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    Fringe
    Critiques spectateurs
    Critiques presse
    note moyenne
    4,5
    220 notes dont 19 critiques
    répartition des 19 critiques par note
    8 critiques
    5 critiques
    4 critiques
    1 critique
    1 critique
    0 critique
    Votre avis sur Fringe ?
    WardStradlater
    WardStradlater

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    2,5
    Publiée le 13 janvier 2011
    Avec de plus en plus d'épisodes mythologiques, ce Fringe Saison 2 prend des tournures plus dramatique avec un scénario qui ne semble pas se perdre. C'est un bon signe.
    cylon86
    cylon86

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    4,0
    Publiée le 30 avril 2015
    Après avoir doucement installé son univers et ses personnages, voilà que "Fringe" prend un peu plus d'ampleur dans cette deuxième saison. Si l'on regrettera un début un peu laborieux expédiant assez rapidement ad patres un personnage secondaire, une fois que la saison est lancée, c'est pour le meilleur avec quelques épisodes indépendants très sympas (dont un en hommage au film noir). Mais c'est avant tout l'arc narratif principal avec ses deux univers qui passionne, les scénaristes commençant à mettre en place toute une mythologie qui ne manque pas de fasciner. La saison nous offrira donc de beaux épisodes (celui se déroulant dans les années 80, celui avec Peter Weller, émouvant ou le double épisode final) mettant parfaitement à l'honneur une intrigue principale aussi dense que riche en rebondissements dont on entrevoit une partie du potentiel et qui nous laisse une fois de plus espérer le meilleur quand vient la fin de saison. Que ce soit dans l'inventivité des intrigues (chaque début d'épisode laisse craindre le pire en ce qui concerne ce qui va arriver) ou dans la caractérisation des personnages (Walter Bishop étant certainement le personnage le plus complexe et le plus intéressant de la série, énormément nuancé), cette saison ne manque pas de charme et lance une fois de plus des tas de pistes passionnantes.
    Claude Rice
    Claude Rice

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    4,0
    Publiée le 27 février 2012
    Au secours!!!!! Je suis dans la saison 2.....faut m'expliquer. Dans l'épisode 4 (bombes humaines) son collègue du FBI meurt d'une balle dans la tête, et arrivé à l'épisode 11 (ne faire qu'un), on retombe sur lui!!!!! Y'a un bug non?
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

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    3,0
    Publiée le 1 janvier 2012
    "Fringe" a quelque peu patiné lors de sa saison 1 niveau audience : tant mieux ! Oui, je dis « tant mieux » car, à mes yeux, le triste sire Abrams avait déjà préparé son coup pour nous fournir une bonne dizaine de saisons gonflées à bloc de stand alones qui diluent inutilement son intrigue principale. Mais l'opprobre du peuple l'a fort heureusement obligé à bouger un peu son cul. En effet, il y a plus de densité dans cette seconde saison, le déroulé des épisodes se resserrant davantage sur son intrigue principale, ne se permettant des écarts que plus rarement. Ainsi, la série gagne en piquant même si Abrams ne s'est pas non plus transformé en Alan Ball d'une saison à l'autre : si l'aspect fantastique reste très inventif, la dimension humaine reste par contre désespéramment navrante. Y'en à marre de ces séries qui stéréotypent l' « american way of life » comme un idéal guimauve autour duquel il n'existe rien ! Et puis – pitié ! – faites que dans la saison 3 on découvre enfin qu'Olivia Dunham a un balai du monde parallèle implanté dans le cul et qu'on lui retire chirurgicalement. Vraiment, ce personnage me fait mal au cœur pour J.J. Abrams car si cet archétype d'idéal nazi de la femme témoigne de la représentation qu'il se fait du deuxième sexe, moi je dis « ouille ». Heureusement, dans ce monde de poupées lobotomisées, les personnages de Walter et de son fils savent parfois sauver la mise. C’est d'ailleurs de leurs histoires et pérégrinations que cette saison 2 tirera ses meilleurs épisodes, notamment un très sympa stylisé années 80, qui m'a prouvé que la série pouvait de temps en temps me surprendre. Enfin bon, vous l'aurez compris, pour moi "Fringe" n'est pas la série du siècle, mais elle a ses quelques qualités, dans son ambiance et dans quelques trouvailles scénaristiques, qui font qu'elle assure l'essentiel pour combler des soirées « pas prise de tête ». C'est déjà pas mal...
    Caine78
    Caine78

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    4,0
    Publiée le 17 février 2012
    Les premiers épisodes, légèrement poussifs, inquiètent un peu. Est-on déjà en train d'assister au déclin de la série signée J.J. Abrams ? Eh bien pas du tout, au contraire ! Car après ce démarrage un peu laborieux, « Fringe » redevient la série exceptionnelle qu'elle était, voire meilleure que ne pouvait l'être la première saison. C'est que tout en creusant toujours plus ses personnages, l'oeuvre peut compter sur un scénario de plus en plus dense et palpitant. Ainsi, alors que le premier volet se contentait d'aborder de-ci de-là la question du monde parallèle, nous sommes ici plongés en plein dedans, à l'image d'un dernier épisode passionnant et même assez émouvant. Alors c'est vrai que l'on perd du coup un peu en intrigue « épisode par épisode », mais cela est tellement compensé par les enjeux mondiaux que doivent résoudre les trois héros que le problème est presque anecdotique. Abrams et ses fidèles scénaristes Alex Kurtzman et Roberto Orci n'en oublient pas pour autant l'humour à travers la relation toujours aussi complexe entre Walter et son fils Peter (même si celui-ci est logiquement un peu moins présent vu la tournure des événements) et de soigner leur remarquable univers visuel, celui-ci s'avérant encore plus riche que lors du précédent volet. Pour toutes ces raisons c'est avec une grande impatience que j'attends la suite des aventures de la charismatique et très belle Olivia Dunham, assurément l'une des plus fascinantes séries de science-fiction depuis la création des « X-Files » en 1993. Sacrée référence!
    Enarpilod
    Enarpilod

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    5,0
    Publiée le 10 juillet 2011
    La série est lancée et cette saison 2 marque son envol vers de nouveaux horizons, moins feuilletonnante et plus accès sur le rapport entre les personnages et le principe même de Fringe à savoir l'existence d'un monde parallèle similaire au notre. De mon point de vue la meilleure saison de toutes, pour l'instant.
    Cedric Scalabrini
    Cedric Scalabrini

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    4,0
    Publiée le 3 août 2010
    Cette saison fait rentrer dans le vif du scénario de fond de la série, et ça c'est que du bon ! On développe les personnages des Bishop et ça aussi, c'est une très bonne idée. Des cas et des enquêtes pas tout le temps intéressants mais toujours bien menés restent dans la continuité de la première saison.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 21 octobre 2012
    Il est des créateurs qui aiment à mettre dans leurs productions certains éléments faisant échos à leur histoire personnelle. Nous savons que durant les années 80, J.J. Abrams réalisait des films en super 8 (ce qui explique certains aspects de son film de l'année passée), d'où sa passion pour le cinéma. Une carrière débutée à la télévision nous amène ses premières séries Felicity et Alias, avant la consécration mondiale avec Lost. En 2008, arrive Fringe qui ramène le fantastique et la science-fiction sur le devant du petit écran. Après une première saison très réussie, qui reprends les concepts déjà présents dans les séries précédentes, à savoir la conspiration scientifique, la présence de nombreux mystères, le personnage principal féminin charismatique etc. Cette première saison posait les bases d'un univers passionnant et riche en possibilités. C'est d'ailleurs exactement ce que propose le dernier plan de la première saison. Cette deuxième salve débute quelques minutes après la fin de la première. Nous retrouvons Peter et Walter ainsi que leur relation père / fils unique en son genre. Maintenant que le spectateur connait l'existence de l'univers parallèle, il est temps d'explorer de quelle manière il lutte avec le nôtre. Mais pour le comprendre il fallait revenir à l'événement fondateur de cet affrontement. Dans le dernier épisode de la première saison, nous apprenons que Peter est mort en 1985. La seule possibilité pour expliquer que nous le voyons évoluer dans notre monde est impensable mais néanmoins unique, il n'est pas de ce monde ci. Cette volonté de revenir à un état antérieur et a priori meilleur étant ancré chez Abrams (et étant la base de Super 8), il en fait l'un des moteurs de Walter, qui va passer dans l'autre monde afin de sauver l'autre Peter, le sien ayant été emporté par une maladie génétique. Et c'est sur cette singularité que repose toute la série. Sans cet événement, Fringe n'existerait pas. Et c'est dans le double épisode de conclusion de la saison 2 que cette révélation prend toute son ampleur. Nous découvrons un monde parallèle meurtri par une intrusion qui n'aurait jamais dû se produire. Mais c'est bien là le rôle du père chez J.J. Abrams, à la fois adjuvant et opposant. Il tente d'enrayer une menace, dont il est, en partie ou totalement, responsable. Bien sûr cela permet de trouver un fil conducteur dans la narration. L'explicitation de l'histoire de Peter n'arrivant qu'au quinzième épisode, les scénaristes glissent dans les quatorze premiers, de nombreuses allusions émanant souvent de Walter qui conduisent inéluctablement à la révélation. Si, comme dans la première saison, les cas sont passionnants et font progresser, petit à petit, les personnages dans leurs connaissances des enjeux, la prise d'importance de l'univers parallèle donne à Fringe un caractère unique et fascinant. Si Lost était devenu un phénomène mondial grâce à l'immense part de mystère qui l'entourait, il est clair que Fringe poursuit la logique Abrams, entamée il y a maintenant 11 ans avec Alias. Partir d'une situation relativement normale, cultiver à tout prix le mystère à partir de ce point de départ, le maintenir le plus longtemps possible et trouver la chute la plus ouverte possible. Ce qui fait qu'Alias, Lost et Fringe sont des séries intelligentes, c'est qu'elles impliquent les spectateurs et le forcent à se poser de nombreuses questions (notamment avec les glyphes codes de Fringe, qui peuvent laisser penser aux spectateurs qu'ils font partie intégrante du processus et qu'ils en savent parfois plus que les personnages eux-mêmes). Fascinante, captivante, transcendante, en marge, nombreux sont les adjectifs qui qualifient Fringe. L’histoire qu’elle raconte étant évidemment à la base de tous ces éloges. Une histoire qui s’améliore de saison en saison. La deuxième est en effet meilleure que la première. La troisième est elle-même meilleure que la deuxième. À suivre…
    schumiforever
    schumiforever

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    3,0
    Publiée le 24 septembre 2013
    On repart sur les chapeaux de roues, avec plein de questions en tête et la riche promesse scénaristique qui découle de la découverte de l'univers parallèle. Mais on stagne pendant la 1ère partie avec une Olivia qui traine son "jetlag" temporel et le retour à des enquêtes toujours autant tirées par les cheveux, heureusement entrecoupées d'interventions des polymorphes et de petits secrets intéressants jusqu'à la terrible révélation faite à Peter, remarquable pour le décollage de la série. Il y a également plus de continuité entre les épisodes, même si certains font l'objet de choix "originaux" de mise en scène ou d'écriture, et les liens qui se tissent entre les personnages sont prometteurs.
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    Publiée le 19 décembre 2017
    Olivia réapparaît dans le monde réel toute chamboulée, je la trouve différente, plus posée. Elle a maintenant une véritable complicité avec Peter qui est sympa à voir. Walter continue sur sa lancé d'humour au milieu de toutes ses expériences et ses secrets. J'aime bien l'idée qu'il veuille prendre son indépendance. La mort de Charlie est pratiquement passé inaperçue, dommage je l'aimais bien. La relation entre Peter et son père s'améliore mais pas longtemps malheureusement. On apprend comment Walter à traversé les univers pour sauver le double de son fils et comment il l'a ramené. Un final intense et bien réalisé, Olivia fait face à son double qui prend sa place alors qu'elle même est retenue par Walter-ego. Les retrouvailles entre Walter et Bell sont de courtes durées mais très sympathiques. J'ai bien aimé l'épisode musical. Une bonne deuxième saison.
    PowerKush27
    PowerKush27

    Suivre son activité 7 abonnés Lire ses 3 critiques

    5,0
    Publiée le 18 août 2011
    Avant de pouvoir déposer une critique, vous devez noter cette saison
    kadaj
    kadaj

    Suivre son activité Lire ses 13 critiques

    4,0
    Publiée le 13 juin 2012
    saison 2 finie à l'instant: une très bonne série SF qui fait ses preuves avec cette seconde saison plus dense, plus centrée sur les personnages... un régal ! Le trio d'acteur AnnaTorv/Joshua Jackson/John Noble est top! A continuer...
    lyla56
    lyla56

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    5,0
    Publiée le 13 février 2010
    J'adore, tout simplement ! Et de plus, j'aime Joshua Jackson, il est trop craquant, c'est perso !
    redfoot15
    redfoot15

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    5,0
    Publiée le 18 novembre 2010
    Une série qui tient en haleine, pleine de rebondissements.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 18 juillet 2013
    Il est des créateurs qui aiment à mettre dans leurs productions certains éléments faisant échos à leur histoire personnelle. Nous savons que durant les années 80, J.J. Abrams réalisait des films en super 8 (ce qui explique certains aspects de son film de l'année passée), d'où sa passion pour le cinéma. Une carrière débutée à la télévision nous amène ses premières séries Felicity et Alias, avant la consécration mondiale avec Lost. En 2008, arrive Fringe qui ramène le fantastique et la science-fiction sur le devant du petit écran. Après une première saison très réussie, qui reprends les concepts déjà présents dans les séries précédentes, à savoir la conspiration scientifique, la présence de nombreux mystères, le personnage principal féminin charismatique etc. Cette première saison posait les bases d'un univers passionnant et riche en possibilités. C'est d'ailleurs exactement ce que propose le dernier plan de la première saison. Cette deuxième salve débute quelques minutes après la fin de la première. Nous retrouvons Peter et Walter ainsi que leur relation père / fils unique en son genre. Maintenant que le spectateur connait l'existence de l'univers parallèle, il est temps d'explorer de quelle manière il lutte avec le nôtre. Mais pour le comprendre il fallait revenir à l'événement fondateur de cet affrontement. Dans le dernier épisode de la première saison, nous apprenons que Peter est mort en 1985. La seule possibilité pour expliquer que nous le voyons évoluer dans notre monde est impensable mais néanmoins unique, il n'est pas de ce monde ci. Cette volonté de revenir à un état antérieur et a priori meilleur étant ancré chez Abrams (et étant la base de Super 8), il en fait l'un des moteurs de Walter, qui va passer dans l'autre monde afin de sauver l'autre Peter, le sien ayant été emporté par une maladie génétique. Et c'est sur cette singularité que repose toute la série. Sans cet événement, Fringe n'existerait pas. Et c'est dans le double épisode de conclusion de la saison 2 que cette révélation prend toute son ampleur. Nous découvrons un monde parallèle meurtri par une intrusion qui n'aurait jamais dû se produire. Mais c'est bien là le rôle du père chez J.J. Abrams, à la fois adjuvant et opposant. Il tente d'enrayer une menace, dont il est, en partie ou totalement, responsable. Bien sûr cela permet de trouver un fil conducteur dans la narration. L'explicitation de l'histoire de Peter n'arrivant qu'au quinzième épisode, les scénaristes glissent dans les quatorze premiers, de nombreuses allusions émanant souvent de Walter qui conduisent inéluctablement à la révélation. Si, comme dans la première saison, les cas sont passionnants et font progresser, petit à petit, les personnages dans leurs connaissances des enjeux, la prise d'importance de l'univers parallèle donne à Fringe un caractère unique et fascinant. Si Lost était devenu un phénomène mondial grâce à l'immense part de mystère qui l'entourait, il est clair que Fringe poursuit la logique Abrams, entamée il y a maintenant 11 ans avec Alias. Partir d'une situation relativement normale, cultiver à tout prix le mystère à partir de ce point de départ, le maintenir le plus longtemps possible et trouver la chute la plus ouverte possible. Ce qui fait qu'Alias, Lost et Fringe sont des séries intelligentes, c'est qu'elles impliquent les spectateurs et le forcent à se poser de nombreuses questions (notamment avec les glyphes codes de Fringe, qui peuvent laisser penser aux spectateurs qu'ils font partie intégrante du processus et qu'ils en savent parfois plus que les personnages eux-mêmes). Fascinante, captivante, transcendante, en marge, nombreux sont les adjectifs qui qualifient Fringe. L’histoire qu’elle raconte étant évidemment à la base de tous ces éloges. Une histoire qui s’améliore de saison en saison. La deuxième est en effet meilleure que la première. La troisième est elle-même meilleure que la deuxième. À suivre…
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