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    Jusqu’ici tout va bien sur Netflix : comment Nawell Madani s’est inspirée du cinéma de Tarantino pour sa série
    Chaïma Tounsi-Chaïbdraa
    Chaïma Tounsi-Chaïbdraa
    -Journaliste streaming
    Elle avait attendu avec impatience l’arrivée de Netflix et s’était inscrite dans l’heure pour dévorer la première saison de Daredevil. Depuis, elle suit de près ce qui sort chaque semaine sur la plateforme pour se faire des soirées binge-watching et vous conseiller le meilleur des sorties streaming.

    Avec Jusqu’ici tout va bien, Netflix propose une série française à la croisée des genres. Nawell Madani et Djebril Zonga ont dévoilé à notre micro l’une de leurs sources d’inspiration.

    Nawell Madani peut être fière des résultats de sa série, Jusqu’ici tout va bien, que Netflix a mis en ligne le 7 avril dernier. L’humoriste belge change de registre en proposant aux abonnés un drame haletant en 8 épisodes de 30 minutes. Mais la jeune femme, qui s’est entourée du scénariste d’Engrenages Simon Jablonka pour écrire, n’a pas hésité à injecter un peu de son style et de son humour, à travers des personnages et de situations.

    Jusqu'ici tout va bien
    Jusqu'ici tout va bien
    Sortie : 2023-04-07 | 35 min
    Série : Jusqu'ici tout va bien
    Avec Nawell Madani, Djebril Zonga, Kahina Carina
    Presse
    3,3
    Spectateurs
    2,5
    Voir sur Netflix

    Mais quand il s’agit d’inspirations, Madani est allé piocher chez les plus grands. Et parmi les réalisateurs, elle cite Tarantino. Cela passe par des petits clins d’oeil, à travers par exemple les surnoms donnés aux sbires de Oumar (Djebril Zonga) : "Avec Ketchup et Mayo, je voulais un peu parler de Pulp Fiction", nous a-t-elle glissé lors du Festival Séries Mania de Lille en mars dernier. Une référence très probable au fameux débat de John Travolta et Samuel L. Jackson au sujet d’un burger.

    L’actrice a semblerait-il aussi été inspirée par Jackie Brown - autre film incontournable de la filmographie de Tarantino. Sorti en 1998, il raconte la manière dont son héroïne doit échafauder un plan audacieux pour doubler tout le monde lors d'un transfert d’argent liquide. Dans Jusqu’ici tout va bien, Farah (Madani) et ses deux sœurs tentent elles aussi de se débarrasser d’un trafiquant, en usant de moyens pas forcément légaux pour y parvenir. Exit l’argent, il est ici question de drogues, que nos trois femmes doivent rembourser voire récupérer avant la fin du Ramadan.

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