

Cinq semaines en ballon
Cinq semaines en ballon
Date de sortie inconnue
The Caretakers
The Caretakers
Date de sortie inconnue
Le Dernier de la liste
Le Dernier de la liste
Date de sortie inconnue
A Fever in the Blood
A Fever in the Blood
Date de sortie inconnue
Piège à minuit
Piège à minuit
11 janvier 1961
La Mouche noire
La Mouche noire
Date de sortie inconnue
Les Feux du théâtre
Les Feux du théâtre
Date de sortie inconnue
Wicked as They Come
Wicked as They Come
Date de sortie inconnue
Toute sa filmographie Ses meilleurs films / séries

Photos

13 Photos
Commentaires
  • Plume231
    Meurtre (1930) d'Alfred Hitchcock [img]http://www.web-libre.org/media...[/img] Synopsis : Une comédienne est assasinée et Diana, une de ses collègue retrouvée à coté de la victime, est immédiatement accusée du meurtre, jugée et condamnée à mort. Un des membres du jury est Sir John Menier un célèbre acteur de théâtre est convaincu de l'innocence de Diana... [img]http://moviegoings.files.wordp...[/img] Critique : Le jeu de certains acteurs est un peu trop théâtral, en particulier celui de Norah Baring (le fait qu'elle joue une actrice de théâtre ne justifie pas qu'elle soit totalement théâtrale en dehors de la scène) mais la distribution impose le premier acteur charismatique (après peut-être Ivor Novello!) de l'oeuvre d'Alfred Hitchcock à travers la présence dans le rôle principal d'Herbert Marshall. L'intrigue est toujours clairement exposée, même si elle est parfois une peu trop bavarde et qu'elle manque de suspense, et le cinéaste montre à plusieurs reprises qu'il est un avant-gardiste. La scène du monologue intérieur en est le meilleur exemple. Le tout avec une petite pincée d'humour à froid, et "Meurtre" est l'exemple-type d'un film réalisé non pas par un cinéaste génial mais qui était en passe de le devenir très bientôt. Note : 13,5/20 (***) [img]http://moviegoings.files.wordp...[/img]
  • Plume231
    Le Cottage enchanté (1945) de John Cromwell [img]http://ecx.images-amazon.com/i...[/img] Synopsis : Le «Cottage enchanté», situé sur la côte de la Nouvelle-Angleterre, porte bonheur aux jeunes couples qui y séjournent. C'est en tout cas ce qu'assure le poème symphonique composé par le pianiste aveugle John Hillgrove. Alléchés par la réputation des lieux, de nombreux ménages viennent y passer leur lune de miel. Le cottage a tellement de succès que son propriétaire a engagé une femme de chambre, Laura Pennington. Lorsqu'Oliver Bradford, un séduisant pilote, vient le visiter avec sa fiancée, le coeur de Laura ne fait qu'un bond... [img]http://image.toutlecine.com/ph...[/img] Critique : Joli message de fond que nous délivre ce film : "L'Amour va au-delà des apparences". Dommage qu'on nous ressort un peu trop de poncifs dans la description des personnages, la nuance étant toujours bon pour l'émotion, que la mise en scène ne soit pas plus inspirée alors qu'elle aurait dû l'être, faute sûrement de l'absence d'un grand réalisateur plus audacieux derrière la caméra, et qu'on n'ait pas trouvé plus charismatique que le couple Robert Young-Dorothy McGuire ce qui ne veut pas dire que leur interprétation ne soit pas convaincante. Il y a tout de même l'excellent Herbert Marshall sobre dans le rôle d'un pianiste aveugle et quelques scènes touchantes comme la séquence du bal. Ah on peut se prendre à rêver qu'avec un Mankiewicz ou un Ophüls, on aurait eu un chef d'oeuvre. On a juste un film beau parfois mais loin d'être transcendant. Note : 11/20 (**) [img]http://static-media.s-sfr.fr/t...[/img]
  • Plume231
    Déjeuner sur deux (1937) d'Alfred Santell [img]http://cache.yo-video.net/imag...[/img] Synopsis : Une belle et riche héritière du Texas fait la connaissance d'un play-boy non moins opulent. Tous deux se plaisent mais ne peuvent se l'avouer : car si elle a le coeur libre, lui, par contre, est déjà promis à une autre. Les voilà, semble-t-il, condamnés à échanger sourires et taquineries en attendant l'inévitable séparation. Mais il ne faut jamais désespérer. Tout pourrait très vite changer si le jeune homme se décidait à ouvrir les yeux. Il découvrirait que sa fiancée chérie n'a en fait qu'une idée en tête : se remplir les poches à ses dépens... [img]http://image.toutlecine.com/ph...[/img] Critique : On ne confie pas la réalisation au premier venu, sauf si bien sûr ce premier venu s'appelle Lubitsch ou Hawks. Mais comme ici ce n'est ni l'un ni l'autre, le résultat doit inévitablement plus à l'abattage du trio Barbara Stanwyck-Herbert Marshall-Eric Blore, brillants acteurs dans le registre comique, qu'à une mise en scène terne et à un scénario qui n'exploite pas tous ses aspects comme la cupidité de la fiancée. Reste quelques scènes vraiment comique par elles-mêmes comme les deux séquences des mariages qui foirent dans ce "Breakfast for Two" (ce qui veut "Petit déjeuner pour deux" et pas "Déjeuner pour deux", il avait pas de dico anglais-français ou quoi le traducteur !!!). Mais à voir, si vous le voulez, surtout pour les comédiens bien sûr. Note : 8/20 (**) [img]http://pics.brizzly.com/thumb_...[/img]
  • Plume231
    La Rebelle (1936) de Mark Sandrich [img]http://www.voirunfilm.com/incl...[/img] Synopsis : Dans l'Angleterre victorienne, la famille Thistlewaite est menée d'une main de fer par le père qui élève ses deux filles Pamela et Flora selon de rigoureux préceptes. Si Flora semble se plier aux règles érigées par la bonne société londonienne, Pamela, en révolte constante, ne peut accepter la vie trop réglée que lui promet son père. Quand le moment est venu de choisir sa vie, elle trouve, au grand désespoir de son père, un emploi dans un journal féminin dont les sujets favoris sont la couture et la cuisine. Mais quand son rédacteur en chef tombe malade, Pamela reprend l'équipe en main et change rapidement la ligne éditoriale de la revue... [img]http://tcmcinema.fr/wp-content...[/img] Critique : Comme trop de films de l'époque contant plusieurs années d'une vie, "La Rebelle" fait un trop grand abus de l'ellipse ce qui a pour conséquence que la description du personnage principal et ceux secondaires manquent d'épaisseur. C'est fortement car quand on connait le caractère de Katharine Hepburn dans la vraie vie ou même ne serait-ce que la personnalité qu'elle dégage à l'écran, on se doute que ce rôle de militante féministe avant l'heure était parfaitement taillé sur mesure pour elle. Certains événements auraient mérité d'être approfondis tout comme les relations entre les personnages, à l'image de celle qui lie la protagoniste avec son père tyrannique (impeccablement interprété par Donald Crisp !!!). Reste une réalisation soignée, un thème intéressant d'autant plus intéressant qu'il évoque un sujet tabou pour l'époque (les mères célibataires !!!) et une distribution excellente. Note : 10/20 (**) [img]http://image.toutlecine.com/ph...[/img]
  • Plume231
    La Bonne Fée (1935) de William Wyler [img]http://www.dvdvore.fr/img3/6/4...[/img] Synopsis : À Budapest, Maurice Schlapkohl, exploitant de cinéma, rend visite à l'orphelinat pour y recruter une ouvreuse de bonnes mœurs. Parmi les postulantes, se trouve Luisa Ginglebuscher, une jeune fille qui ne vit que dans les contes de fée. C'est elle qui est choisie. Mais la vie dans la cité hongroise est bien différente de ce qu'elle imaginait. Pour échapper aux avances de Konrad, riche exportateur de viande, elle s'invente un mari avocat. C'est alors que Konrad se met en tête de faire la fortune de cet inconnu, pour pouvoir offrir des cadeaux à Luisa par ce biais. Prise au piège, cette dernière déniche dans l'annuaire l'adresse d'un certain Max Sporum. Celui-ci est un petit avocat sans envergure, célibataire endurci, qui craint par dessus tout la visite d'huissiers pour ses notes impayées de gaz ou d'électricité. Il ne se doute pas, qu'à la suite de l'imbroglio diligenté par la Bonne fée, sa vie va basculer... [img]http://3.bp.blogspot.com/_0xAr...[/img] Critique : Je ne comprends pas du tout comment une comédie aussi réussie ne soit pas plus connue. Enfin, on fait souvent beaucoup d'histoires pour des films qui valent que dalle et on en oublie souvent d'autres qui mériteraient d'être évoqués. Imbroglio hilarant composé par le scénariste le plus génialement farfelu qu'Hollywood ait connu, Preston Sturges, avant que celui-ci ne devienne le réalisateur-scénariste le plus génialement farfelu qu'Hollywood ait connu ; réalisation impeccable techniquement et sur le plan du rythme par un des plus grands cinéastes américains, William Wyler ; et interprétation prodigieuse. Reginald Owen, brillant en serveur caractériel, Frank Morgan, excellent comme toujours en importateur maladroit et un brin obsédé, et Herbert Marshall, en très grande forme en avocat miteux, entourent magistralement une délicieuse Margaret Sullavan en orpheline naïve, pétillante et totalement à l'aise dans un registre très difficile. Résultat, un morceau de chef comme j'aimerais bien en consommer plus souvent. Note : 17/20 (****) [img]http://2.bp.blogspot.com/-DNmP...[/img]
  • Plume231
    The Moon and Sixpence (1942) d'Albert Lewin [img]http://upload.wikimedia.org/wi...[/img] Synopsis : Charles Strickland mène une existence monotone de modeste courtier. Un beau jour, il décide de tout abandonner. Il quitte sa femme, son enfant et son emploi pour s'installer à Paris et y assouvir sa passion : la peinture. L'artiste mène pendant un certain temps une vie de bohème, refusant de vendre ses oeuvres à un public qu'il méprise. Mais Strickland finit par tomber malade. Il est alors recueilli par Dirk, un peintre dont la générosité compense le maigre talent. Celui-ci est mal payé en retour car Strickland séduit son épouse, Blanche, avant de l'abandonner, complètement brisée... [img]http://4.bp.blogspot.com/-A77Z...[/img] Critique : Je défie n'importe quel réalisateur américain un peu ambitieux et pas complètement stupide d'aujourd'hui de refaire un tel film. L'histoire d'un type qui laisse tomber du jour au lendemain sa vie et sa famille pour exercer sa passion, oh mon dieu !!!, et le "Travail, Famille, Patrie" ??? Appelez Judd Apatow et tous les autres réalisateurs puritains à la rescousse, vite !!! Il vaut mieux avoir une vie chiante et être un frustré jusqu'à la mort plutôt que de vivre libre et d'essayer de trouver une paix intérieure. Non, franchement un tel film aujourd'hui ce ne serait pas possible... C'est juste dommage (la censure peut-être ???) que le discours de fin va à l'encontre de la pensée qui guide le film, le premier des six composant l'oeuvre de cinéaste d'Albert Lewin m'enfin... Adapté d'un roman de Somerset Maugham qui s'est inspiré beaucoup de la vie du peintre Paul Gauguin pour créer celle de son personnage, l'ensemble est porté par la mise en scène esthéte de Lewin (à laquelle la copie pourrie sur laquelle j'ai regardé le film ne rend certainement pas hommage !!!), avec sa marque de fabrique à savoir des plans en couleurs de peintures incrustés dans un ensemble noir et blanc, et par l'interprétation brillante du génial, très élégant et hyper-charismatique George Sanders. Note : 14/20 (***) [img]http://pixhost.me/avaxhome/9d/...[/img]
  • Plume231
    Le Seigneur de l'aventure (1955) d'Henry Koster [img]http://imados.fr/content/6/4/0...[/img] Synopsis : La fin du XVIe siècle, en Angleterre. Surnommée la «Virgin Queen» - la reine vierge - parce qu'elle n'a pas plus envie de se marier que d'enfanter, Elisabeth Ire a tout de même quelques favoris. Parmi eux, Walter Raleigh, un jeune capitaine des gardes, de vingt ans son cadet, qu'elle comble d'honneurs et de faveurs diverses. Militaire, courtisan et écrivain, Raleigh n'en est pas moins un authentique aventurier, attiré par le Nouveau Monde et ses promesses. Elisabeth le chérira avant de le faire emprisonner... [img]http://i.ytimg.com/vi/US-9lGBm...[/img] Critique : Deuxième fois que Bette Davis incarne au cinéma la "Reine vierge" après le film "La Vie privée d'Élisabeth d'Angleterre", avec toujours autant de brio. Richard Todd est un peu fadasse dans le rôle de Walter Raleigh mais Joan Collins rattrape un peu le coup dans celui de la future madame Raleigh. Mieux rythmé que l'oeuvre de Michael Curtiz, "Le Seigneur de l'aventure" présente en outre un portrait assez juste d'Elisabeth Ire, femme de pouvoir solitaire, lucide, fine politique, impulsive mais très réfléchie. Et sans être brillante, la mise en scène est réussie sur le plan des couleurs, des costumes et des décors. Un bon divertissement historiquement hollywoodien. [img]http://i31.servimg.com/u/f31/1...[/img] [img]http://static.guim.co.uk/sys-i...[/img]
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