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La Vierge, les Coptes et Moi
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<strong>La Vierge, les Coptes et Moi</strong> Bande-annonce VF
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La Vierge, les Coptes et Moi Bande-annonce VF
Film : La Vierge, les Coptes et Moi
3,9 pour 250 utilisateurs
Stars : Siham Abdel Messeeh, Namir Abdel Messeeh
Mise en ligne : mardi 24 juillet 2012
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Commentaires

  • papyon

    Découvert au festival à Cannes, c’est un bijou de tendresse et d'émerveillement autour d’un thème rare traité avec beaucoup de finesse. Merci au réalisateur pour ce moment de liberté de pensée et de grande humanité!

  • dounayrod

    Excellent, très drôle !! Vu pendant le festival de Cannes 2012. Allez-y !! Super moment !

  • louis M.

    Derrière l'humour et la légèreté, le film renoue avec un cinéma de la spiritualité.
    La légèreté du film n'est qu'un voile modeste pour aborder des questions profondes qui concernent la croyance, la foi, le dogme, et ce que signifie appartenir à une communauté.
    Plus proche de Pasolini que de Dreyer, le film offre un voyage chaleureux, généreux et drôle dans l'Egypte des paysans coptes, ces oubliés de la révolution, dont la foi, l'enthousiasme, et la joie de vivre sont une véritable leçon de vie.
    Ce film est un voyage humaniste, courageux, et audacieux dans un pays, l'Egypte, qui se révèle finalement très proche de nous, et dont les voyages touristiques au pied des pyramides, ou de la vallée des Rois ne nous permettent finalement jamais d'approcher d'aussi près.
    J'ai vu ce film à la Rochelle début juillet et j'y pense encore.

  • adeline D.

    Excellent film. La mère du réalisateur est incroyable lorsqu'elle prend la place du producteur.
    Je me demande si l'ancien producteur (qui s'appelle Grégoire, et qu'on entend au téléphone) joue son propre role, ou est ce que ces conversations ont été secrètement enregistrées par le realisateur ?
    Je suis très intriguée et curieuse de connaitre sa reaction lorsqu'il découvirra le film, au cas ou il ne l'a pas encore vu.
    C'est un documentaire bien ficelé : on dirait une fiction. Très habile.
    Et la fin est magique.

  • PASSIONNATO DE BLOIS

    La bande annonce à l'air sympa. C'est bien filmé. J'espere que ce sera pas une arnaque comme "Les enfants de Belle Ville", ou comme le dernier Woody allen.

  • Victoire B.

    Un très bon moment. Les personnages sont très attachants et les rapports mère-fils très drôles. La musique colle bien. C'est un film dépaysant et très sympathique où l'on découvre une communauté peu connue.

  • Fr?d?ric A.

    L'aventure se passe au Caire. La ville la plus polluée du monde mériterait une palme à Cannes. Elle est une vedette dans la catégorie des décors plébiscités par les cinéastes, avec New York et Paris. Dans La Vierge, les coptes et moi, pas d’espion français, pas de momie lyophilisée, pas d’assassin dans les felouques, pas de poursuite dans les souks. La Vierge-Marie apparaît sur le dôme d’églises entourées d’ordure et de gravats. Elle se tait. Elle sourit. Les coptes et les musulmans la contemplent esbaudis et heureux. Un petit coin de ciel bleu dans un quotidien exténué.

    La mère de Namir Abdel Messeh lui rebat les oreilles avec ces apparitions. Il veut en avoir le cœur net. Il trimballe sa caméra à Imbaba. Mais il ne voit rien. La pellicule n’attrape que la poussière alors que les braves gens tirent leurs chaises en plastique pour contempler la Vierge comme les touristes dans les musées de Rome admirent les madones. « Heureux celui qui croit sans avoir vu ! » Namir voudrait voir pour peut-être croire, alors qu’il faut croire pour voir. Les croyants ont l’avantage de faire surgir le merveilleux sur les immondices. On a besoin d’espoir pour survivre dans la mégapole tumultueuse.
    à défaut d’embobiner la Sainte Vierge en technicolor, Namir filme les crédules, poursuit la légende urbaine dans les sacristies enfumées d’encens et à la terrasse des cafés où somnolent les chats et de gros messieurs moustachus qui tètent le narguilé. Il dessine avec humour et tendresse le portrait d’une communauté chrétienne sans cesse menacée, pauvre et fière.

    Fin juin, Namir a projeté son film dans notre couvent dominicain du Caire. Pour cette avant-première, nous avions invité des amis coptes et des étudiants d’Al Azar. Les musulmans se sont passionnés pour le sujet. Que la Sainte Vierge apparaisse au Caire et que les Egyptiens occidentalisés ne puissent la voir relève de l’évidence. Les coptes ont été gênés par les traits dont le scénario les affuble. Ce qui nous les rend attachants leur fait honte : crédulité opiniâtre, paysannerie mal dégrossie, millénarisme tumultueux… Une fois encore, c’est la question du visage et de l’identité qui provoque les réactions les plus farouches. A fortiori quand la Sainte-Vierge est mêlée au débat. Le cardinal Congar notait finement que la théologie mariale touche au cœur de l’anthropologie. La Vierge Marie est un signe du rapport intime qu’entretiennent Dieu et l’homme.

    Lorsque j’étais aumônier d’étudiants à Dakar, je me souviens du succès des évangélistes sur le campus. Une prédication tour à tour séduisante et menaçante, prompte à dénoncer les errements d’autrui, assure le succès auprès des foules de badauds, jeunes de surcroît. La critique du Vatican est un poncif qui ne prend guère de risque. Mais lorsque le prêcheur exalté en arrivait aux mensonges de l’Église catholique concernant la Vierge Marie, les étudiants catholiques et musulmans se détournaient, dégoûtés. Tu peux critiquer la papauté qui a bon dos, mais ne touche pas à ma mère.

    Je communie avec les Coptes du Caire et les Wolofs de Dakar : la Sainte Vierge sourit. L’image goguenarde ou la rhétorique belliqueuse ne sont pas de taille face à son silence persuasif. Il est plus précieux pour nous que tous les arguments raisonnables..

    Philippe VERDIN

  • chatmimi

    Un film touchant, drôle : une bien belle découverte ! Bravo Namir !!!!!!!!!!!

  • benoit V.

    je suis vraiment pas amateur de documentaire mais j'ai bien aimé ce film qui a une saveur supplémentaire à mes yeux: c'est le 1er film que j'ai vu en section audiovisuel au lycée.
    Un film sympa 3/5

  • Manu F.

    Un film drôle, émouvant, complexe et qui transcende les genres...
    Est-ce un documentaire ? Certainement pas. Une fiction ? Oui, mais alors fortement teintée d'autobiographie. Une autofiction en somme. Un film foutraque qui part un peu dans tous les sens comme - on l'imagine - le cerveau du réalisateur lui-même à qui l'on reproche sans cesse le manque de vision globale. Mais au final une réalisation extrêmement bien maîtrisée. Un film paradoxal qui donne à voir et à réfléchir tout en se laissant regarder comme une simple comédie. Bref, un pur moment de cinéma comme on aimerait en voir plus souvent.

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