Un modeste mais prenant récit de survie dans les bois, où se télescopent Jack London et Kelly Reichardt entre les coutures d’une forme hollywoodienne beaufisante.
Pris au piège par son propre dispositif, "Primetime" échoue ainsi à véritablement produire une profonde réflexion sur la spectacularisation de la fascination morbide que représente "To Catch A Predator".
Éloge tant de l’écrivaine que de la puissante inspiration et de l’empouvoirement qui se dégagent de ses textes, le film de Claire Simon est aussi un hommage au corps enseignant et aux jeunes filles courageuses qui, à l’instar de l’autrice de Mémoire de fille, s’apprêtent à “déconstruire la fille [qu’elles ont] été”.
Dans un nouvel essai formel sidérant tourné avec des enfants de 5 ans, le réalisateur de “P’tit Quinquin” continue d’exploser les cadres du cinéma français.
Dans “Si tu penses bien” de Géraldine Nakache, Niels Schneider incarne un époux sadique qui martyrise son épouse, campée par Monia Chokri, dans une étude finement menée de la domination psychique.
La singularité du ton ne s’est pas étiolée. La vista des dialogues et l’engagement des acteur·rices donnent au film une assise de comédie puissante, des punchlines véloces, qui façonnent le plaisir ardent de retrouvailles sans cérémonie.
Dans son troisième long métrage, l’Autrichien Markus Schleinzer […] poursuit avec ce film son exploration glaciale des systèmes qui broient l’individu – religieux, domestique, patriarcal. Sandra Hüller y est sidérante.
Le pari est (très) réussi avec "La Vie d’une femme", beau titre et beau portrait impressionniste d’une quinquagénaire incarnée idéalement par Léa Drucker.