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William Demarest
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Métier Acteur
Nationalité Américain
Naissance 27 février 1892
Décès 28 décembre 1983 à l'age de 91 ans
44
ans de carrière
46
films et séries tournés

Filmographie

Un Monde fou, fou, fou, fou
Un Monde fou, fou, fou, fou
Date de sortie inconnue
Pepe
Pepe
Date de sortie inconnue
La Neige en deuil
La Neige en deuil
19 décembre 1956
Hell on Frisco Bay
Hell on Frisco Bay
Date de sortie inconnue
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Photos

Commentaires
  • Plume231

    test

  • Plume231

    Dressed to Kill (1941) d'Eugene Forde

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    Synopsis : Michael Shayne, détective privé, s'apprête à épouser la belle Joanne La Marr. Alors qu'ils sont en plein tête-à-tête romantique, un hurlement retentit. Fonçant vers la chambre d'où provenait le cri, Shayne trouve une employée de l'hôtel paniquée près des corps sans vie d'un producteur et d'une actrice...

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    Critique : Une série B avec le célèbre détective à l'époque Michael Shayne qui a franchement peu d'intérêt. L'intrigue est totalement tarabiscoté et fantaisiste, et s'avère très très vite donc peu passionnante. De plus, on a affaire en plus à une scène limite-raciste qui nous épargne pas le poncif du noir peureux. Sans parler que Lloyd Nolan s'avère être un premier rôle qui ne possède pas le moindre charisme. Le numéro de William Demarest (brillant second rôle chez Preston Sturges!) en inspecteur incompétent ainsi que quelques répliques drôles arrivent à rendre l'ensemble à peu près digeste. Facilement oubliable.

    Note : 7/20 (**)

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  • Plume231

    Miracle au village (1944) de Preston Sturges

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    Synopsis : Trudy Knockenlocker est la fille du commandant de la garnison locale. Après la fête d'adieu des soldats, lui reviennent de vagues souvenirs d'un soldat auquel elle serait mariée. Pourtant, elle ne se rappelle pas de son nom. Quelques semaines plus tard, elle découvre qu'elle est enceinte... Entre en scène Norval, un camarade de classe. Mis au parfum, lui propose de devenir le père de l'enfant.

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    Critique : Preston Sturges est le cinéaste de génie le plus injustement oublié de tous les temps. C'est sans conteste un des plus brillants réalisateurs de comédies qui n'a rien à envier aux Lubitsch, Wilder ou Capra. Et ce n'est pas ce "Miracle au village" qui va me pousser à dire le contraire. Après le génial "Gouverneur malgré lui" (dont on retrouve ici les deux personnages principaux ce qui prouve qu'en politique la malhonnêteté ne peut que payer !!!), après le génial génial génial "Lady Eve", le génial génial "Les Voyages de Sullivan", le génial génial "The Palm Beach Story", et avant l'excellent excellent "Héros d'occasion" et le génial génial "Infidèlement vôtre", on a l'excellent excellent excellent "Miracle au village". Alors raconter l'histoire d'une jeune fille qui fait sauter par un militaire avec qui elle s'est mariée mais sans se souvenir de son identité et se retrouver enceinte, il faut le faire à une époque où la Censure était plus que rigide. Eh bien, Sturges l'a fait en jouant sur tous les paradoxes du Code Hays. Bien sûr, le côté critique habituel de son oeuvre de la Société est ici présent, égratignant bien l'Amérique puritaine. Eddie Bracken est attachant en amoureux transi, Betty Hutton réussit l'exploit de ne jamais être agaçante malgré un personnage qui a tout pour l'être mais au contraire toujours drôle, et William Demarest, à qui on devrait élever une statue, second rôle fétiche extraordinaire du réalisateur, est absolument hilarant en père protecteur ayant un bon fond, qui se veut autoritaire mais qui se prend surtout des gamelles. Le scénario est aux petites oignons, les dialogues finement ciselés, et je ne vous parle même pas de la fin... Moi avec tout cela, j'ai envie de voter Preston Sturges.

    Note : 17/20 (****)

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  • Plume231

    Un Monde fou, fou, fou, fou (1963) de Stanley Kramer

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    Synopsis : Quatre voitures, sur la route de Las Vegas, sont doublées, à toute trombe, par celle de Smiler Grogan. Après une embarbée, il va s'écraser 50 m plus bas Ses derniers mots évoquent un trésor caché. Les occupants des quatre autos ont tous entendu et bien compris. Ils ont tous envie de le trouver. Ils foncent...

    [img]http://2.bp.blogspot.com/_SI72...[/img]

    Critique : C'est un pari fou, fou, fou, fou de réaliser une comédie qui fait près de trois heures avec des moyens de superproduction, mais ce qui est encore plus fou, fou, fou, fou c'est de le réussir. Stanley Kramer, qui pourtant n'était pas un grand spécialiste du genre, avec un gros casting de malade que ce soit dans les premiers rôles que dans de petites apparitions et une très bonne cargaison de gags en pagaille, mélange d'un côté très destructeur "façon Laurel & Hardy" et d'une grosse hystérie collective "façon Screwball", nous emporte dans un délire à un rythme d'enfer. Le jusqu'au-boutisme des personnages est aussi une grosse source d'hilarité pour le spectateur, bien que ce dernier sait pertinemment qu'à leur place il se montrerait tout aussi cupide et près à faire des actes tout aussi inconsidérés pour empocher 350 000 fichus dollars. De ce gros casting de malade, celui qui domine est sans conteste Spencer Tracy dans le rôle d'un flic peu intégre qui en a marre de sa bourgeoise et qui est tout à fait près à ne pas partager le jackpot qu'il compte bien piquer et à se barrer avec. Ultra-divertissant.

    Note : 16,5/20 (****)

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