Institut du Monde Arabe et Cinéma

L'Institut du Monde Arabe a programmé jusqu'au 26 mars un cycle de films consacrés aux cinéastes arabes.

L'Institut du Monde Arabe (IMA) à Paris programme jusqu'au 26 mars un cycle de films consacré aux cinéastes arabes et à l'influence des écoles de cinéma qu'ils ont fréquentées (Paris, Bruxelles, Moscou, Kiev).

Les films des Tunisiens Najia Ben Mabrouk, Nouri Bouzid et du Palestinien Michel Khleifi portent la marque de l'Insas (Institut national supérieur des arts et des spectacles) de Bruxelles. Ceux du Syrien Mohamed Malas et du Mauritanien Abderrahmane Sissako ont été influencés par l'Institut d'Etat de cinéma de Russie (VGIK).

"Evoquer les liens entre les cinéastes arabes et leurs écoles permet non seulement de découvrir les premiers pas de ces cinéastes aujourd'hui reconnus, mais aussi de donner un nouvel éclairage sur l'héritage de l'enseignement d'une école donnée sur une oeuvre", souligne l'IMA.

"C'est ainsi qu'on remarque la signature de l'école russe, celle de l'école française, belge ou égyptienne. Particulièrement reconnaissable est l'écriture cinématographique russe". Dès les années 30, les studios égyptiens Misr ont envoyé des boursiers étudier dans les meilleures écoles de cinéma de l'époque, à Paris et Berlin.

Après la guerre, les orientations politiques et idéologiques des régimes arabes ont déterminé le choix des écoles des pays de l'Est.

Ces films du Maghreb, de Mauritanie, d'Egypte, du Liban, de Syrie et de Palestine sont projetés les samedi et dimanche.

AFP

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