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    Le Ruban blanc
    Le Ruban blanc
    Date de sortie 21 octobre 2009 (2h 24min)
    Avec Christian Friedel, Ernst Jacobi, Leonie Benesch plus
    Genre Drame
    Nationalités français, italien, autrichien, allemand
    Bande-annonce Ce film en VOD
    Presse
    4,1 28 critiques
    Spectateurs
    3,7 2581 notes dont 471 critiques
    noter :
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    Synopsis et détails

    Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs
    Un village protestant de l'Allemagne du Nord à la veille de la Première Guerre mondiale (1913/1914). L'histoire d'enfants et d'adolescents d'une chorale dirigée par l'instituteur du village et celle de leurs familles : le baron, le régisseur du domaine, le pasteur, le médecin, la sage-femme, les paysans... D'étranges accidents surviennent et prennent peu à peu le caractère d'un rituel punitif. Qui se cache derrière tout cela ?
    Titre original

    Das Weiße Band - Eine deutsche Kindergeschichte

    Distributeur Les Films du Losange
    Récompenses 6 prix et 17 nominations
    Voir les infos techniques
    Année de production 2009
    Date de sortie DVD 03/03/2010
    Date de sortie Blu-ray 03/03/2010
    Date de sortie VOD 03/03/2010
    Type de film Long-métrage
    Secrets de tournage 7 anecdotes
    Box Office France 642 296 entrées
    Budget 12 000 000 $
    Langues Allemand, Italien, Polonais
    Format production 35 mm
    Couleur N&B
    Format audio DTS, Dolby Digital
    Format de projection 1.85 : 1
    N° de Visa 119556

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    Le Ruban blanc Bande-annonce VO 1:40
    Le Ruban blanc Bande-annonce VO
    317 278 vues

    Interviews, making-of et extraits

    Michael Haneke, Ulrich Tukur Interview : Le Ruban blanc 6:15
    Michael Haneke, Ulrich Tukur Interview : Le Ruban blanc
    7 617 vues
    Plein 2 Ciné N°48 - Les films du 21 octobre 2009 5:31
    Plein 2 Ciné N°48 - Les films du 21 octobre 2009
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    Merci Qui? N°145 - Les sorties du 21 octobre 3:34
    Merci Qui? N°145 - Les sorties du 21 octobre
    23 424 vues
    9 vidéos

    Acteurs et actrices

    Christian Friedel
    Rôle : L'instituteur
    Ernst Jacobi
    Rôle : Le narrateur (l'instituteur âgé)
    Leonie Benesch
    Rôle : Eva
    Ulrich Tukur
    Rôle : Le Baron
    Casting complet et équipe technique

    Critiques Presse

    • 20 Minutes
    • Elle
    • Le Figaroscope
    • Le Journal du Dimanche
    • Le Nouvel Observateur
    • Le Point
    • Les Inrockuptibles
    • L'Express
    • Libération
    • Marianne
    • Positif
    • Studio Ciné Live
    • TéléCinéObs
    • Télérama
    • Cahiers du Cinéma
    • Dvdrama
    • La Croix
    • Le Monde
    • L'Humanité
    • Ouest France
    • Paris Match
    • Télé 7 Jours
    • Brazil
    • Filmsactu
    • Le Parisien
    • Chronic'art.com
    • Charlie Hebdo
    • Studio Ciné Live

    Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

    28 articles de presse

    Critiques spectateurs

    shmifmuf
    Critique positive la plus utile

    par shmifmuf, le 08/11/2011

    5,0Chef-d'oeuvre
    Oppressant,âpre,glaçant,inquiétant,malsain et profondément pessimiste.Voilà les choses que l'on peut ressentir en ...
    Lire la suite
    tickled69
    Critique négative la plus utile

    par tickled69, le 02/11/2009

    0,5Nul
    Un réalisateur dont les films précédents sont porteurs d'une force et d'une violence incroyables. Un thême ...
    Lire la suite
    Toutes les critiques spectateurs
    25% (117 critiques)
    32% (149 critiques)
    13% (59 critiques)
    14% (66 critiques)
    9% (43 critiques)
    8% (37 critiques)
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    471 Critiques Spectateurs

    Photos

    Secrets de tournage

    Ruban doré

    Le Ruban blanc a remporté la Palme d'Or au 62e Festival de Cannes. Le jury était présidé par Isabelle Huppert. Entre le réalisateur et la Croisette, c'est une longue histoire. Son premier long métrage, Le Septième continent, a été présenté à Cannes, non pas en Sélection officielle, mais à la Quinzaine des Réalisateurs, fameuse section parallèle. Grâce à Funny Games, il intègre la compétition en 1997. L'ascension continue avec La Pianiste, qui dé... Lire plus

    "La Main droite de Dieu"

    A Cannes, le réalisateur précisait ses intentions lors de la conférence de presse : "J'ai à l'esprit ce projet depuis plus d'une dizaine d'années. Je souhaitais évoquer un groupe d'enfants à qui l'on inculque des valeurs absolues et la façon dont ils intériorisaient cet absolutisme. Je tenais à en décliner les conséquences, à savoir un terrorisme de toutes sortes. Si l'on érige à l'absolu un principe, que ce soit un idéal politique ou religi... Lire plus

    Haneke n'a pas perdu sa langue

    Michael Haneke revient à la langue allemande après Funny Games U.S. et quatre films tournés en français : Code inconnu, La Pianiste (tourné en Autriche avec plusieurs acteurs germanophones pour les seconds rôles), Caché, Le Temps du loup. Son dernier film en allemand remonte à Funny Games en 1997.
    7 Secrets de tournage

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    Commentaires

    • OmbreBlanche
      Un film beau et violent à la fois, à la limite du supportable parfois et même détestable. Haneke n'épargne rien aux spectateurs, créant un gigantesque malaise.Une audace qui lui aura valu la Palme d'Or de l'année 2009.On ressort particulièrement oppressé de ce film froid, voir glaçant et dont le noir et blanc renforce le climat oppressant, le tout à l'image d'un protestantisme des plus fondamentalistes... d'où ne peut naître qu'une vision terroriste du monde ?Un long métrage qui explore les origines de la barbarie en général. A chacun de se faire un avis.
    • AbsoluteRH
      J'ai beaucoup aimé Le ruban blanc. Sorte de chronique froide et perverse d'un petit village d'avant-guerre troublé par toute une séries d’événements étranges, où plane le non-dit et le mystère, film qui joue énormément la carte de la suggestion, superbement joué, et on se laisse prendre au jeu. Un film qui a amplement mérité sa palme d'or et très loin du film mou et pénible que j’appréhendais, même si celui-ci ne brille pas par son rythme enfiévré non plus. 4.5/5
    • L'irrationnel
      Funny games et Funny games US sont les deux incontournables
    • L'irrationnel
      Pulp fiction, Elephant ou encore Le ruban blanc sont des palmes d'or cultes et très sympa, (sympa dans le sens bon) à voir.Michael Haneke réalise en 2009, l'un de ses meilleurs films, même si il ne rivalisera jamais avec Funny games et son remake.Il figure dans la meilleure sélection officielle du festival de Cannes de l'histoire, celle de 2009, agrémentée par Antichrist, Un prophète ou encore Inglorious basterds.Un casting inconnu mais qui joue bien, mais qui nous permet, comme je le dis à chaque fois, de nous immiscer dans l’œuvre. Néanmoins le jeu n’est pas toujours bon.Comme d'habitude on vit et ressent le hors champ et le dénouement irrésolu, alors que pendant 2 heures, on n'attend que ça.Dans le film, le seul intérêt n'est pas seulement celui de l'enquête, il y'a aussi l'intérêt de filmer l'époque des années 10, peu avant la première guerre mondiale, à travers le noir et blanc.Bon film. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 4/5
    • cocolapinfr
      Impressionnant! Il faut que je me fasses tous les films de Haneke maintenant !
    • L'irrationnel
      Un super thriller une fois de plus intense, palpitant et insoutenable chez Haneke à cause des dialogues. Bon décors, 4/5
    • Critical in the dark
      Bien d'accord avec toi ! Une vraie perte de temps...
    • Thib Thib de Youtube
      chiant, chiant, chiant.
    • magnon86
      Très moral, très esthétique, très poignant.Attention pas tellement de suspense.(C'est en noir et blanc, et la blondeur y passe très bien. Si vous êtes allergique au N&B, n'allez pas le voir.)Au début du XXe siècle dans un village de campagne quasi-féodal, les enfants forment des complots pour se faire justice contre la méchanceté arbitraire des adultes.Le début du film commence par le récit d'un "accident" - un piège pour le cavalier en fait, un jeu de mot quasi-biblique.Puis le film montre la dureté des adultes, leur injustice, jusqu'aux moeurs.La fin dévoile les injustices et les lâchetés ultimes des coeurs. Le jeune instituteur amoureux et la jeune gouvernante bien-aimée, sont touchants. Le chantage dont ils sont l'objet serait intéressant à interpréter dans la dualité enfants/adultes.Dans la vraie vie, les enfants seraient incapables d'une telle organisation ; j'ose plutôt croire à une parabole révolutionnaire sur la rébellion organisée contre l'injustice établie. A la fin ils chantent bien.
    • angelabassompierre
      il passe à la télé sur arte ce soir...Haneke. bon hommage à lui! c'est un film triste et en noir et blanc.
    • louka bL
      Très ennuyeux, mou, esthétiquement horrible et on reste sur sa faim. Film mauvais à éviter ! 2/5 parce que c'est Haneke.
    • angelabassompierre
      très long mais j'ai bien aimé, ils abordent la mort et toute une histoire qui se déroule avec une bonne logique et une bonne interprétation.
    • Vivien19
      Perfection tout simplement !
    • eurydyx
      une fois passé les longueurs du début, excellent film
    • The Dark Clown
      Lucas F. = Les pages commentaires sont faites pour mettre des commentaires. Après qu'ils soient longs ou pas, c'est égal...
    • quetedugraal
      Excellent film.
    • Ash-D
      Excellent film, je regrette pas l'achat ! Un film sur l'origine du mal et sur l'échec d'un mode d'éducation basé sur le rigorisme. Interpellant, universel et intemporel, une palme d'or largement méritée.
    • bibialien
      Quand j’ai visionné ce film je ne connaissais ni son histoire ni son réalisateurAu fil des images, j’ai d’abord pensé que c’était un film français mais ça n’a pas duréTout le long se cache une tension qui n’éclate jamais au grand jourLes habitants, notamment les pères sont durs, despotes envers leurs progénituresLe médecin détient le pompon de l’inhumanitéJe n’oublierais pas ce long métrage (2h24 quand même)
    • El Wray
      @Dubesor Les pages commentaires ne sont pas faites pour y mettre des critiques entières, enfin j'pense...
    • Dubesor
      Je recopie ici ma critique de ce film. (Il y a quelques spoilers.) On trouve dans Le Ruban blanc l'atmosphère très « fin d'époque » qui est aussi celle d'une partie de la littérature germanique des années 1920 (cf. Hofmannsthal, Musil ou Zweig). Pensons aussi, toutes proportions gardées, à 1900 (B. Bertolucci, 1975) : décor rural, violence plus ou moins larvée, rapports de pouvoir, ombre de la guerre qui plane. Mais à la différence de ce dernier film, Le Ruban blanc n'a pas dans sa distribution de vedette mondiale ; et même, il n'y a pas de distinction entre premiers et seconds rôles – ou alors il y a une quinzaine de premiers rôles. Autant dire que cette quasi-absence d'individualité amène directement à l'une des thèses du film : la société n'opprime pas untel ou untel, elle pèse sur une collectivité. Haneke dénonce moins les relations sociales que les conventions sociales. Sa critique de l'éducation n'a pas grand-chose de politique : s'il devait y avoir une démarcation entre les personnages du Ruban blanc, elle ne se ferait pas entre exploitants et exploités (bien que les relations entre le baron paternaliste et ses paysans soient traitées), mais entre les adultes et les enfants. Les relations entre les uns et les autres sont marquées par une violence dont les coups et les gifles ne sont que la partie émergée. De fait, la brutalité physique est rarement montrée (tout juste une gifle par ci par là, et un ligotage nocturne), souvent suggérée (la scène des coups de baguette), et n'est rien en comparaison de la violence verbale qui émaille le film : qu'on songe à la scène de répudiation de la sage-femme par son « employeur », à celle de l'interrogatoire d'une enfant par deux policiers, à celles où le pasteur fait subir à ses enfants de véritables tortures psychologiques (sa fille tombe en larmes à la suite d'une humiliation publique infligée pour un motif dérisoire, son fils subit un terrifiant laïus sur ses « mauvaises habitudes »).Cependant si les adultes font peser sur les jeunes la chape de plomb d'une éducation, y compris religieuse, extrêmement austère – et on peut alors penser à cet autre écrivain germanophone, Fritz Zorn, qui écrit dans son autobiographie Mars avoir été « éduqué à mort » –, c'est toute la micro-société rurale du film qui succombe bientôt à la violence. Rien ni personne n'y échappe : ni les adultes, ni les enfants entre eux – et les handicapés ne sont pas à l'abri –, ni les bâtiments, ni les animaux, ni même les légumes... Si cette violence est omniprésente, c'est parce qu'elle est née des conventions sociales. C'est à ce titre, donc, qu'elle se propage, et c'est aussi à ce titre qu'elle est intériorisée par les personnages. On ne peut s'expliquer autrement que le comportement des adultes frôlent souvent le masochisme ; que ceux-ci ne soient pas moins durs pour leurs enfants que pour ceux d'autrui ; que l'un des personnages se suicide ; que les enfants gardent souvent le silence quand ils n'y sont pas forcés ; que les quelques moments où pourrait naître une complicité entre enfants et parents se soldent au mieux par un mutisme stérile (le cadeau fait au pasteur par son fils), au pire par la loi du silence (Anna et son père). Même l'une des deux scènes relativement « tendres » du film a pour sujet la mort...De fait, tout dans la réalisation est fait pour faire naître et entretenir cette impression de violence latente – au point qu'on pourrait reprocher à l'art de Haneke d'être trop maîtrisé. Du début à la fin du film, un noir et blanc assez homogène d'où surgissent de temps à autre des clairs-obscurs plus crus ou des scènes neigeuses pas loin d'être aveuglantes. Du début à la fin du film, un traitement du son particulier qui fait que le spectateur entend tout, y compris des frôlements et des chocs qu'il ne peut pas s'expliquer autrement qu'en faisant appel au hors-champ, et qui le force presque inconsciemment à s'imaginer ce qui n'est pas montré. Du début à la fin du film, un jeu d'acteurs absolument hiératique. Face à cette violence froide et muette, les adultes réagissent par la parole : ils ont la parole parce qu'ils ont le pouvoir, et ils ne sont jamais contredits. Quant aux enfants, ils n'ont d'autre choix que de se réfugier dans le silence et le refus, et cela pas seulement quand ils sont interrogés par les adultes : le jeune Sigi ne prononce presque aucune parole de tout le film, et aucun enfant, jamais, ne dit ce qu'il a l'intention de faire. Bien sûr, ils ont pu mettre à profit ce silence apparent pour échafauder une « vengeance ». On ne le saura pas, car là encore il faut aller chercher derrière les apparences, ou en dehors du cadre. Et bien sûr, la voix off du narrateur – qui ne semble être là que pour ajouter du « mystère » – aurait pu nous l'indiquer. Mais à ce stade, le volet « polar » du Ruban blanc est déjà anecdotique : c'est un film sans dénouement, et le rôle des policiers n'y est que symbolique. L'intrigue elle-même ne compte plus guère, écrasée par la critique des conventions sociales et bientôt éclipsée par l'histoire.
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