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Ralph Richardson
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Métier Acteur
Nationalité Britannique
Naissance 19 décembre 1902
Décès 10 octobre 1983 à l'age de 80 ans
50
ans de carrière
47
films et séries tournés
2
prix

Filmographie

Give My Regards to Broad Street
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Date de sortie inconnue
Bandits, bandits
Bandits, bandits
10 mars 1982
Le Dragon du lac de feu
Le Dragon du lac de feu
20 octobre 1982
La Folle escapade
La Folle escapade
28 novembre 2012
Jésus de Nazareth
Jésus de Nazareth
Date de sortie inconnue
L'homme au masque de fer
L'homme au masque de fer
Date de sortie inconnue
Rollerball
Rollerball
Date de sortie inconnue
Toute sa filmographie Ses meilleurs films / séries Speednoter sa filmo

Photos

Commentaires
  • Plume231

    test

  • Plume231

    Un mort en pleine forme (1966) de Bryan Forbes

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    Synopsis : 1850, dans un collège anglais. Vingt élèves se voient offrir une tontine de mille livres, un dépôt d'argent qui fructifiera et ira au dernier survivant. Les années passent. Peu à peu, tous les membres meurent, jusqu'à ce qu'il n'en reste plus que deux : Joseph Finsbury et son frère, Masterman. Brouillés depuis des années, ils vivent dans des maisons mitoyennes et passent leur temps à s'épier, guettant le premier moment de faiblesse de l'autre. Pour précipiter les choses, Masterman décide d'éliminer son frère, mais ses nombreuses tentatives échouent les unes après les autres. Jusqu'à ce que Joseph soit présumé mort dans un accident de train...

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    Critique : Michael Caine, Ralph Richardson, John Mills, Peter Cook, Dudley Moore, Peter Sellers (même si j'ai trouvé que son numéro de médecin ayant perdu la boule manque de finesse!) et la pétillante Nanette Newman, toute une poésie pour le grand amateur de cinéma britannique que je suis. D'autant plus qu'ici c'est l'humour noir qui est le genre abordé. Genre dont les britanniques sont les maîtres définitifs depuis qu'ils ont atteints la perfection avec "Noblesse oblige". Ce qui fait déplorer ici un manque de rigueur dans la construction du scénario parfois trop évasif et à l'humour quelque fois un peu trop cahoteux, et aussi dans la mise en scène qui manque un peu d'élégance. Mais le jeu des acteurs qui s'en donnent à coeur joie, quelques dialogues piquants et certains scènes d'une très grande drôlerie (celle finale dans le cimetière est franchement pas mal!) font qu'on passe un excellent moment.

    Note : 12,5/20 (***)

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  • Plume231

    Le Meilleur des Mondes Possible (1973) de Lindsay Anderson

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    Synopsis : Mick Travis, jeune homme ambitieux, est décidé à faire fortune le plus vite possible. Cette rage de réussir enthousiasme Gloria Rowe, une publicitaire, qui l'engage pour représenter la marque Imperia Coffee. Mick se voit bientôt confier la prospection de tout le Nord-Est de l'Angleterre. Mais il joue de malchance et, au cours d'une tournée, il est pris pour un espion et fait prisonnier par le service de sécurité d'un centre de recherche atomique secret. Il parvient cependant à s'échapper et se retrouve dans la voiture d'un infirmier en quête de volontaires pour des expériences médicales...

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    Critique : Cas extrêment rare, les distributeurs ont été intelligents dans le choix du titre français en remplaçant l'ironique "O Lucky Man !" non seulement par un autre titre ironique mais qui fait aussi référence au "Candide" de Voltaire dont le film s'inspire beaucoup. Cette fable picaresque et philosophique est en fait un mixe entre "Candide", l'absurdité d'un Luis Buñuel (par exemple la plupart des acteurs jouent plusieurs rôles le plus naturellement du monde!) et tout le grotesque dont seuls les anglais ont le secret. A travers les mesaventures improbables d'un jeune vendeur de café ambitieux, le cinéaste Lindsay Anderson dénonce la paranoïa et l'incompétence des organisations gouvernementales, l'hypocrisie de l'Eglise, les avancées scientifiques qui vont à l'encontre de la dignité humaine, l'institution judiciaire lâche devant les puissants mais très prompt à s'acharner sur les "petits" ainsi et surtout l'inhumanité totale du capitalisme. Qui serait assez con pour s'engager à regarder une suite de près de trois heures alors que le film précédent l'avait emmerdé comme un rat mort ? (SVP, ne répondez pas à cette question!) Toujours est-il qu'il a bien fait car malgré sa durée, les rebondissements sont suffisamment variés et surprenants pour la tenir haut-la-main. La fin très énigmatique laisse entendre qu'au fond la vie n'est qu'une vaste comédie (en tous les cas, je l'ai compris comme cela mais ça se discute!). Bien entouré notamment par Ralph Richardson et Helen Mirren (très bien roulée quand elle était jeune!), Malcolm McDowell porte de manière admirable le film sur ses épaules. Loin d'être daté, celui-ci s'avère au contraire, hélàs, plus-que-jamais actuel.

    Note : 16,5/20 (****)

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  • Plume231

    Le Mur du son (1952) de David Lean

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    Synopsis : John Ridgefield est un riche magnat du pétrole qui, en tant que propriétaire d'une usine de construction aéronautique, conçoit également des avions. Tony Garthwaite, pilote d'essai, ancien pilote de chasse pendant la Seconde Guerre mondiale, est employé par Ridgefield après son mariage avec Susan, la fille de ce dernier. Les tensions entre le magnat et sa fille, présentes depuis la mort du frère de Susan lors d'un vol effectué sous l'impulsion de son père, sont accentuées lorsque Garthwaite effectue des essais de vol dangereux dans un nouveau prototype qui doit franchir le Mur du son...

    [img]http://t2.gstatic.com/images?q...[/img]

    Critique : Peut-être l'oeuvre la plus méconnue de David Lean et aussi la moins réussie. Je suis loin d'être un très grand passionné d'aviation à part pour "Wings" de William A. Wellman qui déchire, "Seuls les anges ont des ailes" d'Howard Hawks et "L'Etoffe des héros" de Philip Kaufman qui parle aussi du Mur du Son mais disons que le film se regarde avec intérêt en particulier grâce à des scènes de vol réalisées de manière réaliste et efficace avec toute la grande rigueur dont le cinéaste savait faire preuve. En revanche, le personnage de magnat jusqu'au boutiste interprété par Ralph Richardson qui aurait pu être passionnant est trop arbitrairement développé et (cela me fait beaucoup de dire ne serait-ce un peu mal de quelqu'un qui est né aussi un 19 décembre, oui je sais ça veut rien dire!!!) l'acteur a tendance à en faire parfois un peu trop. Reste un beau spectacle mis en scène de façon soutenue, en particulier la seconde partie, et qui ne manque pas de beaux moments d'intensité (dont fait partie quelques petites scènes au sol!!!). Ca y est, j'ai toute la filmo de Lean et bilan global ça va du bon jusqu'à véritable monument cinématographique. Pas un seul mauvais film, David Lean était un grand, un géant, un génie.

    Note : 13,5/20 (***)

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  • Plume231

    Anna Karénine (1948) de Julien Duvivier

    [img]http://images.fan-de-cinema.co...[/img]

    Synopsis : 1875. Anna Karénine vit à Saint-Pétersbourg, entourée de son fils et de son mari, un homme austère accaparé par ses fonctions. Son frère la fait venir à Moscou pour qu'elle intercède en sa faveur auprès de sa femme, la douce Dolly. Au cours du voyage, Anna fait la connaissance du comte Vronsky et tombe immédiatement sous son charme. Une idylle ne tarde pas à se nouer entre eux. A son retour chez elle, Anna tombe de haut. Son mari, informé de la situation, la repousse et lui fait savoir qu'il ne veut ni la revoir, ni divorcer. Pour couronner le tout, il fait croire à son fils que sa mère est morte. Désespérée, Anna se tourne vers son amant...

    [img]http://didyouseethatone.files....[/img]

    Critique : C'est toujours un plaisir de voir un film avec la fascinante Vivien Leigh, actrice absolument unique à propos de laquelle on se sentirait vulgaire si on disait qu'elle était très belle puisqu'elle était beaucoup plus-que-cela. Plaisir d'autant plus grand par sa rareté étant donné que cette dernière a une filmographie, remarquable par sa qualité il faut surtout pas oublier de le souligner, qu'on ne peut pas appeler prolifique. L'actrice est ici comme à son habitude d'une très grande grâce et donne beaucoup à son personnage, en particulier lors des dernières scènes. C'est que le reste ne soit pas à la hauteur. Car si Vivien Leigh est magnifique, ce n'est pas le cas pour Julien Duvivier qui, à part pour quelques belles images, n'est pas aussi inspiré qu'il pouvait l'être. Il livre même une mise en scène que l'on peut taxer d'académique. Le fait que autour de l'actrice, mise à part pour Ralph Richardson, le casting s'avère peu éclatant n'arrange pas non plus les choses. Le pire à ce niveau vient de l'acteur jouant Vronsky d'une très grande fadeur. Le côté romantique de l'histoire ne peut qu'être hélàs totalement terni par ce dernier problème de distribution. Quand au chef d'oeuvre de Léon Tolstoï, il est dans l'ensemble plutôt respecté malgré quelques grandes infidélités et le fait que le personnage de Levine soit encore une fois sacrifié. Pour les fans de Vivien Leigh, à voir bien sûr, pour ceux du roman de Léon Tolstoï, éventuellement mais il ne faut pas être un ardent défenseur de la fidélité absolue à l'oeuvre d'origine, quand à ceux qui veulent découvrir l'actrice, le mieux serait plutôt de commencer par "Autant en emporte le vent", "Un Tramway nommé Désir" ou encore ce chef d'oeuvre injustement méconnu qu'est "La Valse dans l'ombre". Un film très moyen dans son ensemble.

    Note : 9/20 (**)

    [img]http://www.cinematheque.fr/dat...[/img]

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