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L'Institutrice
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L'Institutrice
Date de sortie 10 septembre 2014 (1h 59min)
Avec Sarit Larry, Avi Shnaidman, Lior Raz plus
Genre Drame
Nationalités Israélien, Français
Bande-annonce Ce film en VOD
Presse 4,0 22 critiques
Spectateurs 3,1283 notes dont 49 critiques

Synopsis et détails

Une institutrice décèle chez un enfant de 5 ans un don prodigieux pour la poésie. Subjuguée par ce petit garçon, elle décide de prendre soin de son talent, envers et contre tous.

Titre original Haganenet
Distributeur Haut et Court
Récompense 1 nomination
Voir les infos techniques
Année de production 2014
Date de sortie DVD 13/03/2015
Date de sortie Blu-ray -
Type de film Long-métrage
Secrets de tournage 9 anecdotes
Box Office France 67 120 entrées
Budget -
Langues Hebreu
Format production -
Couleur Couleur
Format audio -
Format de projection -
N° de Visa 136805

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Service proposé par
L'Institutrice (DVD)
Date de sortie : vendredi 13 mars 2015
neuf à partir de 19.99 €

Acteurs et actrices

Sarit Larry
Sarit Larry
Rôle : Nira
Avi Shnaidman
Avi Shnaidman
Rôle : Yoav Pollak
Lior Raz
Lior Raz
Rôle : Le mari de Nira
Yehezkel Lazarov
Yehezkel Lazarov
Rôle : Le père de Yoav
Casting complet et équipe technique

Critiques Presse

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22 articles de presse

Critiques Spectateurs

fanchichouze
Critique positive la plus utile

par fanchichouze, le 14/09/2014

3,5Bien

Trés beau film, avec une mise en scène très réussie, où la caméra est presque un personnage parmi les autres, toujours au... Lire la suite

douggystyle
Critique négative la plus utile

par douggystyle, le 16/09/2014

3,0Pas mal

La froideur et l’austérité qui se dégagent de la mise en scène de Nadav Lapid semblent être directement liées à l’image qu’il... Lire la suite

Toutes les critiques spectateurs
6% 3 critiques 18% 9 critiques 29% 14 critiques 27% 13 critiques 12% 6 critiques 8% 4 critiques
49 Critiques Spectateurs

Photos

12 Photos

Secrets de tournage

Et de deux !

Le réalisateur et scénariste israélien Nadav Lapid signe son second long-métrage avec L'Institutrice.

Un film autobiographique

"Entre l’âge de quatre ans et demi et sept ans, j’ai dû écrire une centaine de poèmes ou plus précisément, je les ai récités à ma nounou", raconte Nadav Lapid, en poursuivant : "À sept ans, j’ai arrêté d’écrire et je ne voulais plus entendre parler de poésie. Ce n’est qu’à la fin de mon service militaire que j’ai de nouveau écrit, mais jamais plus de poésie. Mes parents ont mis mes poèmes au placard et ils y sont restés pendant vingt-cinq ans, jusqu’à ce que j’envisage d’en faire la matière d’un film."Les poèmes "Hagar" et "Une séparation" que l'on peut entendre dans L'Institutrice ont été écrits par le réalisateur, lorsqu'il était enfant. Ce second film manifeste donc une dimension autobiographique : "de la même manière que je suis l'enfant, je suis également l'institutrice. Cette angoisse et ce sentiment d’urgence qu’éprouve l’institutrice devant la marginalisation d'un certain art, d’une certaine sensibilité, sont ceux que j'éprouve moi-même parfois", confie-t-il.
9 Secrets de tournage

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Commentaires

  • Mov Flodid

    Après le réussi "Le Policier", Nadav Lapid confirme qu'il est un réalisateur à suivre avec ce film un peu inégal mais qui parvient à produire un réel trouble.

    Ma critique : http://www.cinechronicle.com/2...

  • anneas

    Film de la nouvelle vague israélienne : dérangeant, incompréhensible et absurde. On est dans une dimension qui m'est étrangère. Je n'ai trouvé aucune poésie ni sensibilité dans son contenu car le scénario est improbable et le personnage de l'institutrice caricatural et malsain.

  • Fan-De-Minions!!

    Il faut vraiment ne pas être emporté pour ne pas ressentir une once de sensibilité (pour la poésie je comprend) dans ce film...

  • stanley

    un véritable travail de mise en scène et de direction d'acteurs. Superbe

  • Pea75

    Bonjour Anneas, je vous rejoins à 200%.
    Personnellement j'appelle cela "un film Télérama", je suis d'ailleurs très étonnée que le dit journal n'ait pas mis 50 étoiles...
    Bon week-end.

  • Repetto92100

    Je n'ai pas supporté ce film. Intenable. Je ne sais que dire d'autre, j'ai eu la nausée de l'ennui pendant tout le film.

  • penicautjp@free.fr

    Mais où est la poésie ? Le scénario est incompréhensible et le jeune poète sans aucune sensibilité. Les critiques qui encensent ce film ont ils vu autre chose que la bande annonce ?

  • Fan-De-Minions!!

    Ça expliquerait pas mal de choses...

  • murielcohenseoul

    Ah mais c'est donc ça ! J'ai compris ! La nouvelle vague bof bof elle n'emmène nulle part ... Il y a de très bons films israéliens mais celui ci c'est juste pour faire genre cérébral !

  • tedsifflera3fois

    Un enfant poète, une
    institutrice fascinée, une caméra qui essaie de percer les mystères de
    cette fascination. A la recherche de la beauté d’une voix ou d’un
    regard, Nadav Lapid raconte le frémissement d’une âme emportée par la
    foi, et sa façon à la fois innocente, admirable et inquiétante, de se
    débattre avec le monde réel. Ma critique en googlant "L'Institutrice ted sifflera 3 fois" ou sur http://tedsifflera3fois.com/20...

  • angelabassompierre

    moi pareil, l'enfant m'a un peu émue par sa docilité et son don d'être calme. Maintenant une adulte aussi inconséquente, "pédophilie" entre guillemets au sens où elle se fait plaisir sans penser au bien être de cet enfant, de son besoin de sécurité et de comprendre ce qui lui arrive. Après la scène d'hôtel est assez incohérente du point de vue de la maîtresse d'école. pour la séance unique, j'ai pris le train en marche en manquant 5-8 minutes ou un peu plus, tant pis, c'est lent et très obscur pour certaines scènes que je ne saisis pas. Quel intérêt et quel plus de nous montrer qu'elle l'isole du groupe pour le doucher et qu'il ne saisisse pas? quel intérêt de la montrer avec son conjoint ou changer le sac poubelle? pas trop d'empathie et même beaucoup d'ennui. Tant pis pour le préambule, seulement je ne reverrai plus
    et ne le conseille pas trop, c'est intéressant pour les cinéastes ou spécialistes du cinéma, de la façon de filmer, des thèmes selon les cultures.... par moments, c'est "Julia" de Zonca, à d'autres c'est soporifique et dérangeant, même un peu à vomir, oui.

  • LBDC

    Nadav Lapid ne manque pas d’idées pour filmer ses histoires, et celle-ci marque par sa radicalité. En nous présentant une galerie de personnages tous plus haïssables les uns que les autres, le cinéaste dépeint une société pourrie jusqu’à la moelle, au sein de laquelle grandit Yoav, un enfant possédant un don pour la poésie. Exploité par sa baby-sitter, incompris par sa famille, ce garçon sera repéré par l’institutrice qui en fera vite un surhomme, presque un envoyé divin chargé de redonner au monde sa poésie. Une relation quasi-obsessionnelle qui deviendra vite malsaine, mais le réalisateur refuse de faire de l’enfant ou de n’importe quel autre personnage une victime ; tous sont manipulateurs et imparfaits, tous agissent sans aucune morale. Un scénario qui aurait donné un chef d’oeuvre dans les mains d’un Lars Von Trier, mais qui ici fonctionne malheureusement bien mal. Le film n’évite pas les clichés, s’attarde trop sur des scènes superflues, et en oublie l’essentiel ; être captivant. Entre des réactions prévisibles ou absurdes et des idées de mise en scène qu’on nous présente dès l’introduction pour finalement les oublier, les réduisant à de simples effets de style, le film est loin d’être exempt de défauts. Ces défauts sont des partis-pris du réalisateur, à n’en pas douter. Ils sont tous justifiables par la thématique de l’œuvre. Mais si tel est le cas, cet extrémisme et ce refus de brosser le spectateur dans le sens du poil font de L’INSTITUTRICE un film aussi déplaisant qu’il est cohérent, et la démarche a déjà été faite depuis bien longtemps, ne serait-ce que par les cinéastes du Dogme95 qui font du « déplaisir cinématographique » des œuvres autrement plus fascinante que celle de Nadav Lapid (...)

    L'intégralité de notre critique de L'INSTITUTRICE, sur Le Blog du Cinéma

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