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    Cannes 2016 - Moi, Daniel Blake : Ken Loach a-t-il ému la critique ?
    Par La Rédac' — 13 mai 2016 à 21:45

    10 ans après Le Vent se lève, Ken Loach concourt à nouveau pour la Palme d'or avec Moi, Daniel Blake. Son nouveau film a-t-il bouleversé la critique ? Revue de presse.

    Deux ans après avoir annoncé sa retraite, Ken Loach est finalement de retour aux affaire avec Moi, Daniel Blake, qui lui vaut une nouvelle présence sur la Croisette. Et une seconde Palme d'Or à la clé ?

    Qu'en a pensé la critique ? Revue de presse :

    • Cécile Mury / Télérama : "Colère, empathie et inébranlable humanisme... Cette année, Ken Loach a encore des choses à nous dire. Ce drame social en compétition a, plus que ses films précédents, des airs d'ultime baroud d'honneur." Lire la critique complète
    • Jean-Claude Raspiengeas / La Croix : "Ils auraient pu en tirer un brûlot. Ils ont opté pour une chronique, pétrie de solidarité, de deux naufragés qui écopent comme ils peuvent. Ou comment la frustration mène au désespoir, puis à la perte de la dignité." Lire la critique complète
    • Jérôme Vermelin / MetroNews : "Le talent de Ken Loach consiste à raconter ce drame moderne, écrit par le fidèle Paul Laverty, sans jamais avoir recours aux regards mouillés, aux mouvements de caméra appuyés et aux violons qui grincent. Ici l’épure est totale..." Lire la critique complète
    • Thomas Sotinel / Le Monde : "Moi, Daniel Blake n’est pas une satire d’un système absurde. Ken Loach n’est pas un humoriste, c’est un homme en colère et le parcours de l’ouvrier privé de travail et de ressources est filmé avec une rage d’autant plus impatiente qu’elle est impuissante." Lire la critique complète
    • Serge Kanganski / Les Inrocks : "Idéologue plutôt que cinéaste, Loach ne fait rien pour nuancer ce tableau opposant les bons et les méchants. Rien pour mettre un peu de jeu et de contradiction dans les rouages de sa démonstration, pour y injecter un peu de complexité humaine, comme chez nos amis les frères Dardenne. Non: il y a les oppresseurs et les opprimés. Point barre. Et le réalisateur met le paquet pour bien charger négativement les uns et positivement les autres." Lire la critique complète

    A l'annonce du tournage de Jimmy's Hall, il a beaucoup été dit qu'il s'agirait du tout dernier film de Ken Loach... Est-ce véritablement l'ultime film du cinéaste ? Pourrait-il changer d'avis ? Nous lui avions posé la question il y a deux ans !

     

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