Dans La Dernière Marche, Susan Sarandon campait une religieuse apportant son soutien moral à un condamné à mort alias Sean Penn. Un rôle qui, à l'écran, lui interdisait en principe de succomber au charme du prisonnier en question. Pourtant, comme elle l'a avoué récemment, l'actrice n'est pas restée insensible au physique de son partenaire sur le tournage du film et la formule vaut aussi pour ce dernier.
Ne nous emballons pas trop vite! Tim Robbins, le mari de Susan Sarandon, réalisateur du film veillait au grain. Pas de liaison sous roche donc, mais les deux acteurs étaient si visiblement attirés l'un par l'autre que le trio a dû mettre les choses au point. Les soupçons dissipés, le tournage a pu continuer normalement.
Reste néanmoins que sur l'écran la relation entre les deux acteurs a ému et convaincu puisque le film, s'est taillé un beau petit succès critique et public et que Sean Penn est reparti l'année suivante avec Oscar pour sa poignante interprétation de condamné à la peine capitale. Heureusement pour Sean Penn, hors tournage Tim Robins ne lui a pas réservé le même sort que dans son film... J.D