Une série évènement bien porté dans son dynamisme par Kiefer Sutherland à partir de 2001, un peu moins efficace sur la durée. Innovante dans son rythme qui consiste à imposer une durée dans une forme de temps réel 24 épisodes dans les 8 premières saisons pour démêler une situation dramatique à rebondissements. Le sujet lui même donne lieu à beaucoup de courses et fusillades, de complotisme et de contraintes dans le style. L'intérêt est l'innovation et le défi lancé, cependant le contenu reste celui d'un film d'action bien violent et sujet à beaucoup d'aléas alambiqués à souhait.
C'est un retour vraiment réussi pour "24 heures chrono", pour cette saison 9. J'ai suivi toutes la série depuis ses débuts, j'ai toujours adoré le renouvellement perpétuel dans le intrigues. C'est dur de faire 9 saisons au même rythme en contentant toujours les fans. Le problème de cette nouvelle saison, c'est son manque d'épisodes. Je trouve que l'intrigue n'est pas aussi développée que dans les autres saisons. Forcément, cette fois, il n'y a que douze épisodes. C'est vraiment dommage. Malgré tout, ces douze épisodes renouent facilement avec les plus grandes heures de la série. De l'action, du suspense et même de l'émotion. On avait pas besoin de plus. J'avoue avoir eu un peu peur du résultat avant le début de la diffusion, faire un retour après 4 ans d'absence, en changeant le format, c'est prendre pas mal de risques. Mais ce sont des risques payants. Les acteurs sont également au rendez-vous. Bref, un retour qui ne souffre d'aucune contestation, il est réussi.
Un scénario pauvre pour cette saison 4 et c'est normal si on persiste à utiliser le même suspense qui atteint dans cette Saison un niveau abracadabrant et qu'il fallait inventer n'importe quoi pour boucler les 24 épisodes. Bon, c'est un accident de parcours normal. Vivement la 5eme
Ma serie préférée, image exacte de l'Amérique post 11/09. Jack Buer héros tragique et torturé, autant qu'il torture, car la fin justifie les moyens dans cette guerre où lennemi peut être le voisin d'à côté,et que la menace est cette fois bien réelle. Bien sûr l'utilisation novatrice du temps réel, l'écran partagé, les cliffhangers, les twists de folie, un rythme survolté, et la mort de personnages de 1er plan, bien avant Game of Thrones. Série politiquement ambiguë, certes le héros emploi torture, chantage..mais il ne s'en tire jamais sans traumatisme, il est seul et désespéré. Les épisodes sont certes inégaux, il y en a 24 ! Mais l'ensemble est addictif.
Une série incroyablement efficace avec des enjeux, des rebondissements, de l'action et surtout un personnage génial : Jack Bauer ! Le top en matière de héros d'action devant James Bond, John MacLane ou encore Brian Mils. Il est calme, méthodique, pragmatique et n'hésite pas à se salir les mains pour la bonne exécution de sa mission. Le côté temps réel est très bien retranscrit et on se sent très vite en addiction face à cette série de bonne facture tant elle arrive à nous surprendre d'épisodes en épisodes. En revanche, si vous avez vu la première saison, vous avez vu tout le reste de la série car le cheminement reste le même de saisons en saisons. On change les méchants et on repart avec un Jack qui devra faire tout un tas de choses complètement folle pour détruire la menace qui pèse sur la ville de L.A. C'est manichéen et cliché, certes, mais c'est fait avec un suspense si maîtrisé que la série passe comme une lettre à la poste ; on peut enchaîner 10 épisodes sans sourciller, quand même !
Une saison qui promet ! Depuis le temps que j'attendais le retour sur grand écran de Jack Bauer.. C'était juste un régal, je me suis carrément levé à 6h pour regarder les deux premiers épisodes le plus rapidement possible aha ^^ . VIVEMENT LA SUITE !
Rythme accéléré pour cette saison qui réussit à nous tenir en haleine pendant les 24 épisodes. Malgré quelques erreurs de scénario, et des incohérences, ça passe bien. Tout y est, le super héros Jack Bauer, sa fille l'emmerdeuse, Tony Almeida, David Pamer, Magnifique saison que je repasse pour la 4eme fois.
Je n'ai pas encore vu toutes les saisons mais il y a du positif et du négatif. Le positif est l'originalité du temps réel de 24 heures, le rythme soutenu, l'envie de voir la suite, bref c'est efficace. Le négatif est typique des séries US notamment, à savoir toutes les incohérences et clichés habituels, 1) les flics corrompus 2) les egos surdimensionnés 3) les conflits hiérarchiques 4) le non respect des ordres et des consignes 5) le réseau téléphonique qui n'est pas accessible... j'en passe. A côté de ça il y a aussi les réactions plus que bizarres comme le fait de ne pas ramasser un revolver quand on en a l'occasion, ou le fait de ne pas téléphoner à la police quand c'est probablement la meilleure solution. Il faut un scénario, c'est clair, mais c'est agaçant de voir les gens prendre systématiquement des décisions dangereuses ou débiles. Mais bon c'est le cinéma ...
Fan de la série, j'étais déçu de la S08 qui terminait la saga. Bonheur, cette série 09 n'est pas une redondance sans intérêt. Ici, on retrouve tout. Un scénario, un acteur, une intrigue. Tout se tient et est intelligent, et bien joué. Même si c'est dans le même créneau, ce n'est pas du tout une redondance et c'est tout bon. Yvonne Strahovski donne une touche fraiche et bienvenue.
Qui n'a pas succombé a Jack Bauer pendant plusieurs Saisons toutes aussi alletantes et addictives les unes que les autres. Une cadence infernale, une tension sans fin. 24h chrono est impressionnant par son rythme effréné dans lequel on est entraîné immédiatement. On retient sont souffle bien souvent et les ongles morflent assez souvent. Le climax est le point fort de cette série qui dépote un max. Un Kieffer Sutherland très convaincant.
La saison 6 de "24 heures chrono" reprend encore et toujours les mêmes ficelles scénaristiques à croire qu'aucune évolution n'est possible. Après des mois de tortures, Jack Bauer revient de Chine pour être remis à des terroristes par son propre gouvernement ! Déjà ca commence mal, ce prélude est difficilement ingérable. Avec tout ce qu'à fait cet homme pour sauver son pays on ne comprends pas une seule seconde (malgré son aptitude à se mettre tout le monde à dos) que celui-ci ne soit pas traiter comme un héros, surtout par l'investiture en place au moment des faits. Bref, passons cette idée une peu légère pour se pencher un peu plus sur la saison dans son intégralité. L'intérêt principal de cette 6ème année est de découvrir la famille de Jack (son frère, son père, sa belle soeur et son neveu) qui bien entendu ne sont pas en manque de révélations ;-) Pour le reste c'est bis repetita...
Du nouveau sous l'échine de Jack ! Grace à cette saison nous avons enfin de quoi comprendre un peu mieux la psychologie du personnage. Je pourrais dire que l'atout principal de cette saison 7 et de poser diverses questions légitimes sur les agissements de son héros depuis le début la série. Entre la torture qu'il utilise pour arriver à ses fins, la dévotion sans limites qu'il a à l'égard de son pays et les paradoxes entre ce qui est juste et ce qui ne l'est pas dans la société occidentale américaine, nous pouvons dire que pour la première fois dans "24 heures chronos" il y a matière à la réflexion. Une jolie fin est également à souligner dans l'écriture. Toutefois, un petit mots sur l'action de cette saison qui ne se résume pas qu'à parler de son personnage principal. Encore et toujours, le spectateur se retrouve face à des retournements de situations à bout de souffle qui en deviennent presque insupportables. Les mêmes rouages encore et toujours. Le renouvellement n'est vraiment pas la priorité ici.
L'une des rares bonnes idées de cette saison 3 est la gestion des personnages principaux qui disparaissent pour laisser (espérons le sur la saison 4 que je ne n'ai pas encore vu) un peu de sang neuf... Que c'est long une série de 24 épisodes ! Il est intéressant de découvrir 10 ans plus tard ce qui a fait le succès d'une série et de s'apercevoir à quel points les choses ont évoluées depuis. La où la saison 2 brillait par son écriture et son rythme, cette saison 3 reprends une nouvelle fois les même trames qui épuisent plus qu'elle ne motivent. Plutôt décevant dans son ensemble.