L'été de Kikujiro (Kikujiro)
- de Takeshi Kitano
- avec Beat Takeshi, yusuke Sekiguchi, Kayoko Kishimoto, Kazuko Yoshiyuki
- Compétition officielle - Japon
- Comédie
- 1h56
L'histoire
C'est l'été et Masao s'ennuie. L'enfant habite Tokyo avec sa grand-mère qui travaille toute la journée. Ses copains partent en vacances et le terrain de foot sur lequel ils jouent habituellement est désert. Grâce à une amie de sa grand-mère, Masao rencontre Kikujiro, un yakusa d'une cinquantaine d'années avec lequel il va partir à la recherche de sa mère qu'il ne connaît pas et qui vit près de la mer...
Revue de presse
"Le charme du récit repose essentiellement sur le regard perdu et la maladresse autoritaire de Kikujiro, le comédien fétiche et fantoche de Kitano. Il est décuplé par l'accompagnement musical le plus souvent confié à un piano solo et qui introduit une note de légèreté, d'insouciance, voire de rêve dans une anecdote qui pourrait être douloureuse mais le refuse."
Claude Baignères - Le Figaro - 21/05/99
"Kitano n'a pas changé de genre, il en a tout au plus modifié les perspectives. Les moments d'errance loufoque, d'initiation hallucinée, de poèsie suspendue, ont toujours abondé dans son uvre. Elles occupent ici l'espace essentiel d'un film qui prouve le mouvement en marchant, tout en reconnaissant sa dette envers les grands classiques du burlesque."
Jacques Mandelbaum - Le Monde - 22/05/99
"Surprise: Takeshi Kitano, pour sa première sélection officielle cannoise, nous a concocté un conte pour enfants mièvre et longuet, dont l'univers esthétique cucul s'apparente à une pub pour le Poney Magique et dont la consistance rappelle celle d'une menthe à l'eau. Pourtant, ce n'est pas ennuyeux. C'est même assez réussi dans ses épisodes les plus burlesques (...)"
Olivier Séguret - Libération - 21/05/99
"Rompant avec la violence et la noirceur de ses précédentes réalisations (...), l'imprévisible Takeshhi Kitano a réalisé là une oeuvre claire et limpide. Comme la mélodie de piano qui l'accompagne, elle restera longtemps gravée dans l'esprit des spectateurs."
Philippe Dupuy - Nice-Matin - 21/05/99
D.P