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Camille Claudel, 1915
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<strong>Camille Claudel, 1915</strong> Teaser VF
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Camille Claudel, 1915 Teaser VF
Film : Camille Claudel, 1915
3,0 pour 503 utilisateurs
Stars : Juliette Binoche, Jean-Luc Vincent, Robert Leroy, Emmanuel Kauffman, Marion Keller
Mise en ligne : samedi 12 janvier 2013
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Commentaires

  • Philippe Buzet

    craint le pire...

  • ILLO15

    il aurait été plus logique que le role de camille claudel soit attribué à isabelle adjani ..

  • phantasmo

    ferra t'elle oublillé Isabelle Adjani?la est la question

  • seivy

    Ouai mais les corticoïdes et le botox n'étaient pas d'actualité en 1915.

  • Pascale Mirouze

    J ai envie de voir par curiosité surtout et pour Juliette Binoche.

  • paprikadefrance

    Choix courageux pour Binoche de jouer après Adjani mais j'y crois par son talent.

  • ScrappyCorneliusDoo

    Encore un remake completement INUTILE... ca n'arrete plus en france, plus aucune originalité entre la religieuse, camille claudel, therese desqeyroux, l'ecume des jours etc...

    Pourquoi tout ces remakes? Allez a la Fnac et acheter le film original. Ou mieux le livre.

  • patrick carter

    vu en projo : très très très chiant !
    la version avec adjani des années 80 est 100 fois mieux
    Film à fuir !!

  • Evelyne75

    Quel ennui n'y allez pas; RIEN il n'y a RIEN aucune émotion, aucune. Juliette Binoche est maigre, n'a pas le physique l'aspect de Camille Claudel. Lisez plutôt la correspondance de Camille Claudel, Edition d'Anne Rivière et Bruno Gaudichon, Art et artistes, Gallimard. Le désespoir n'apparait pas sous les trais de l'actrice, plutôt une colère retenue, ennuyeuse qui tourne en rond ; elle marche dans tous les sens, sans cesse et puis l'environnement choisit par le réalisateur n'apporte strictement rien à l'histoire de la vie de Camillle dans sa prison qui était on ne peut plus solidaire, recluse, malheureuse elle ne se mélangeait surtout pas aux autres pensionnaires. Paul Claudel à l'air d'un illuminé dans ce film, il n'était seulement qu'un puissant égoïste méprisant, ayant peur de l'ombre de sa soeur qu'il a laissé "pourrir" dans cet asile-mouroir avec l'aval de leur mère. Alors que ce film se veut basé sur sa correspondance à part une seule lettre celle adressée à Henriette Thierry en 1915, jamais le réalisateur nous démontre, nous montre, ce seul échappatoir l'écriture, restant la principale occupation de Camille. Où Binoche/Camille récite une de ses lettres devant le médécin voilà deux lettres reprises dans ce film. Pitoyable c'est du vol de payer une place de cinéma pour assister à un tel navet

  • emotion

    Un film que j'attendais pour la rencontre entre Binoche et Dumont.
    J'ai vraiment aimé ce film.
    Juliette Binoche est bouleversante. Encore un rôle pour elle qui marquera les esprits après "Bleu", "La patient Anglais", "Code Inconnu" ... et j'en passe.

  • Craspeck

    3 étolies de Première? LOOOOOOOOOOOL, il n'a reçu qu'une étoile mais bon

  • jamimi

    Je me suis profondément ennuyée. Ce film ne m'a rien apporté de plus que l'on ne sache déjà sur C.Claudel.Rien ou presque sur sa correspondance. Le quotidien d'un asile ou l'on s'attarde sur les malades pour meubler une partie du film, m'a mise mal à l'aise et J.Binoche ne m'a absolument pas touchée, (même sans maquillage).
    Le seul comédien à peu près crédible c'est le personnage illuminé de Paul Claudel .
    Quelle déception!

  • beatrice l.

    c'est bizarre que les films âpres et rugueux comme de la toile de jute fassent toujours l'unanimité ou presque des critiques, tandis que le public manifeste un ennui mortel !

  • Christoblog

    Beau et chiant. Ma critique en Googlant " Christoblog Camille Claudel"

  • Blaste

    terriblement déçu par ce film, je n'y comprends formellement pas grand chose : certes, comme qu'y disaient à la télé, Dumont emploie pour la 1e fois une ou plusieurs acteurs professionnels, je me disais que ça n'aurait pas vraiment d'incidence. malheureusement, Dumont a payé Binoche, alors Dumont filme Binoche. je propose qu'on rebaptise ce film "Ode à Juliette Binoche" ou "Le je et le jeu de Juliette Binoche". pour moi ça ne va pas plus loin que ça, en terme de mise en scène : une accumulation de gros plans sur Binoche... dans la séquence du monologue illuminé du frère, je me suis surpris à ne plus suivre, tellement je n'avais aucune empathie pour ces personnages : au fond, quelles sont la pensée et la parole de Dumont à travers ce film ? au moyen de dialogues sur-écrits (donc très pesants), on n'arrive simplement pas à se décider si Dumont filme ces "gueules" d'internés pour qu'on s'en moque ou pour qu'on les plaigne, ou juste pour abonder dans le sens du racisme nietzschéen : monstrum in fronte, monstrum in animo. car, si je n'ai pas du tout adhéré à ce Dumont, c'est que je n'y ai absolument pas reconnu un quelconque acte créateur propre à Dumont. j'ai eu le sentiment, pendant tout le film, qu'il a voulu se prendre pour ce qu'il n'a jamais été : un auteur. je ne dis pas ça méchamment, mais pour moi c'est ce qui faisait la force de ses œuvres jusqu'ici, qu'il était un prof de philo voulant faire du cinéma. ici, pour moi, il a voulu se poser en auteur. mais ça ne passe pas. on pense un peu à Beauvois, on peut éventuellement penser un peu à Haneke (plans fixes longs, ambiance austère). je n'ai trouvé aucun intérêt à ce film, malheureusement.

  • Alex A.A.

    Malgré le talent de Binoche et de Dumont, le film ne marche pas...
    Film dérangeant et ennuyant.

  • h?l?ne M.

    Interprétation de Juliette Binoche époustouflante , Dumont parfait dans ce rôle, n'ai pas aimé l'utilisation des malades, le Décor sans doute beaucoup trop luxueux, je ne pense pas que Camille ait eu autant d'attention. Le mérite de ce film a été de faire ressortir l'ignominie de cette époque et de sa famille. Il faut noter que ses oeuvres ne sont toujours pas mises à l'honneur, Rodin prime bien qu'elles soient aussi magistrales.

  • tedsifflera3fois

    Le titre déjà en dit long : en ne s’intéressant qu’à l’une des 30 années de l’internement de la sculptrice, Bruno Dumont veut filmer le vide, une vie de néant, une femme qui s’absente peu à peu d’elle-même. Pénible et très austère, son film ne vaut que par Binoche, dont le regard appelle l’abîme. Jamais touché, le spectateur reste extérieur à ce drame morne et presque mort. Ma critique en googlant : "camille claudel 1915 ted sifflera 3 fois".

  • Claudine V.

    Un film magnifique. Juliette Binoche joue à la perfection Camille Claudel si malheureuse dans cette cour des miracles . Comme cette grande artiste a dû souffrir, elle qui sublimait tant la beauté. Mais il ne faut pas être déprimé pour voir ce film car parfois les images sont insoutenables de douleur et de laideur.

  • Vincent M.

    j'ai été tenté par ce film, non pas parce qu'il y a Juliette Binoche, non mais j'avais entendu sur RTL une belle critique. Mais ça s'arrête là. Le film est plat, ennuyeux à mourir et loin, assez loin de l'histoire originale que j'ai pu lire.
    Bref, les bobos aiment, moi pas.

  • Alexis-Nic?las A.

    Un film énigmatique, avec une ambiance pesante, ou la folie est représentée à merveille par Monsieur Dumont.

  • Aspro

    Difficile et incroyablement discorde, le réalisateur Bruno Dumont est reconnu pour ses portraits poignants et pénible de la vie moderne, qui se situent quelque part entre drame réaliste et altérité avant-garde. Son dernier long métrage, Camille Claudel 1915 , est un biopic et demeure tout aussi taxer, mais manque curieusement l'élégance et la provocation qui fait habituellement sa marque si nécessaire. Pendant les premières années du 20ème siècle, Camille Claudel (Juliette Binoche) est l'une des plus éminentes femmes sculpteurs de France, amassant de nombreux mécènes, marchands et un revenu modeste de son travail.

    Cependant, dès 1905, Claudel montre des signes de maladie mentale, détruisant plusieurs de ses statues et accusant son ancien amant, Auguste Rodin, de tenter de la tuer. Ces signes de paranoïa ont valu le diagnostic de schizophrénie , Paul Claudel (Jean-Luc Vincent), l'ayant admis dans un hôpital psychiatrique en milieu rural. Dumont prend ainsi son influence dans les lettres envoyées entre Claudel et son frère au cours de cette incarcération, agissant comme une fenêtre sur sa vie au sein de cette institution.

    Le travail de Dumont a toujours mis l'accent sur ​​la corporéité de l'existence humaine, la distillation souvent de ses personnages jusque dans leurs os métaphysiques . Camille Claudel 1915 n'est pas différent, chronique de la routine de sa protagoniste , fatigant optimisme et sa veillée sans fin pour le retour de son frère. Pendant ce temps, nous observons l'intégration forcée de Claudel avec ses codétenus, aboutissant à un mélange d'affection, d'empathie et de dégoût , une émotion poussée sur le public par la décision controversée de Dumont d'utiliser des acteurs handicapés . L'état mental de Claudel est laissée intentionnellement vague, permettant au public de déchiffrer sa santé mentale par eux-mêmes.

    Cependant, malgré cette curieuse ambiguïté, le film reste très fragile sur la psychologie de l'artiste. La caméra de Dumont est rarement autorisée à quitter l'enceinte de l'hôpital psychiatrique, nous confiner dans une grande partie de la même manière que notre héroïne tragique, à l'approche étonnamment minimaliste et graveleux du réalisateur français en créant un sentiment palpable de l'oppression et de l'anxiété nerveuse. Lorsque nous sommes autorisés à partir, c'est seulement pour rejoindre le frère e de Claudel, dont les actions pénibles et monotones font atteinte à un film construit autour d'une performance vraiment captivante de Binoche.

    Ce détournement de l'observation individuelle, et pourtant incroyablement bienveillant et humble s'avère, en fin de compte, n'être qu'un conte hypnotique méditatif dans une épuisante et pénible corvée. À la fois beau et pourtant aussi laid, Camille Claudel 1915 n'est qu'un petit exemple de la véritable capacité de Dumont et cela reste une expérience décevante. 2.5/5

  • crisus l.

    Juliette Binoche, impressionnante !

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