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L'Institutrice
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<strong>L'Institutrice</strong> Bande-annonce VO
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L'Institutrice

Bande-annonce VO

Film : L'Institutrice
3,1 pour 283 utilisateurs
Stars : Sarit Larry, Avi Shnaidman, Lior Raz, Yehezkel Lazarov, Avishag Kahalani
Mise en ligne : samedi 17 mai 2014
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<strong>L'Institutrice</strong> Bande-annonce VO 1:38
L'Institutrice

Bande-annonce VO

238 003 vues

Commentaires

  • Mov Flodid

    Après le réussi "Le Policier", Nadav Lapid confirme qu'il est un réalisateur à suivre avec ce film un peu inégal mais qui parvient à produire un réel trouble.

    Ma critique : http://www.cinechronicle.com/2...

  • anneas

    Film de la nouvelle vague israélienne : dérangeant, incompréhensible et absurde. On est dans une dimension qui m'est étrangère. Je n'ai trouvé aucune poésie ni sensibilité dans son contenu car le scénario est improbable et le personnage de l'institutrice caricatural et malsain.

  • Fan-De-Minions!!

    Il faut vraiment ne pas être emporté pour ne pas ressentir une once de sensibilité (pour la poésie je comprend) dans ce film...

  • stanley

    un véritable travail de mise en scène et de direction d'acteurs. Superbe

  • Pea75

    Bonjour Anneas, je vous rejoins à 200%.
    Personnellement j'appelle cela "un film Télérama", je suis d'ailleurs très étonnée que le dit journal n'ait pas mis 50 étoiles...
    Bon week-end.

  • Repetto92100

    Je n'ai pas supporté ce film. Intenable. Je ne sais que dire d'autre, j'ai eu la nausée de l'ennui pendant tout le film.

  • penicautjp@free.fr

    Mais où est la poésie ? Le scénario est incompréhensible et le jeune poète sans aucune sensibilité. Les critiques qui encensent ce film ont ils vu autre chose que la bande annonce ?

  • Fan-De-Minions!!

    Ça expliquerait pas mal de choses...

  • murielcohenseoul

    Ah mais c'est donc ça ! J'ai compris ! La nouvelle vague bof bof elle n'emmène nulle part ... Il y a de très bons films israéliens mais celui ci c'est juste pour faire genre cérébral !

  • tedsifflera3fois

    Un enfant poète, une
    institutrice fascinée, une caméra qui essaie de percer les mystères de
    cette fascination. A la recherche de la beauté d’une voix ou d’un
    regard, Nadav Lapid raconte le frémissement d’une âme emportée par la
    foi, et sa façon à la fois innocente, admirable et inquiétante, de se
    débattre avec le monde réel. Ma critique en googlant "L'Institutrice ted sifflera 3 fois" ou sur http://tedsifflera3fois.com/20...

  • angelabassompierre

    moi pareil, l'enfant m'a un peu émue par sa docilité et son don d'être calme. Maintenant une adulte aussi inconséquente, "pédophilie" entre guillemets au sens où elle se fait plaisir sans penser au bien être de cet enfant, de son besoin de sécurité et de comprendre ce qui lui arrive. Après la scène d'hôtel est assez incohérente du point de vue de la maîtresse d'école. pour la séance unique, j'ai pris le train en marche en manquant 5-8 minutes ou un peu plus, tant pis, c'est lent et très obscur pour certaines scènes que je ne saisis pas. Quel intérêt et quel plus de nous montrer qu'elle l'isole du groupe pour le doucher et qu'il ne saisisse pas? quel intérêt de la montrer avec son conjoint ou changer le sac poubelle? pas trop d'empathie et même beaucoup d'ennui. Tant pis pour le préambule, seulement je ne reverrai plus
    et ne le conseille pas trop, c'est intéressant pour les cinéastes ou spécialistes du cinéma, de la façon de filmer, des thèmes selon les cultures.... par moments, c'est "Julia" de Zonca, à d'autres c'est soporifique et dérangeant, même un peu à vomir, oui.

  • LBDC

    Nadav Lapid ne manque pas d’idées pour filmer ses histoires, et celle-ci marque par sa radicalité. En nous présentant une galerie de personnages tous plus haïssables les uns que les autres, le cinéaste dépeint une société pourrie jusqu’à la moelle, au sein de laquelle grandit Yoav, un enfant possédant un don pour la poésie. Exploité par sa baby-sitter, incompris par sa famille, ce garçon sera repéré par l’institutrice qui en fera vite un surhomme, presque un envoyé divin chargé de redonner au monde sa poésie. Une relation quasi-obsessionnelle qui deviendra vite malsaine, mais le réalisateur refuse de faire de l’enfant ou de n’importe quel autre personnage une victime ; tous sont manipulateurs et imparfaits, tous agissent sans aucune morale. Un scénario qui aurait donné un chef d’oeuvre dans les mains d’un Lars Von Trier, mais qui ici fonctionne malheureusement bien mal. Le film n’évite pas les clichés, s’attarde trop sur des scènes superflues, et en oublie l’essentiel ; être captivant. Entre des réactions prévisibles ou absurdes et des idées de mise en scène qu’on nous présente dès l’introduction pour finalement les oublier, les réduisant à de simples effets de style, le film est loin d’être exempt de défauts. Ces défauts sont des partis-pris du réalisateur, à n’en pas douter. Ils sont tous justifiables par la thématique de l’œuvre. Mais si tel est le cas, cet extrémisme et ce refus de brosser le spectateur dans le sens du poil font de L’INSTITUTRICE un film aussi déplaisant qu’il est cohérent, et la démarche a déjà été faite depuis bien longtemps, ne serait-ce que par les cinéastes du Dogme95 qui font du « déplaisir cinématographique » des œuvres autrement plus fascinante que celle de Nadav Lapid (...)

    L'intégralité de notre critique de L'INSTITUTRICE, sur Le Blog du Cinéma

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