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Gregory La Cava
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Métiers Réalisateur, Scénariste, Producteur
Nationalité Américain
Naissance 10 mars 1892
Décès 1 mars 1952 à l'age de 59 ans
27
ans de carrière
29
films et séries tournés
2
nominations

Filmographie

One Touch of Venus
One Touch of Venus
Date de sortie inconnue
Living in a Big Way
Living in a Big Way
Date de sortie inconnue
Lady in a Jam
Lady in a Jam
Date de sortie inconnue
Unfinished Business
Unfinished Business
Date de sortie inconnue
Primrose Path
Primrose Path
Date de sortie inconnue
La Fille de la cinquième avenue
La Fille de la cinquième avenue
Date de sortie inconnue
Un Ange en Tournée
Un Ange en Tournée
24 avril 1940
Pension d'artistes
Pension d'artistes
Date de sortie inconnue
Toute sa filmographie

Photos

12 Photos
Commentaires
  • Plume231
    test
  • Plume231
    Un Ange en tournée (1939) de Gregory La Cava [img]http://4.bp.blogspot.com/_i32o...[/img] Synopsis : Alors qu'il quitte son bureau, le millionnaire new-yorkais Alfred Borden s'entend rappeler par sa secrétaire qu'il fête aujourd'hui son anniversaire. Arrivé chez lui, il se rend à l'évidence. Tout le monde s'en fiche. Sa femme Martha s'affiche avec un godelureau, son fils s'échine au polo et sa fille prend l'oreille aux tirades marxistes du chauffeur. Désabusé, Borden se promène dans Central Park. Il entame une discussion avec une passante philosophe, Mary Grey, et, de fil en aiguille, passe la soirée avec elle. Le lendemain, Martha, alarmée, lui témoigne une attention renouvelée qui l'amène à réfléchir. Borden engage Mary comme dame de compagnie et trouble-fête... [img]http://www.editionsmontparnass...[/img] Critique : Gregory La Cava reprenait exactement le même schéma que celui de son chef d'oeuvre satirique de comédie "Mon Homme Godfrey" (avec un générique d'ouverture tout aussi original !!!). A savoir un milliardaire dépressif du fait qu'il est entouré d'une famille qui s'apparente plus à des parasites pensant juste à claquer au maximum l'argent du vieux plutôt qu'à l'aimer et à l'aider, et qui va voir son monde changé (en mieux évidemment, optimisme New Deal oblige !!!) par un élément étranger qui va pénétrer dans ce monde. La grande différence c'est que "Mon Homme Godfrey", l'élément étranger était le cynique William Powell alors qu'ici il s'agit de la philosophe Ginger Rogers. La comédienne, étant aussi à l'aise dans la comédie que dans la comédie musicale, est parfaite dans ce rôle et trouve un partenaire à sa mesure à travers l'excellent second rôle, hélàs oublié de nos jours, Walter Connolly. Reste que si c'est la même recette qui ait appliqué, il fonctionne ici beaucoup moins bien que "Godfrey" du fait des autres seconds rôles qui manquent sérieusement de charisme et surtout du manque de présence d'une vivacité, d'un grain de folie, dans tout cela pour vraiment emporter l'adhésion. Mais le film est suffisamment bourré de charme pour qu'on le regarde avec plaisir du début jusqu'à la fin. Note : 13,5/20 (***) [img]http://www.notrecinema.com/ima...[/img]
  • Plume231
    Pension d'artistes (1937) de Gregory La Cava [img]http://library.duke.edu/lilly/...[/img] Synopsis : Dès son entrée au Footlights Club, une pension new-yorkaise, la très belle Terry Randall, issue de la bonne société du Middle West, suscite des jalousies. Ses bonnes manières tranchent au sein de la troupe des chorus girls. Sa colocataire, Jean Maitland, n'est pas la dernière à la détester. L'autre moitié de son mépris, Jean la réserve à la sophistiquée Linda Shaw, dont la liaison avec un producteur, Tony Powell, la scandalise. Seule la douce Kay Hamilton fait l'unanimité de ses collègues. Toutes l'adorent. Terry ignore les appels à la raison de son père et persiste dans sa volonté. Elle deviendra une actrice de premier plan. Elle prend des leçons auprès de Catherine Luther, une vedette déchue... [img]http://thechattymom.com/wp-con...[/img] Critique : Gregory La Cava réunit un beau casting d'actrices dont Katharine Hepburn et Ginger Rogers, la première à une époque où elle était un poison du box-office la seconde alors qu'elle commençait très sérieusement à monter vers la gloire en prouvant qu'elle n'avait pas besoin de Fred Astaire pour cela. Les deux comédiennes s'en donnent à coeur joie dans l'abattage l'une face à l'autre même si au final c'est Hepburn qui remporte le match. Mais celle-ci a tendance à se faire voler la vedette par Andrea Leeds qui joue un personnage très émouvant et qui donnera lieu indirectement à une scène très chargée en émotions, celle de la représentation théâtrale. Autrement, ça reste peut-être un peu trop dans le glamour hollywoodien, même si le portrait de ce milieu est plutôt noir, et le sujet est exploité de manière peu originale pour pleinement convaincre. Mais cela reste en dépit de ses défauts, ou peut-être grâce en partie à ses défauts (enfin au moins pour le trop de glamour !!!), un bon représentant de cette période faste du cinéma. Note : 14/20 (***) [img]http://3.bp.blogspot.com/_zAoy...[/img]
  • Plume231
    The Half-Naked Truth (1932) de Gregory La Cava [img]http://3.bp.blogspot.com/-5u7F...[/img] Synopsis : Si le métier de forain permet de voyager et de vivre loin de la routine, il n'offre pas toujours l'occasion de devenir célèbre, encore moins d'amasser des fortunes. Les amuseurs publics sont néanmoins formés à faire face à de multiples aventures. L'un d'eux, particulièrement doué pour la communication, décide un jour de prendre sous son aile une jeune danseuse. Grâce à ses talents de «manager», la carrière de sa protégée connaît un formidable essor. La célébrité de la belle retombe bientôt sur son protecteur, qui devient l'imprésario le plus coté du show business... [img]http://1.bp.blogspot.com/_dqnE...[/img] Critique : Une comédie d'un des cinéastes les plus prolifiques mais aussi un des plus injustement oubliés de l'Âge d'or hollywoodien qui vaut pour quelques traits d'audace très typique des films de la période Pré-Code, à l'exemple des naturistes même si dans le sens hypocritement puritain du terme la décence est respectée, et pour les numéros d'acteurs de l'exotique Lupe Velez et d'Eugene Pallette en brave imbécile. Mais le film reste anodin à cause d'un premier rôle masculin peu charismatique et d'un dernier tiers où le message "L'Argent ne fait pas le bonheur" est passé de manière précipitée et maladroite. Des oeuvres futures de La Cava comme "My Man Godfrey" ou "La Fille de la Cinquième Avenue" feront passer ce dernier d'une façon plus subtile. Note : 9/20 (**) [img]http://rhapsody2000.free.fr/im...[/img]
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